Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


Le Pas Fin Chat et la Vilaine Plante
Mercredi, 12 mars, 2008,
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Le chat.

La plante.

Il y a une nouvelle intrus dans le salon.

Il y a un prédateur qui tournoie près de moi.

Elle est fait d’une substance inconnu, probablement comestible.

Il est bien trop souvent affamé et semble vouloir me consumer.

Je vais la dévorer car je suis un gros chat balourd et insensé.

Je ne peux l’empècher car après tout, je ne suis qu’une plante empoté.

Je crois que je vais y prendre goût.

Je crois qu’il va le regretter.

Je me demande pourquoi donc le sol se met à grouiller…

Je me suis dit aussi que cela ne saurait tarder!

Ah non! je vais gerber!

Voilà! Il a gerbé.

Je t’aurai la prochaine fois vilaine plante.

Et tu aura encore la nausée pas fin chat.

La morale de cette histoire

Qui va encore tout ramasser?

La tapis.



L’italien
Jeudi, 6 mars, 2008,
Classé dans : Mon Gros Chat Obèse | Tags: ,

Il a toujours su me faire craquer. Depuis la première fois où je l’ai aperçu. Je n’ai jamais pu lui résister. Je me souviens encore. Installer sur son balcon, son ventre énorme flasque et mou qui débordait de son fauteuil. L’air nonchalant et le regard vide, le magnétisme qui émanait de lui m’empêchais de détourner mon regard de ce personnage si mystérieux. Son complet gris noir était complètement souiller. Son hygiène corporel vivait un grand laisser aller depuis probablement des jours. Son odeur remplissait mes narines d’un airs insalubre et nauséabond. J’ai su. Il était fait pour moi.

Il s’est levé. Il m’a approché. Sa démarche fainéante le rapprocha de moi. Il se tenait dans ma mire, avec sa carrure de portier. Ses épaules aussi large que des édifices, sont corps trapu et ses membres musclés le rendait encore plus colossal. Il était là, devant moi, le plus grand parrain de la mafia italienne. Son air rebelle et sa barbe grise de plusieurs jours ne faisaient qu’accentuer tout le désir que j’éprouvais pour lui, et ce depuis seulement qu’un court moment. Je m’imaginais déjà à son bras. Assister à des soirées mondaines, emplie des plus grands gansters italiens de la ville, vêtu comme ces femmes des années 40, me présentant comme sa poule. Je le voulais.

Son chauffeur nous déposa à la porte de chez moi dans une vieille bagnole noir à l’intérieur recouvert de motif. En seulement une heure, il emménagea chez moi et vint chambouler ma vie. Comme je ne suis pas italienne, il me reprocha sur mes talents cuilinaires, qui selon lui n’accote pas ceux de sa mama. Tout ce qu’il accomplissait de ses journées était de se déplacé du lit au canapé et du canapé vers le lit. Il se couchait avec moi, mais au réveil était toujours absent. Il est le pire homme que je n’ai jamais rencontrer, mais le seul homme de ma vie.

Chaque matin, il me hurle à tue tête pour avoir son goûté et chaque soir à mon retour du travail il s’époumone pour son repas. Jamais il ne me remercie, ne me complimente, me demande le déroulement de ma journée, mais il est toujours là, attendant mon retour. Il me laisse parfois des surprises. D’énormes boules de poils laissés en plein milieu de la carpette. Mais pour rien au monde je te retournerai où je t’ai trouvé. Johnny Cartman, je t’aime.