Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


Blanc et Brun, Comme la Slush de Bord de Rue
Lundi, 30 novembre, 2009, 8:02
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La neige… Oui. Moi je suis heureuse. Un beau réveil pour un lundi. En plus que c’est la dernière journée de novembre à marde.

Comme j’ai aucun sens de rationalité, en arrivant au boulot, j’ai fait un jolie ange dans la belle neige slush entremêle de bouette d’un jolie brun clair.

La journée a été un brin longue. Je n’avais pas pensé que je serais trempée avec le cul sale jusqu’à 5h…



Des Vrais Crisse de Mâles
Vendredi, 27 novembre, 2009, 7:43
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En tant que célibataire endurci, quand c’est rendu que tu trip sur ce genre de gars, je crois que ça veux dire que c’est pu juste changer les piles de ton vibrateur le problème…

On aime. Pour voir la saison 1 au complet et le début de la saison 2, rendez vous sur le http://contratdegars.com/



Le Feu qui ne Brûle pas
Mardi, 24 novembre, 2009, 7:52
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Étant un personne de nature kitsh, je suis une fanatique des brocantes horrifiantes, des sous-sols d’églises humides, des ventes de garages et des boutiques bazars louches. Comme les heures d’ouvertures de ces endroits se font plutôt rare, je me rabat éperdument sur les sites de cossins usagés à vendre.

Ma trouvaille personnelle à ce niveau est Used Ottawa. Le secret de ce site est que la majorité des bébélles qui s’y trouvent sont de vieilles gogosses conserver par les anglais, parce qu’on sait que les anglophones conservent tout, et puis un jour, étant vieux, les mettent à vendre. De plus, les vieux vendeurs n’ont aucune idée de la valeur marchande de ces petits bijoux, donc la négociation est jeu d’enfant. Oui, Ottawa, c’est un peu loin pour magasiner des cochonneries, mais quand on est disjoncté comme je le suis et qu’on tombe sur une trouvaille, la distance importe peu.

Tout ça pour vous dire que je suis en amour avec ma nouvelle cochonnerie qui siège dans mon salon. L’homme a une drôle de capacité à inventer des truc inutile et combiner des choses qui à la base n’étaient pas conçu pour être ensemble mais finalement donne un résultat fort désirable et respirant le kitsh une fois amalgamé dans le même meuble. J’en suis tellement énervée que je ne pouvais passer à coté de l’occasion de vous en parler.

Voici donc mon nouveau mini-bar maison avec tourne disques et faux foyer luminescent intégrés. C’est vraiment n’importe quoi… et c’est très laid! Watch out le party des fêtes dans le confort de la demeure.



Eurk
Lundi, 23 novembre, 2009, 11:31
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Je suis victime d’une écoeurantite aigüe de la vie. J’ai eu une semaine de marde la semaine dernière couronné d’une fin de semaine de marde et en plus un lundi de marde… Ça fait beaucoup de brun tout ça.

Donc, dans le but de me consoler, je suis allée manger des sushis au coin de la rue. Le resto japonnais où on se fait servir par une Coréenne,  où il est possible d’écouter un genre de Musique Plus vietnamien et où la majorité des client qui m’entourent sont d’origine chinoise. Je sais qu’on le sait tous que c’est connu que ce phénomène existe dans les bas fond de fond de quartier de Montréal, mais je n’y peux rien. J’en suis ébahie à chaque fois de voir cette concentration asiatique dans un si minuscule espace.

J’ingère donc les sushis pas bon. C’était un peu prévisible qu’ils allaient être répugnant. C’est le thème qui me colle à la peau la malchance. Pourquoi penser que la nourriture que je me paie dans le but de me donner un peu de douceur dans cette univers débile de novembre pourrait être autrement que pas mangeable! Je bois mon thé froid et je sors de là avant que je devienne encore plus de mauvaise humeur.

Enfin à la maison. Le chat chiale a s’époumoner ses mini bronches de chat parce qu’il n’a plus de manger pour gros fat cat d’appartement. J’ai juste le temps de courir jusqu’à la salle de bain parce que l’équation de thé vert froid et marche dehors en petit soulier dans le froid donne inévitablement une méga envie de faire pipi. Comme l’a voulu l’univers, je n’ai plus de papier de toilette non plus. Il me reste seulement mes mouchoirs puff au vicks. Non. La sensation n’est pas plaisante pour la noune.

La visite à l’épicerie est donc requise. Je retourne donc dehors braver le froid pour aller acheter la seule chose au monde qui donne l’air innocent a transporter. Évidement,  quand on en achète, on se gate puis on prend le format jumbo, question de ne pas avoir a en prendre souvent.  Je dépose donc le méga pack de 24 rouleaux et attend le jugement de la petite caissière de 16 ans qui me snap sa gomme dans le visage. A en voir le regard quelle me donne, elle doit s’imaginer que j’ai pogné la gastro ou quelque chose d’infect du genre.

Je retourne donc à la maison avec mon cafard, prise deux. J’ouvre mon ordinateur dans le but de venir vous brailler ça pendant quelques paragraphes. Je regarde mes courriels puis je me fais soudainement interrompre par le maudit petit bruit de MSN. Un ancien amant qui a envie de se mettre. Su-per. Je fil brun, donc me faire achaler par un gars horny, on repassera. J’ouvre la petite fenêtre et je lis son message

gars dit : Aille tu fil assez cochonne se soir?

S’il savait! Je lui ai donc répondu avec l’envoie d’un fichier .jpeg que j’ai trouvé en utilisant mon ami google en inscrivant les mots grosse+porcine dans le moteur de recherche d’image. Je trouvais que d »employer des mots était un peu inutile, surtout que je n’avait pas l’intention de continuer la conversation. Par contre, a en voir la photo sexy que je lui ai envoyé, il a tenu bon de m’insulter un peu.

gars dit : Euh..! T’Es pas ben??? Eurk tu viens de me couper la libido pour 6 mois maudite folle!

Je vous dirais que ma soirée est fait. Je vais beaucoup mieux depuis cette conversation de peu de mot qui m’a occasionné un fou rire jusqu’aux larmes. Merci google, I love you! Je vous montre la photo même si c’est complètement horrifiant

http://backsidespirit.free.fr/fichiers/porc-dioxine-20081211-180255.jpg



Suis-je une Groupie?
Dimanche, 22 novembre, 2009, 1:54
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Dans la ligné de mes habitudes un peu psychopathes, je me suis rendue au salon du livre hier. Oui, psychopathe. Non, pas de bombes sur moi. Ni l’intention de mettre le feu, quoi que, il s’agit de l’endroit idéal avec toute ce papier. Je vous rassure, mes intentions étaient plutôt d’ordre groupiesque. (devrait-on être rassuré pour autant?)

Traditionnellement, le terme  »groupie » s’applique envers une personne folle recherchant la gloire d’avoir eu le sexe d’un chanteur ou un band connu dans les profondeurs de sont vagin probablement sale. La groupie ne connait pas habituellement le nom du dernier album de l’artiste et a une forte tendance à vouloir se faire autographier les seins. En plus de crier comme une pauvre innocentes, la groupie me donne la seule envie de lui sacré un coup de pelle dans la face la rendant inconsciente pour ensuite prendre son corps inanimé et le garrocher dans le container à vidange le plus proche.

En général, je ne suis pas une groupie. Je vous avouerai qu’après l’époque où j’organisais des shows et après avoir côtoyé des musiciens, ça ne m’énerve plus tant que ça. Par contre, il m’arrive à l’occasion de tomber en amour avec l’œuvre d’un artiste, toutes disciplines confondues. Si en plus, cet artiste est redoublé d’un sexynesse, je dois dire que je commence à perdre un brin mes moyens.

Donc, hier matin, réveille brutal pour mon amie qui dort encore suite à la traditionnelle cuite du vendredi au Petit Medley.

- Euh…? Pourquoi tu m’appelles à 8h AM?

L’énervement. Oui, moi je suis énervée d’aller rencontrer des écrivains.

- Ben… C’est simplement un petit rappel amical des évènements de la journée la…

Surtout que celui pour lequel on se déplace ne sera pas là avant 16h. Ça donne amplement le temps de penser quoi lui dire pour ne pas avoir l’air d’une pauvre tarte aux pacanes. Ce qui est le plus beau dans tout ça, c’est que même avec tout ce temps devant moi, je réussi quand même à être en retard et rejoindre mon amie au point de rencontre 43 minutes plus tard de ce qui était prévu.

Ce n’est pas tout de se déplacer jusqu’au métro Bonneaventure (ou Good Adventurous, c’est selon), il faut entré dans le halle des exposants et se frayer chemin jusqu’au kiosque 100, celui des éditions Coups de tête. Par contre, comme j’ai déboursé 8$, aussi bien faire le tour un peu avant, question de faire valoir l’investissement. C’est la portion name dropping qui commence. Il y en a certain qu’on aime plus que d’autre en tout cas. Évidement, il y avait fil monstre pour Patrick Sénécal, mais aussi pour René Angelil, venu gentiment se faire un coup de promo pour sa bio racontant la valeureuse époque des Baronets. Quand même drôle de situation si on met en parallèle la longueur de la fil et du nombre de caméra devant lui et celle pour Denise et sa bio pour Céline qui contenait zéro fan. Je préfère de loin partir à la recherche de Stéphane Dompierre pour faire dédicacer ma copie de Morlante et en bonus mon célèbre œil de pirate. Peut-être même si on a de la chance, voir Matthieu Simard et lui parler de petit déneigeurs à trottoir de la ville.

Après un certain moment, je vous avouerai que j’en ai pas mal assez. Il y a trop de monde la dedans. Surtout moi qui déteste les foules autre que dans un spectacle. Les vieilles madames qui me foncent dessus sans s’excuser, courant avec leur copie de livre arlequin pour arracher un bout de cheveux de l’auteur, ça fera. Ça, puis les enfants par millier. Un c’est OK, mais plus que ça…

Voilà! Moment fatidique de la journée. Allons à la rencontre de Edouard H. Bond. Nouvel écrivain d’adoption, je dois avouer que le personnage irrévérencieux, cru et phallocrate me plait bien à l’écrit. Et comment ne pas trouver sexy un homme avec un photo de lui torse nu la gueule en sang avec un plume de la sorte. Donc la groupie que je suis se pointe devant lui, le visage couvert d’un rouge gêné. Je sort ma poitrine un peu plus de son habitacle et engage le dialogue.

- Salut…!

C’est à ce moment que je me rend compte que lui dire  »Pourrais-tu me dédicacer ça À ma grosse chienne  » pour se faire remarquer sonne bien mieux dans ma tête qu’une fois devant lui.

- Salut! J’fais ça a quel nom?

- Euh…

Faudrait bien que je sorte mon livre… qui est dans le fond de mon sac. Pour être fidèle à mes habitudes, la seule technique que je connaisse pour partir à la recherche de quelque chose dans mon sac est dans vider le contenue sur la surface plane la plus près. L’auteur sait maintenant qu’un gazou, des vieilles gommes et mon œil de pirate m’accompagne en tout temps. Je lui tend mon exemplaire.

- Valérie…

Il prend la copie, la signe et me la remet. Un merci mutuel et c’est fini. Je retourne à la maison pas mal déçu je vous avouerai. Une journée d’énervement pour 30 secondes d’interaction, plus pauvre de 8$ et ce n’est pas un message obscène qui se trouve sur la première page de mon livre. En tout cas! Le salon du livre, pas sur!



Kulture avec un  »K » s’il vous plait!
Samedi, 21 novembre, 2009, 1:09
Classé dans : Cris du Coeur

Aille!

C’est le Salon du Livre de Montréal en fin de semaine…



Suggestion de Cadeau (1)
Vendredi, 20 novembre, 2009, 7:24
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Oui, Noël s’en viens. Je sais bien qu’on le sait tous, et ce, depuis que les décoration d’halloween se sont fait faire la passe à la pharmacie pour être remplacer par ceux de Noël en date du premier novembre. Je tenais quand même à souligner ma dépression du temps des fêtes qui s’en viens.

Pour y contribuer, je vous ferai parmi les semaines à venir quelques suggestions cadeaux à offrir à l’être aimé (ou pas, c’est selon).

Quoi lui offrir cette année? Ne vous pausez plus cette question! (Comme le dirais si bien Pérusse.)

Votre bien aimez vous cause ennuie? Vous ne l’aimez plus comme avant mais ne trouvez pas les mots appropriés? Offrez lui l’herpès ou encore ce bon vieux kissing disease! Ce n’est pas celui que vous lui avez réellement donné? Vous pourrez choisir parmi une vaste sélection de maladies vénériennes. Si c’est plutôt être à la mode, allez y avec le AH1N1. Rien de mieux que d’être d’actualité pour combler ses besoins de wannabeiste.

Sur commande, GIANTmicrobes – http://www.giantmicrobes.com/ca/



Le Poteau
Jeudi, 19 novembre, 2009, 11:58
Classé dans : Les Aventures Farfelus | Mots-clefs:

Bon. Voici que je n’écris plus depuis quelque temps. Certains d’entre vous se dirons probablement que c’est  »normal » du a mon assiduité des derniers temps.

Non. Ce n’est pas la cause de mon manque de mots. C’est à cause du poteau.

Par un beau mercredi soir, il y a quelques semaines, me voici montant à bord d’un jolie carrosse de la STM, suite à une autre journée au boulot. Le petit banc que j’aime est libre, pour une fois! C’est donc la que je siège pendant l’interminable trajet de 20 minutes avec la maudite folle en arrière de moi qui lâche un sacre à tous les deux mots qui sort de sa bouche pas de dents. Évidement, c’est toujours dans des cas comme celui-là que le IPod décide de mourir subitement pour cause de batterie à plat. La bonne femme a fait monter un élan de rage en moi. Avoir eu une pelle rouiller, je me serais gâtée en lui en sacrant quelques coups dans la face, mais malheureusement, je ne l’ai pas transporté avec moi cette journée là.

Donc, la folle à l’absence de dentier m’a gâcher mon bonheur d’avoir mon siège favoris! J’ai du céder ma place. J’ai tenté de m’éloigner de la sorcière à l’unique dent dans le fond de la gueule. Une mission un peu complexe, car on le sait tous, un autobus, ce n’est pas très gros. La tentative est peine perdu parce que la madame au manque d’hygiène buccal, elle parle plus fort que le bruit que ferait probablement un chat qui se fais violer par un bœuf en rut.

Je contre attaque avec le plan B : Sortir à la prochaine sorti, même si ce n’est pas la mienne. Je préfère de loin marcher plutôt que d’entendre le son de la voix de la grosse truie édenté plus longtemps. Je me dirige vers la sorti arrière de l’autobus. Je dis un dernier au revoir à mon siège. Comme je me retourne pour agripper le poteau pour ne pas perdre pied, le joyeux innocent de chauffeur de la STM freine le pied collé au tapis. La suite est tout de même simple à deviner. J’ai revolé brutalement de toute mon élan directement dans les installation métallique qui orne le passage entre les sièges.

Bras cassé. Bra-vo.Tout ça à cause d’une madame qui pu de la gueule!

Prompt rétablissement de moi à moi.



Les Poneys
Dimanche, 8 novembre, 2009, 3:58
Classé dans : Le Monde Inusité du Web



Brain Storm
Mardi, 27 octobre, 2009, 7:13
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: ,

Au boulot, il y a des activités qui sont organisées avec la fébrilité de l’halloween dans l’air. Parmi les nombreux étages qui se trouvent dans l’édifice, notre division a décidé de concocter un rallye. Donc, les directeurs ont pris des photos d’endroits les plus profonds les uns que les autres dans tout l’édifice, extérieur compris, et il faut en équipe déterminer dans une description des plus précise où ce trouve cette endroit.

De cette façon, les employés qui ne désir pas être déguisé ne le sont pas. En d’autre mot, moi. Non, je n’aurai pas l’air aussi stupide que l’année dernière, me levant aux petites heures du matin pour me préparer : maquillage, coiffure, dernière retouche de costume. Passant plus d’une heure pour atteindre la perfection et embarquer dans le bus à 7h30 du matin, seule personne costumé de tout le trajet, attirant les regards amusé des autres passagers. Non. Ça ne sera pas moi cette année.

Le prix de l’aventure? Sincèrement je ne le sais pas et ne désir pas le savoir. De cette façon, j’aurai une vrai surprise.

Comme dans la vie de bureau ont ne choisi pas son équipe, je suis donc associée avec deux autres collègue. D’instinct naturel, je ne m’aurais peut-être pas mis de paire avec eux mais comme la vie est ainsi fait, aussi bien fermer sa boite.

Midi pile, je reçois le document power point de présentation. Beaucoup de diapositives pour rien. Hummmm, je ne suis pas sortie du bois comme on dit. Je débute donc la lecture avec les deux autres membres de mon équipe amassé en tapon sur leurs chaises ergonomique dans mon enclos de murs mous. Définitivement, je ne peux plus me sauver. Donc, page couverture, présentation du jeux sur trois diapositives, remercient, présentation des équipes, bla bla bla. Un quinzaine de diapositives plus tard, nous voilà fin près à débuter le jeu.

ÉTAPE 1 : Veuillez remplir la page suivante et allez la porter le plus rapidement possible à la borne 1. Notez que les premiers arrivés auront priorité.

- Nom d’équipe :

Il faut donc se mettre d’accord pour un seul nom, ensemble en commun pour pouvoir accéder à l’étape suivante. Le tout semble simple. Erreur.

- Donc, comment on s’appelle groupe?

J’ai décider de prendre en charge l’équipe et de m’auto-proclamer chef, parce qu’a voir les coéquipiers, je ne crois pas qu’ils sont le genre a être en mesure d’accomplir la tâche. Mon ailier droit, un jeune prodige universitaire qui a traversé le chemin de l’école sans aucun rapprochement social de toute forme,  s’est déniché son premier boulot dans mon département. Actuaire de profession, ses immenses fond de bouteilles empêche de voir la taille réel de ses yeux. De plus, il est toujours surprenant d’entendre un jeune homme de 22 ans qui n’a pas encore mué.

- On pourrait s’appeler les algorithmes?

Bon. Voyons ce qu’a à dire mon ailier gauche. Frais chié de 35 ans, demeurant encore chez sa maman, vêtu de la tête au pied de costard qui valent plus cher qu’un année de mon loyer. Les fils de riche c’est comme ça. Lui, a 20 ans, il se promenait dans la méga top BMW de l’année. Enfin, c’est quand même un maudit loser. Je ne l’imagine pas ramener des filles à la maison, pendant que maman prépare le déjeuné le lendemain matin.

- Les Team Number One.

La journée va être longue.

C’est alors que pendant que mes deux super nouveaux amis se disputent, je rempli la feuille, va la porter à la borne numéro un et reviens.

- Je vous annonce fièrement que notre équipe s’appelle les Meaupholt.

- Les quoi?

- Meaupholt, qui viens du nom latin Mofo qui signifie, Mother Fucker, parce que c’est pas mal à ça que vous me faite penser en ce moment.

Oui, la journée a été longue…