Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


Papa (Avec Un ‘’s” Si Vous Voulez)
Dimanche, 15 juin, 2008,
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À tous les papas, vous qui êtes de fervents lecteurs de mon blog, je vous souhaite une jolie fêtes des papas! En espérant, pour ceux qui ont l’âge de mon père, que vos enfants tondent la pelouse pour vous aujourd’hui et les papas qui ont mon âge, en espérant que votre petit poupou ne vomisse pas sur le beau chandail que vous avez reçu en cadeau. Par la même occasion, j’aimerais remercier les papas qui sont mes fidèles lecteurs… probablement juste un… et ce n’est pas mon papa. Enfin. Je vous remercie d’être toujours au poste.

En parlant de mon papa, pour ceux qui connaissent le personnage, attendez vous probablement à un magnifique billet haut en couleur. Oui oui, pour fêter l’occasion, mon papa à droit à un tour de grande ville. Courageusement sortie de sa campagne à des kilomètres et kilomètres de la civilisation, pour célébrer le fait qu’il s’est reproduis jadis, ses deux progénitures lui ont concocté des aventures urbains.

Est-ce que l’homme des bois saura garder son sang froid? Le tout risque d’être assez spécial.

À suivre…



Un Gros Merci
Jeudi, 3 avril, 2008,
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Chers lecteurs et chères lectrices, on dit tous un GROS MERCI à ma petite grande soeur qui va me donner un beau cadeau. Oui oui, elle fait ça, même quand ce n’est pas du tout la date de mon anniversaire.

Je suis convaincue que votre esprit curieux est en train de travailler très très fort pour savoir de quoi il s’agit. Imaginez vous donc qu’elle m’a gracieusement offert une copie crackée achetée d’un certain logiciel qui corrige les fautes. Parait-il qu’il s’agit du meilleur. J’ai l’intention de rudement le mettre à l’épreuve.

Après un long questionnement, j’en suis venu à la conclusion que le cadeau allait être beaucoup plus pour vous et elle que pour moi. Ah ha!

Donc tous en coeur, nous la remercions.

Alors tu viens installer ça quand?



En retard, mais tout de même
Dimanche, 9 mars, 2008,
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Voici la seconde partie de ma version du conte de la Chasse-Galerie

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Journée Internationale de Qui?
Samedi, 8 mars, 2008,
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- Ma petite fille, si un homme est capable de le faire, toi tu peux le faire encore mieux.

Cette phrase à toujours guider mes pensées, mes gestes, mes actions, ma vie. J’ai toujours imaginé ma grand-mère, une femme forte, solide, répétant cette loi indestructible à la petite fille qu’était ma mère. Elle qui était entourée de garçons tout au long de son enfance et qui à du se battre le reste de sa vie auprès des hommes pour tailler sa place de femme d’affaire exceptionnelle et de maman aimante et extraordinaire, et ce, malgré toutes les embuches qui se présentaient le long du chemin.

Aujourd’hui, le 8 mars. Je vous présente donc mon spécial pour cette Journée Internationale de la Femme. Je vous rend hommage à ma façon à vous, les deux plus grandes femmes de ma vie. Vous qui m’avez façonnées, élevées, inspirées, appuyées, écoutés, aidées, guidées, acceptées, aimées.

Pour vous, voici ma version de mon conte préféré, mais cette fois si, où les femmes en deviennent les héroïnes.

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Il Faut Sortir les Vidanges
Mardi, 26 février, 2008,
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- Mon fils a eu son permis de conduire aujourd’hui. J’aimerais l’ajouter à ma police ainsi que sa nouvelle auto.

- Ah oui? Quelle auto s’est-il procurer?

- Le tout nouveau modèle de l’année.

Quelle malchance! Je trouve un peu triste de constater que cet adolescent aura à conduire une voiture toute neuve. Dans mon cas, ma première auto était un désastre total. Il n’y avait rien de plus horrible: rouge éclatant ou s’entremêlait rouille et auto-collants pour donner un effet sublime de rebut mouvant. Et pour bien spécifier qu’elle m’appartenait, elle était ornée d’un magnifique écriteau vert lime ”Val Mobile”. Tous le monde me saluait au passage et m’interpellait par mon nom dans les rues.

Ce jeune n’aura jamais la chance d’expérimenter les péripéties que peuvent procurer une toute première auto usagée. Il faut dire que personnellement, mes connaissances mécaniques et mes techniques de conduites étaient équivalente au plus faible des novices.

- Papa… Je crois que ma voiture est brisée.

Vous ne pouvez vous imaginer le courage qu’il ma fallu pour lui annoncer la grande nouvelle. Depuis mon retour de l’école que j’anticipais la scène. Il est important de spécifier que mon père n’est pas de nature calme et réceptive.

- Qu’est ce que tu as fais, ENCORE!

La puissance de ses paroles fut tellement intense que la bourrasque qui sorti de sa bouche vînt entremêler mes cheveux.

Et puis comment ça ”ENCORE”!!!

Récapitulons! Donc, hier, je suis aller mettre de l’essence avant de rentrer. J’y étais allée plus tôt mais j’imagine que j’avais dû faire beaucoup de kilométrage au courant de la journée. Puis ce matin, j’y suis retournée encore une fois pensant que j’avais oublié de le faire la veille. Et cette après midi aussi. J’ai du passer à la station service suite à mes commissions avant de retourner à l’école. Finalement une dernière fois avant de rentrer à la maison. Voilà! Je crois que c’est tout.

- Combien !?!

Dans ma tête de petite fille, j’imagine que ce ne devait pas être beaucoup… Peut-être y avait-il quelque chose d’inhabituelle si cette énumération causais désormais une tornade avec un seul mot.

- Bien… 100$…

Toujours usant de son tact hors pair, il débuta son habituel ritournelle implorant tous les sacrements inimaginable de la Sainte Église Catholique. Hum.. Il devait définitivement y avoir quelque chose d’anormale.

Puis, il sorti en laissant résonner la porte dans un son sourd comme seule une porte peu effectuer en étant violemment remis à sa place. Le calme avant la tempête. J’essayais de m’imaginer la scène en espérant que le pire n’arriverait pas. Impossible. L’attente me paru la plus longue qu’une jeune fille peut vivre, laissé dans l’ignorance complète de ce qu’il advenait. Il réapparu en bondissant de nul part tout comme le fait un clown horrifiant aux airs terrifiants lorsqu’il sort d’une boîte à surprise.

- Embarque dans ta vidange.

Habituellement, avec un ton comme celui-là, j’exécute sans trop me poser de question. Une fois au volant, je me souviens qu’il n’y a plus d’essence. Devrais-je le mentionner? Peut-être est-il préférable de ne seulement rien dire.

- Là la, écoutes moi bien. On s’en va au garage. Suit moi. Si JAMAIS les feux sont rouges, COUPE LE MOTEUR.

Les instructions semblent tout de même facile à suivre. De plus, il conduit un énorme 4×4. Impossible de le manquer parmi les autres conducteurs qui fourmillent pendant cette heure de pointe achalandée à laquelle nous sommes rendu.

Tout va comme sur des roulettes! Déjà trois feux de signalisations sans obligation de couper le moteur. Évidement, il fallait que ma joie prématuré sois démolit par cette lumière orangée à l’horizon. Mon père freina sec en avant de moi. Sa tête reluisante de sueur sortie de la fenêtre de son véhicule. Le soleil étincela au contact de ses verres fumés pour que les multiples conducteurs témoins de la scène le discerne plus facilement. Son teint devenait de plus en plus écarlate, comme s’il allait exploser.

- Ferme le moteur de ta maudite vidange! T’as compris? Awaille, AWAILLE! FERME LA TA VIDANGE! Tu m’entends quand je te parle!?!

Le public en délire qui se trouvaient au première loge de ce spectacle ne purent s’empêcher de lancer leurs acclamations face à cette scène unique en son genre.

- Non mais t’es malade!

- Ça va pas crier après les gens comme ça

- Maudit fou!

Trop amusé par la situation, je sortie mon visage à mon tour.

- Ouin! T’as compris?

En complète furie, s’apercevant que la lumière allait bientôt mûrir, je senti ses yeux transpercer ses lunettes dans ma direction tout juste avant de me donner les instructions à suivre.

- Toi ma petite maudite! PART TA VIDANGE. Pis suis moi!

C’est dans une cacophonie totale, emplie de coups de klaxon et d’insultes dirigées vers mon père que nous sommes arrivés au garage.

- Papa, j’avais compris la première fois. Non, non, pas quand tu a réussit à te ridiculiser, quand tu me l’a mentionné avant de partir.