Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


Kulture avec un ”K” s’il vous plait!
Samedi, 21 novembre, 2009, 1:09
Classé dans : Cris du Coeur

Aille!

C’est le Salon du Livre de Montréal en fin de semaine…



Suggestion de Cadeau (1)
Vendredi, 20 novembre, 2009, 7:24
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Oui, Noël s’en viens. Je sais bien qu’on le sait tous, et ce, depuis que les décoration d’halloween se sont fait faire la passe à la pharmacie pour être remplacer par ceux de Noël en date du premier novembre. Je tenais quand même à souligner ma dépression du temps des fêtes qui s’en viens.

Pour y contribuer, je vous ferai parmi les semaines à venir quelques suggestions cadeaux à offrir à l’être aimé (ou pas, c’est selon).

Quoi lui offrir cette année? Ne vous pausez plus cette question! (Comme le dirais si bien Pérusse.)

Votre bien aimez vous cause ennuie? Vous ne l’aimez plus comme avant mais ne trouvez pas les mots appropriés? Offrez lui l’herpès ou encore ce bon vieux kissing disease! Ce n’est pas celui que vous lui avez réellement donné? Vous pourrez choisir parmi une vaste sélection de maladies vénériennes. Si c’est plutôt être à la mode, allez y avec le AH1N1. Rien de mieux que d’être d’actualité pour combler ses besoins de wannabeiste.

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Le Poteau
Jeudi, 19 novembre, 2009, 11:58
Classé dans : Les Aventures Farfelus | Mots-clefs:

Bon. Voici que je n’écris plus depuis quelque temps. Certains d’entre vous se dirons probablement que c’est ”normal” du a mon assiduité des derniers temps.

Non. Ce n’est pas la cause de mon manque de mots. C’est à cause du poteau.

Par un beau mercredi soir, il y a quelques semaines, me voici montant à bord d’un jolie carrosse de la STM, suite à une autre journée au boulot. Le petit banc que j’aime est libre, pour une fois! C’est donc la que je siège pendant l’interminable trajet de 20 minutes avec la maudite folle en arrière de moi qui lâche un sacre à tous les deux mots qui sort de sa bouche pas de dents. Évidement, c’est toujours dans des cas comme celui-là que le IPod décide de mourir subitement pour cause de batterie à plat. La bonne femme a fait monter un élan de rage en moi. Avoir eu une pelle rouiller, je me serais gâtée en lui en sacrant quelques coups dans la face, mais malheureusement, je ne l’ai pas transporté avec moi cette journée là.

Donc, la folle à l’absence de dentier m’a gâcher mon bonheur d’avoir mon siège favoris! J’ai du céder ma place. J’ai tenté de m’éloigner de la sorcière à l’unique dent dans le fond de la gueule. Une mission un peu complexe, car on le sait tous, un autobus, ce n’est pas très gros. La tentative est peine perdu parce que la madame au manque d’hygiène buccal, elle parle plus fort que le bruit que ferait probablement un chat qui se fais violer par un bœuf en rut.

Je contre attaque avec le plan B : Sortir à la prochaine sorti, même si ce n’est pas la mienne. Je préfère de loin marcher plutôt que d’entendre le son de la voix de la grosse truie édenté plus longtemps. Je me dirige vers la sorti arrière de l’autobus. Je dis un dernier au revoir à mon siège. Comme je me retourne pour agripper le poteau pour ne pas perdre pied, le joyeux innocent de chauffeur de la STM freine le pied collé au tapis. La suite est tout de même simple à deviner. J’ai revolé brutalement de toute mon élan directement dans les installation métallique qui orne le passage entre les sièges.

Bras cassé. Bra-vo.Tout ça à cause d’une madame qui pu de la gueule!

Prompt rétablissement de moi à moi.



Les Poneys
Dimanche, 8 novembre, 2009, 3:58
Classé dans : Uncategorized



Brain Storm
Mardi, 27 octobre, 2009, 7:13
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Au boulot, il y a des activités qui sont organisées avec la fébrilité de l’halloween dans l’air. Parmi les nombreux étages qui se trouvent dans l’édifice, notre division a décidé de concocter un rallye. Donc, les directeurs ont pris des photos d’endroits les plus profonds les uns que les autres dans tout l’édifice, extérieur compris, et il faut en équipe déterminer dans une description des plus précise où ce trouve cette endroit.

De cette façon, les employés qui ne désir pas être déguisé ne le sont pas. En d’autre mot, moi. Non, je n’aurai pas l’air aussi stupide que l’année dernière, me levant aux petites heures du matin pour me préparer : maquillage, coiffure, dernière retouche de costume. Passant plus d’une heure pour atteindre la perfection et embarquer dans le bus à 7h30 du matin, seule personne costumé de tout le trajet, attirant les regards amusé des autres passagers. Non. Ça ne sera pas moi cette année.

Le prix de l’aventure? Sincèrement je ne le sais pas et ne désir pas le savoir. De cette façon, j’aurai une vrai surprise.

Comme dans la vie de bureau ont ne choisi pas son équipe, je suis donc associée avec deux autres collègue. D’instinct naturel, je ne m’aurais peut-être pas mis de paire avec eux mais comme la vie est ainsi fait, aussi bien fermer sa boite.

Midi pile, je reçois le document power point de présentation. Beaucoup de diapositives pour rien. Hummmm, je ne suis pas sortie du bois comme on dit. Je débute donc la lecture avec les deux autres membres de mon équipe amassé en tapon sur leurs chaises ergonomique dans mon enclos de murs mous. Définitivement, je ne peux plus me sauver. Donc, page couverture, présentation du jeux sur trois diapositives, remercient, présentation des équipes, bla bla bla. Un quinzaine de diapositives plus tard, nous voilà fin près à débuter le jeu.

ÉTAPE 1 : Veuillez remplir la page suivante et allez la porter le plus rapidement possible à la borne 1. Notez que les premiers arrivés auront priorité.

- Nom d’équipe :

Il faut donc se mettre d’accord pour un seul nom, ensemble en commun pour pouvoir accéder à l’étape suivante. Le tout semble simple. Erreur.

- Donc, comment on s’appelle groupe?

J’ai décider de prendre en charge l’équipe et de m’auto-proclamer chef, parce qu’a voir les coéquipiers, je ne crois pas qu’ils sont le genre a être en mesure d’accomplir la tâche. Mon ailier droit, un jeune prodige universitaire qui a traversé le chemin de l’école sans aucun rapprochement social de toute forme,  s’est déniché son premier boulot dans mon département. Actuaire de profession, ses immenses fond de bouteilles empêche de voir la taille réel de ses yeux. De plus, il est toujours surprenant d’entendre un jeune homme de 22 ans qui n’a pas encore mué.

- On pourrait s’appeler les algorithmes?

Bon. Voyons ce qu’a à dire mon ailier gauche. Frais chié de 35 ans, demeurant encore chez sa maman, vêtu de la tête au pied de costard qui valent plus cher qu’un année de mon loyer. Les fils de riche c’est comme ça. Lui, a 20 ans, il se promenait dans la méga top BMW de l’année. Enfin, c’est quand même un maudit loser. Je ne l’imagine pas ramener des filles à la maison, pendant que maman prépare le déjeuné le lendemain matin.

- Les Team Number One.

La journée va être longue.

C’est alors que pendant que mes deux super nouveaux amis se disputent, je rempli la feuille, va la porter à la borne numéro un et reviens.

- Je vous annonce fièrement que notre équipe s’appelle les Meaupholt.

- Les quoi?

- Meaupholt, qui viens du nom latin Mofo qui signifie, Mother Fucker, parce que c’est pas mal à ça que vous me faite penser en ce moment.

Oui, la journée a été longue…



Avec Un Gout de Bat..?
Jeudi, 22 octobre, 2009, 7:46
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Samedi soir. Toujours un bon moment pour se réunir entre amis pour passer du bon temps. Comme la vie machinale du monde du travail quotidien de la semaine devient aussi lourd qu’un boulet trainant aux chevilles, il faut savoir pimenter la fin de semaine d’activités emplis d’exotismes. Dans la vie, il faut être culturé.

Pourquoi ne pas se réunir dans un restaurant aux saveurs libanaises.

Attablé devant une table débordante de victuailles, les mets composés en majeur partie d’ail s’entassent dans les estomacs en prévision d’une rude soirée de danse, d’alcool et d’action. Comme le dit le diction, mieux vaut avoir un petit fond. Ce fond a laissé une forte odeur nauséabonde d’ail dans le fin fond de nos bouches. Un gout tellement prononcé a habité nos bouche que plusieurs tentatives pour camoufler l’odeur furent proposés. Toutes infructueuses. Même la gomme menthe poivré a échoué à sa mission. La solution a été de se rabattre sur le plat de persil pour se fabriquer une chique artisanale. En un seul mot, eurk. Sans oublier que le persil, ça pogne dans les dents et fait en sorte que nous-même, on pogne pas (sans oublier le fait qu’il faut souligner le nuage vert d’ail qui sort de nos bouches à chaque fois qu’elles s’ouvrent).

En fait, on pourrait penser que on va finir la soirée seule dans le caniveau, déchu et intoxiqué par l’odeur de notre propre bouche, mais certaines personnes non. Enfin, c’est ce que croyait la tablé d’hommes assis près de nous, célébrant la fête d’un des leurs. Je crois que ce qui les attiraient, c’est le fait que nous sommes ingénieuses et habiles de nos mains. Ce n’est pas n’importe qui qui est en mesure de confectionner une pseudo-gomme de persil pour cacher les problèmes buccaux. Ça, ou le fait que eux aussi avec leurs haleines de fond de vidanges, ils étaient convaincus de ne pas ramener des des madames dans leurs lits. Bref, ils nous inviter a se joindre a eux, question d’aller poursuivre les célébrations de naissance dans une endroit un peu plus alcoolisé.

Bon. Nul besoin de décrire la scène.

Bière danse rire. Bière danse pipi. Bière pipi bière. Shooter! Pipi bière pipi. Last call. Beugle un taxi. Rentre à la maison. N’atteint pas le lit et s’endort par terre. Mal de bloc du dimanche.

Passons plutôt au plat de résistance. Le téléphone sonne très tôt pour un dimanche.

- Salut… Dors-tu?

Ce n’est jamais rassurant lorsque une de vos amie vous appel un dimanche matin très tôt suivant une cuite assez mouvementé, parsemé de messieurs inconnus.

- Viens me chercher.

- T’es où???

- Euh…..

- Trouve l’adresse, je me mets en route.

Assise dans l’auto, j’installe le GPS. Puis, une fois le texto reçu, je part à l’aventure sur l’ile. À la recherche de l’amie perdue. Arrivé à destination, elle prend place coté passager.

- WTF. Allé. Racontes!

- Ben. On voulais s’embrasser, mais comme les deux on avait une haleine horrible…

- … Oui?

- Il m’a dit, ”Remplace ton gout d’ail par un bon gout de bat.”

Messieurs, va falloir que on ait une discussion. C’est quoi ces pickup lines de merde!!!



Ordinateur de Marde
Mardi, 20 octobre, 2009, 11:01
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Bon

Pour les lecteurs habitués, vous commencez a savoir que je suis dotée d’ordinateurs foireux, plus communément appelés vieilles picouilles. Toujours dans l’usagés, rien de super. Bref de la belle grosse marde.

Donc, récemment, j’ai encore eu un break d’ordinateur. Mouru.

Tout a l’heure, je me suis fachée. Comme je suis une ”independant woman”, j’ai décidé de régler le problème moi même. J’ai donc pris mon tournevis universelle, débranché tous les files et tassé tous les meubles dans le salon pour me ”gosser” un atelier maison sur le planché.

J’ai ouvert la bête. Quelle belle niaiserie. Moi je connais rien en électronique machin ou en truc du genre. Laissez moi vous dire, il y en a en maudit des ti files la dedans. Après plusieurs tentatives de… réparation? D’étude sur le fonctionnement des ordinateur? What the fuck je sais pas ce que je fais? Bon, j’ai juste joué dedans sans trop savoir et je me suis tannée apres quelques heures.

La joie a débuté lorsque j’ai voulu remettre le tout dans la boite. C’est comme au magasin, impossible de refermer le tout. Puis j’ai couru après mon chat qui a décidé de manger les tites vis. Il m’en manque d’ailleurs une.

J’ai tout rebranché pour faire cute et vérifier si brasser des composantes d’ordinateur pouvait réellement réparer le désastre.

Eh bien, oui.

C’est ce qu’on appel sauver 200$ sans savoir ce que l’on fait. Donc, a partir de maintenant, je me lance en affaire. Réparation d’ordinateur à domicile. Des intéressés?



Nouveau Boulot, Nouvelle Vie
Lundi, 5 octobre, 2009, 9:07
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Ma maman a beaucoup à cœur mon bonheur. C’est une lourde tâche, qui même pour moi, semble impossible. Enfin. Elle essaie du mieux qu’elle peut a y contribuer et je l’apprécie beaucoup (même si les prochains paragraphes contiennent du chialage par rapport à tout cela.)

Je lui ai fait part, par une journée de dur labeur effroyable au boulot, que peut-être se manifestait en moi le désir de changer de boulot. Pas que je veux changer de boulot nécéssairement, simplement que, des fois j’ai envie de chialer en pleurant à ma mère quand j’ai une mauvaise journée. Pour moi, c’est un besoin qui doit être comblé. Le seul problème est que les mamans ont tendance a tout prendre pour du cash comme on dit si bien en français.

Donc, depuis la crise de larmes, j’ai à l’occasion quelques pourriels d’offres d’emplois provenant d’une certaine personne du nom de maman. OK, ce ne sont pas tous des pourriels mais c’est quand même très drôle. J’ai même eu un questionnement profond à savoir si ma maman savait réellement ce que je faisait dans la vie, parce que majoritairement, les boulots proposés ne correspondaient en rien aux compétences que j’ai.

Dans le moment, je travail en assurance de la qualité web, en d’autre mots, s’assurer de la qualité d’un produit web. Je ne fait aucune programmation, parce que pour moi, c’est pire que du chinois. Après de nombreux postes comme IT, j’ai eu une première conversation avec ma maman pour lui expliquer que non, je ne détient pas de diplôme en programmation informatique, donc encore moins de connaissance en programmation.

Ensuite, j’ai eu droit à technicienne en câblage. Oui, lors de mes études j’ai été à l’emploi d’une compagnie qui offrait le service de télévision câblée. Puis, j’ai eu une seconde conversation téléphonique avec ma maman pour lui expliquer qu’il y a une différence entre répondre au téléphone au département de service à la clientèle et littéralement installer le service chez les clients.

Je croyais que ça allait finir, mais non. J’ai eu droit à mécanicienne industrielle. Bon. J’ai peut-être été a une certaine époque la personne qui répondais ”Les pièces” lorsqu’elle répondait au téléphone au boulot, à l’emploi d’un certain pneu canadien. Tout de même, je suis la preuve vivante que les personnes qui travaillent à ce département ne connaissent ABSOLUMENT rien à la mécanique. Encore moins à faire de l’actuelle mécanique industrielle. Un troisième appel devenait une nécessité pour démontrer à ma maman que c’est vers une nouvelle branche accessible que je voulais me diriger.

Ce matin, j’ai eu un pourriel. Le premier qui semble à première vu très intéressant. Dans la section Autres critères de mérites et conditions d’emploi il y avait la conditions suivante :

Porter un uniforme, un vêtement pare-balles et des armes à autorisation restreinte.

Il y eu donc un quatrième appel.

- Maman, est-ce que tu les lis avant de me les envoyer?



Les Lapins et la Tortue
Lundi, 21 septembre, 2009, 8:14
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Récemment, j’ai adopté un tout nouveau bar. Pas le genre hyper méga hip trendy à la mode. Non, pas du tout. Situé dans un endroit splendide avec des gens à la mode comme dans les revue alors vous direz vous. Non plus.

Pourquoi donc est-ce que je me contente de le classifier dans ma liste des bars adoptés vous demandez vous?

Vendredi, suite à une semaine délabré de travail acharné, vite à la maison pour une petite sieste, question d’être assez en forme pour se coucher aux petites heures du matin. Oui, je fais ça moi. La vieillesse se veut on dirait bien. Enfin, je me lève toute sereine et fraiche de repos, me change en vitesse et mets le cap en direction de chez mon amie. Ce genre d’amie qui demeure a moins de une minute a pied du bar en question et ou il fait faire les retouches de dernières minutes en buvant le plus de bière possible pour diminuer les dépenses éventuelle en alcool.

Puis une fois les poules biens rondes, elles quittent le poulailler en titubant pour se précipiter directement vers le repère des loups.

Bon.

Nous ne sommes pas a ce point sans défense. Je dirais même plus que se sont les loups qui le sont, car la bande de poule avec qui je prend un verre n’ont pas leurs langues dans leurs poches. Pour que je dise que parfois elles sont pire que moi… Vous voyez le portrait.

Toujours est-il qu’un fois le coin de la rue enfourché, même pas un millième de seconde après être atterri sur la terrasse, une bande de poneys nous abordent employant le pick up line le plus innocent du siècle :

- Mesdemoiselles, pourrait-on voir vos cartes? Question de savoir si vous vous trouvez ici en toute légalité? dit le chef de la bande avec son air de gros innocent aux bras soufflés mais à la tête vide.

Comme nous sommes des professionnelles en décelage de gros crosseurs, nous savons pertinemment que les hommes chasses leur proie a deux. De plus, jamais il ne vont s’attaquer au poulailler au complet mais vont préférer attendre qu’une proie soit seule et saoule pendant que le deuxième monte la garde. Quelque chose de louche se trame.

- Elles sont où vos blondes les gars? lança directement mon amie en direction de gros bras.

Un loup n’aime pas avouer la défaite. Encore moins devant la meute en entier attablé autour de houblon. Par contre, dans certaines occasions comme celle-ci, il n’a pas le choix de s’incliner pour cause d’aucun élément de défense. Mais s’il s’incline, c’est pour mieux préparer la deuxième attaque, car en tant que chasseur, un loup n’accepte pas que la chasse soit infructueuse. Ils devront être plus féroce ces messieurs.

C’est pourquoi il faut savoir profiter de la situation. Pour réussir a combler sa faim, le chasseur doit tout connaitre a propos de sa proie, ce qui explique dans un premier temps pourquoi que, une fois les poules à l’intérieur, les loups le furent aussi. Aussi, pour bien déterminer le moment où attaquer, le loup doit savoir le taux d’alcoolémie de la poule. Ce qui explique dans un deuxième temps pourquoi le loup sort son portefeuille et paye toute la soirée de nombreux breuvages alcoolisée. Les voilà donc débarquer avec des pichets et des verres qui nous sont dédiés.

Ce qui est merveilleux dans ce type de situation, c’est que les loups ne semble pas s’apercevoir qu’ils ont affaire a une bande de tigresses et que finalement c’est eux qui se retrouveront proie, pris entre nos griffe de félines assoiffées d’alcool. C’est alors les questions d’abrutis de bases débutent, puisqu’ils doivent déterminer quel loup sera attitré a quelle poule,

- Donc, mademoiselle, tu ne m’as toujours pas dis ton nom?

Messieurs, si vous rencontrez une jeune femme tatouée avec un nom de serveuse cheap ou encore de coiffeuse de Laval, posez vous de sérieuses question

- Moi, c’est Josée. Elle là bas, c’est Linda, et puis il y a Carole, Ginette et Gisèle. Puis vous?

Et c’est a ce moment précis que ça passe ou ça casse. Dans le cas échéant, tout va comme sur des roulettes. En plus de n’avoir rien a débourser pour la soirée, d’avoir des gardiens de sacoches et d’être assurées de toujours avoir une table avec places assises même lors d’escapade prolongée sur la piste de danse, nous avons enfirouapé une bande a gros bras, toujours présent pour nous défendre, même dans les moments ou, du a l’alcool qui monte dans le sang, nous poussons d’autre loups affamés en les mitraillant de paroles disgracieuses. Le tout pourrait tourner facilement en bataille de bar entre les loups mécontents et les poules beaucoup trop saoules, mais non. Ce sont les premiers loups transformés en petits lapins qui s’en chargent.

Puis 3h sonne. La soirée est encore très jeune. Comme les petits lapins nous suivent partout, aussi bien les traumatiser.

- Gisèle, on les amène au parc?

Des filles saoules qui jouent dans les monkey bars pendant que les loup-lapins se demande s’ils auront ou non leur du. Délectable comme situation. Encore plus lorsqu’il y a une mission a accomplir.

- Hey! Y’a une tortue là bas!

Toute notre attention a été soudainement arraché aux lapins pour être donné a cette pauvre petite tortue qui s’est retrouvé on ne sait comment dans un parc de la ville.

En pseudo-preux chevalier qu’ils étaient, les lapins sont allé chercher leur véhicule. Ils ont fait un petit lit pour la tortue et l’on embarqué pour allez en prendre soin chez eux. Et comme nous venions de leur trouver une mission, rien de plus facile maintenant de leur fausser chemin.

- Est-ce que je peux avoir ton numéro Josée?

Je sors mon sharpie du fond de mon sac et lui écrit sur la totalité de son bras le numéro de cellulaire de ma sœur en prenant bien soin d’écrire mon nom de code. De retour au poulailler, je m’effondre du a l’alcool sur le sofa, le portefeuille aussi plein qu’au début de la soirée.

Ce matin, je reçois un appel au bureau.

- Veux-tu bien arrêter de donner mon numéro a n’importe quel gars que tu rencontre dans les bars! Je reçois plein de messages textes innocents depuis samedi.

- Comment tu sais que c’est pour moi?

- ”Bonjours Josée”, je sais que c’est toi!

- Ah! Ouin… Qu’est-ce qu’il a écris?

- Je sais pas! Je comprend rien. Il veux savoir ce qu’il fait avec la tortue dans son salon.



Touches Pas à Ça! J’ai Pissé Dessus…
Mardi, 1 septembre, 2009, 6:31
Classé dans : Les Aventures Farfelus

Il y a deux types de femmes dans la vie. Celles qui portent un attention particulière au nombre de jours qui se sont écoulés depuis leurs derniers cycles. Et il y a les autres. J’appartiens à la deuxième catégorie. Celles qui ne s’en font pas trop jusqu’à ce que dans leur petite tête, le sentiment de me-semble-que-ça-fait-longtemps leur mitraille le cerveau.

Puis, le grand jeu de points de repaires temporels débute. J’étais à tel endroit, avec quelqu’un pour une occasion x. Donc c’était il y a environ un certain laps de temps… Puis comme cette méthode est inefficace, la panique débute.

Bon.

Première leçon de vie féminine (pour les personnes qui ne le savent pas… probablement les personnes de sexe masculin). Le stress ralenti le processus. Plus il y a de stress, plus le début de la semaine de douleur est retardée. Plus elle est retardée, plus le stress augmente. Vous comprenez probablement le principe de la roue qui tourne rendu à ce point.

Le moyen le plus efficace que j’ai trouvé pour réduire ce stress est de faire pipi sur un petit bâton qui coute environ entre 6$ et 20$, tout dépendant de la marque en particulier ou des spéciaux offerts à la pharmacie. Il y a aussi la possibilité, pour les personnes désirant dépenser le moins possible, de s’en procurer au magasin du dollar, mais je dois tout de mettre une bémol la dessus. Un test de grossesse du dollorama, c’est comme vouloir mettre toutes ses chances dans un gros sac brun et le garrocher au bout de ses bras dans un caniveau. Enfin.

Donc messieurs, si vous rencontrez une poulette, êtes ramené dans sont poulailler, décidez de fouiller dans la salle de bain en allant à la salle de bain pour savoir quel genre de maladie elle peut trimballer dans son plumage et tombez sur des testes de grossesse, ce n’est pas nécessairement qu’elle vous a tendu un piège pour que vous l’engrossiez. Par contre, vous aurez la certitude qu’elle pratique certaines formes d’activités sexuelles.

Voilà donc que samedi, je me rend chez mon ami Jean, Jean Coutu, vérifier l’état des soldes. Je me procure un bâton à pipi pour la modique somme de 8$ (pas de spéciaux) et je reviens a la maison.

Deuxième leçon de vie féminine. Pour ne pas biaiser les résultats (comme mentionné dans les instructions) je dois avoir une concentration de pipi assez élevé. J’ai deux choix : boire jusqu’à ce que ma vessie explose en mille ou attendre au lendemain matin après une jolie nuit de sommeil. Donc, inutile de s’énerver pour le moment et attendons jusqu’au petit matin.

Dimanche. Doux levé dans le lit moelleux et douillet que j’occupe. Après des étirements interminable, le levé s’impose. Je cours à la salle de bain et essaye de retenir le flot qui écrase ma vessie tout en faisant d’immense signaux de détresse envers l’emballage qui retient emprisonné le petit examen. Puis, une fois en contrôle de la situation, je me soulage directement dessus en évitant du mieux que je peux de viser mes doigts.

Il ne me reste plus qu’a attendre un petit cinq minutes et le tour est joué.

Bon. J’ai peut-être oublié le test prêt du lavabo de la salle de bain pour plus de cinq minutes. Disons, une majeure partie de la journée. Il n’y a rien de dangereux pour les résultats mais plutôt imprudent… de se faire prendre le bâton à l’air.

- Est-ce que je peux utiliser tes toilettes? m’a dit ma maman en dandinant sur une patte avec un air de ”la Danse de St-Guy” en débarquant en furie dans mon paisible chez moi.

Pas le temps de répondre et la voilà déjà enfermé dans la minuscule pièce qui contient le bain.

J’entends la chasse d’eau, mais le lien ne se crée pas.

J’entends le robinet, mais toujours rien dans mon esprit.

J’entends un cri d’animal féroce rare en voie d’extinction et je comprend. Je comprend que j’ai oublié la petite boite avec les instructions et le petit échantillon maculé d’urine.

La porte de la salle de bain s’ouvre violemment. Ça y est, je vais mourir abattu comme un animal sur le bord de la 20.

- Veux-tu bien m’expliquer ce que c’est?!? me crie ma maman en secouant le test pris entre ses griffes de toute ses forces.

J’essaie de m’approcher pour lui dérober des mains, mais je suis attaquée de projectiles. Des gouttelettes provenant de la tige volent dans tous les sens et m’empêche de m’approcher sous peine d’en recevoir une dans les yeux. Le problème majeur ici est le fait que je ne sais pas qu’elle est le résultat inscrit.

- Euh… Maman, moi, si j’étais toi, je lâcherais ça tout de suite. J’ai pissé dessus!

- Franchement ma p’tite fille! Je t’ai changé de couches! Tu penses que c’est un peu de pipi qui va m’empêcher d’avoir des explications? a-t-elle renchéri en secouant frénétiquement l’objet à l’inscription inconnu.

Puis, dans son énervement monumentale, et parce que la force de titan qu’elle appliquait sur le petit bâton a quand même des limites, elle l’échappa et alla se planter directement dans mon œil droit. Je ne pouvais pas voir les résultats de plus près, même avec un œil qui chauffe à cause de mon propre pipi.