Non, mais, ça n’a aucun sens. Je délaisse mon blog comme le CH le fait avec la rondelle. Aucun sens! Je n’ai pas d’allure. Désolé à mes lecteurs. Je vais essayer de me reprendre un peu se soir.
Je crois que ce délaissement est du à l’odeur qui règne dans l’air. Il y a comme une odeur de, comment dire, de bon temp! C’est merveilleux vous trouver pas? Il n’y a rien qui peut me rendre de mauvaise humeur. Exception fait peut-être des clients qui appellent un vendredi soir. Payez-vous un vie s’il vous plait au lieu de m’énerver et de me faire manquer le seul autobus qui me transporte gentiment à la maison suite à une dure journée de labeur!
Cette odeur entre beaucoup trop dans mes narines à la vitesse de l’éclair. Imaginez-vous qu’après seulement deux journées de délicieuse chaleur, je trouve déjà le moyen de chialer sur la température. Il fait trop chaud à midi tapant! C’est insupportable! Malchanceux les gens de mon entourage car le tout ne fait que débuter! Je connais une petite fille (moi) qui va se plaindre d’ici peu.
Je vous fait donc part de mes prédictions. Non non, pas celle sur la Coupe Stanley, je ne ressemble pas assez à un Mario ou à un Sylvain pour ça. Je parle plutôt de prédire l’avenir suite à cette arôme qui plane sur la ville. Depuis deux jours, il y a trop de signes avant-coureur qui se produise. Les mini-putes ont sorties leur costumes qui crient qu’elles veulent se faire violer dans une ruelle sombre. Les vieilles voiture de collections ont enfin pris la route pour le plaisir de mes yeux. Les rues ne sont plus déserte le soir venu. Même que j’ai eu droit à une scène de ménage version “black”. Une rapeux dans sa bagnole de rapeux, avec le rap dans le tapis qui criait après sa blonde ou ex-blonde de remonter dans la voiture en la suivant tranquillement pendant qu’elle lui chantait à la Beyonce aint calling me baby no more ou quelque chose du genre.
J’ai moi même été prise de cette folie. Après m’être fait klaxonner par un vieux vicieux un matin parce qu’il a du être énerver de voir mes mollets dénudé par le port d’un jupe, j’ai eu droit à mon déclin personnelle. Comme mon pied est enfin guérit de la gangrène grimpante qui m’a attaqué la semaine dernière, j’ai pu jouer les Uma Thurman un peu. Comme je me prend pour Mia Wallace à l’occasion et que les trottoirs sont enfin déblayé de tout la merde qui à pu s’y loger au courant de la saison dernière et que grâce au soleil il sont chaud et confortable, je me promène nu pied. Je doit bien être la seule folle qui se promène sans aucune chaussure à Montréal dans un cartier aussi dangereux que le mien. J’aime la vie parsemer de danger! J’ai même vu des flâneur siroter le même breuvage sur mon chemin pour aller, mais 8h plus tard, sur le chemin du retour, assis sur la même terrasse à la même place.
Je vous l’annonce donc, chers lecteurs et lectrice, comme Bernard le fait en soirée d’élection. Si la tendance se maintient, la ville sera enivrer par l’été!
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