Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


Le Feu qui ne Brûle pas
Mardi, 24 novembre, 2009, 7:52
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Étant un personne de nature kitsh, je suis une fanatique des brocantes horrifiantes, des sous-sols d’églises humides, des ventes de garages et des boutiques bazars louches. Comme les heures d’ouvertures de ces endroits se font plutôt rare, je me rabat éperdument sur les sites de cossins usagés à vendre.

Ma trouvaille personnelle à ce niveau est Used Ottawa. Le secret de ce site est que la majorité des bébélles qui s’y trouvent sont de vieilles gogosses conserver par les anglais, parce qu’on sait que les anglophones conservent tout, et puis un jour, étant vieux, les mettent à vendre. De plus, les vieux vendeurs n’ont aucune idée de la valeur marchande de ces petits bijoux, donc la négociation est jeu d’enfant. Oui, Ottawa, c’est un peu loin pour magasiner des cochonneries, mais quand on est disjoncté comme je le suis et qu’on tombe sur une trouvaille, la distance importe peu.

Tout ça pour vous dire que je suis en amour avec ma nouvelle cochonnerie qui siège dans mon salon. L’homme a une drôle de capacité à inventer des truc inutile et combiner des choses qui à la base n’étaient pas conçu pour être ensemble mais finalement donne un résultat fort désirable et respirant le kitsh une fois amalgamé dans le même meuble. J’en suis tellement énervée que je ne pouvais passer à coté de l’occasion de vous en parler.

Voici donc mon nouveau mini-bar maison avec tourne disques et faux foyer luminescent intégrés. C’est vraiment n’importe quoi… et c’est très laid! Watch out le party des fêtes dans le confort de la demeure.



Suis-je une Groupie?
Dimanche, 22 novembre, 2009, 1:54
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Dans la ligné de mes habitudes un peu psychopathes, je me suis rendue au salon du livre hier. Oui, psychopathe. Non, pas de bombes sur moi. Ni l’intention de mettre le feu, quoi que, il s’agit de l’endroit idéal avec toute ce papier. Je vous rassure, mes intentions étaient plutôt d’ordre groupiesque. (devrait-on être rassuré pour autant?)

Traditionnellement, le terme ”groupie” s’applique envers une personne folle recherchant la gloire d’avoir eu le sexe d’un chanteur ou un band connu dans les profondeurs de sont vagin probablement sale. La groupie ne connait pas habituellement le nom du dernier album de l’artiste et a une forte tendance à vouloir se faire autographier les seins. En plus de crier comme une pauvre innocentes, la groupie me donne la seule envie de lui sacré un coup de pelle dans la face la rendant inconsciente pour ensuite prendre son corps inanimé et le garrocher dans le container à vidange le plus proche.

En général, je ne suis pas une groupie. Je vous avouerai qu’après l’époque où j’organisais des shows et après avoir côtoyé des musiciens, ça ne m’énerve plus tant que ça. Par contre, il m’arrive à l’occasion de tomber en amour avec l’œuvre d’un artiste, toutes disciplines confondues. Si en plus, cet artiste est redoublé d’un sexynesse, je dois dire que je commence à perdre un brin mes moyens.

Donc, hier matin, réveille brutal pour mon amie qui dort encore suite à la traditionnelle cuite du vendredi au Petit Medley.

- Euh…? Pourquoi tu m’appelles à 8h AM?

L’énervement. Oui, moi je suis énervée d’aller rencontrer des écrivains.

- Ben… C’est simplement un petit rappel amical des évènements de la journée la…

Surtout que celui pour lequel on se déplace ne sera pas là avant 16h. Ça donne amplement le temps de penser quoi lui dire pour ne pas avoir l’air d’une pauvre tarte aux pacanes. Ce qui est le plus beau dans tout ça, c’est que même avec tout ce temps devant moi, je réussi quand même à être en retard et rejoindre mon amie au point de rencontre 43 minutes plus tard de ce qui était prévu.

Ce n’est pas tout de se déplacer jusqu’au métro Bonneaventure (ou Good Adventurous, c’est selon), il faut entré dans le halle des exposants et se frayer chemin jusqu’au kiosque 100, celui des éditions Coups de tête. Par contre, comme j’ai déboursé 8$, aussi bien faire le tour un peu avant, question de faire valoir l’investissement. C’est la portion name dropping qui commence. Il y en a certain qu’on aime plus que d’autre en tout cas. Évidement, il y avait fil monstre pour Patrick Sénécal, mais aussi pour René Angelil, venu gentiment se faire un coup de promo pour sa bio racontant la valeureuse époque des Baronets. Quand même drôle de situation si on met en parallèle la longueur de la fil et du nombre de caméra devant lui et celle pour Denise et sa bio pour Céline qui contenait zéro fan. Je préfère de loin partir à la recherche de Stéphane Dompierre pour faire dédicacer ma copie de Morlante et en bonus mon célèbre œil de pirate. Peut-être même si on a de la chance, voir Matthieu Simard et lui parler de petit déneigeurs à trottoir de la ville.

Après un certain moment, je vous avouerai que j’en ai pas mal assez. Il y a trop de monde la dedans. Surtout moi qui déteste les foules autre que dans un spectacle. Les vieilles madames qui me foncent dessus sans s’excuser, courant avec leur copie de livre arlequin pour arracher un bout de cheveux de l’auteur, ça fera. Ça, puis les enfants par millier. Un c’est OK, mais plus que ça…

Voilà! Moment fatidique de la journée. Allons à la rencontre de Edouard H. Bond. Nouvel écrivain d’adoption, je dois avouer que le personnage irrévérencieux, cru et phallocrate me plait bien à l’écrit. Et comment ne pas trouver sexy un homme avec un photo de lui torse nu la gueule en sang avec un plume de la sorte. Donc la groupie que je suis se pointe devant lui, le visage couvert d’un rouge gêné. Je sort ma poitrine un peu plus de son habitacle et engage le dialogue.

- Salut…!

C’est à ce moment que je me rend compte que lui dire ”Pourrais-tu me dédicacer ça À ma grosse chienne ” pour se faire remarquer sonne bien mieux dans ma tête qu’une fois devant lui.

- Salut! J’fais ça a quel nom?

- Euh…

Faudrait bien que je sorte mon livre… qui est dans le fond de mon sac. Pour être fidèle à mes habitudes, la seule technique que je connaisse pour partir à la recherche de quelque chose dans mon sac est dans vider le contenue sur la surface plane la plus près. L’auteur sait maintenant qu’un gazou, des vieilles gommes et mon œil de pirate m’accompagne en tout temps. Je lui tend mon exemplaire.

- Valérie…

Il prend la copie, la signe et me la remet. Un merci mutuel et c’est fini. Je retourne à la maison pas mal déçu je vous avouerai. Une journée d’énervement pour 30 secondes d’interaction, plus pauvre de 8$ et ce n’est pas un message obscène qui se trouve sur la première page de mon livre. En tout cas! Le salon du livre, pas sur!



Traduction
Lundi, 29 décembre, 2008, 1:26
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Pour agémenter le repas de Noël, j’ai acheté ce qu’on appel des crackers. Pas les petits biscuits de blé qu’on grignote en avant de la télé. C’est un espèce de pseudo rouleau de papier de toilete, enrobé de papier d’emballage attaché au deux bouts de sorte a former une petite papillotte contenant des jouets, des cochoneries, etc. En supplément, il y a un petit pétard qui fait que lorsqu’on tire dessus pour en ouvrir l’interieur, il y a un petit bruit de petit feu d’artifice qui est déclanché. Wow.

Pour une cochonnerie a 5$ fabriqué en Chine, la tablée a eu du plaisir pour une durée limité certe mais quand même très grande. Dès l’ouverture de la bébelle, la joie de trouver une couronne en papier de soie hyper cheap se fait sentir chez les convives. Tous l’enfile, question d’avoir l’air neno en groupe. Ensuite, on joue un moment avec sa bébelle. Puis, on passe à la lecture de la blague originalement ecrite en anglais qui a été traduite dans une français médiocre par des petites chinois nains et manchots.

Je vous ai conservé la meilleure, parce que sincèrement, j’en suis restée bouche-bée. Je n’ai jamais, JAMAIS, rien vu d’aussi horrible et dénudé de tout sens. Je vous inclu même la version anglophone pour que vous essayez de voir s’il y a un lien ou non. Voici :

Question : Que fait le passage clouté quand le feu de circulation passe au vert?

Réponse : Il devient rouge de monde.

En anglais maintenant:

Question : What did the traffic light say to the zebra crossing?

Answer : Don’t look now, I’m changing.

Je vous invite a faire plusieurs lecture, parce que depuis que j’ai ouvert la petite cochonnerie, je comprend toujours pas le sens profond et intelligent de la blague. C’est peut-être finalement un proverbe chinois, qui sait.



Magasinage Des Fêtes 1
Lundi, 8 décembre, 2008, 6:24
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Je dis numéro 1 tout de suite car j’anticipe vivre d’autres expériences traumatisantes d’ici noël.

C’est tu beau rien qu’un peu la Plaza Saint-Hubert avec ses tites lumière et ses tites boutiques toutes décorés pour le merveilleux temps de la dépense monstrueuse du temps des fêtes. Je m’y suis rendu en fait pour m’auto-offrir un cadeau, aussi égoïste que cela peut sembler.  Il y a cette boutique où ils vendent de la laine dont tout plein de gens me parlent. Oui, je suis grand-mère à l’occasion et  je me tricote des foulards et des mitaines. Je m’y suis donc rendue à cette  boutique, question de  me confectionner un  nouvel ensemble et d’allé fouiner pour voir si ça en vaut la peine.

Vraiment, déception totale. Je ne vous nommerai même pas le magasin car ça ne vaut même pas la peine. J’ai eu un service de merde et la laine était hors de prix. Franchement, je déteste ce genre de boutique qui se dit dans le trend et que parce qu’ils sont situés dans un endroit propice font chier la clientèle. Je donne une note de -1000 sur 10.

Trop en maudit après la terre entière, je suis allée me chercher un café, question de décompresser. Tous le monde sais que de boire un café calme les nerfs. Puis, comme dans un aura de bonheur, j’ai vu, qui me faisait un clin d’oeil de l’autre coté de sa vitrine, un Monsieur Patate Indiana Jones fashion. Wow! Pour un enfant comme moi, c’était le paradis. Comme si j’étais complètement obèse et que je me trouvais dans un buffet à volonté enchainé là à vie. La joie infinie. Je suis entrée dans la boutique sans trop regarder, question de me calmer les envies.

Il était là, en face de moi. J’essayais du mieux que je pouvais de me contenir. Je shakais tout en bavant de fébrilité devant mon petit ami tout brun. Après une vingtaine de minutes à me tenir devant Indiana Patate, les deux pieds dans la flaque de bave,  en état total de crise d’épilepsie, je me suis dit que je ferais peut-être mieux de faire le tour de la boutique pour faire semblant de rien avant que le vendeur n’appel la police pour me faire cadenacer.

C’est à ce moment que je me suis trouvée devant un des spectacles les plus geek que je n’ai jamais vu de toute ma vie. On a tous vu les gens beaucoup trop intense sur  le Mont-Royal l’été qui se tabasse sur la gueule avec des épées en mousse tout en se prenant pour de vrais chevaliers. Et on s’est tous  déjà dit devant ce cirque qu’il ne pouvait pas y avoir quelque chose de plus pathétiquement geek.

Faux.

Dans le fond de cette boutique de jeu, le Carte  Magica, je fut témoin d’un moment événement troublant. Il y avait dans le fond du magasin une salle décorée avec des posters de chevaliers et de cartes magic sur fond blanc, comme un appartement d’adolescents. Dans cette salle se trouvait une armée de geeks et geekettes se livrant de chaudes luttes dans la pratique de leur jeux. On a tous déjà vu  5 ou 6 ensembles, mais lorsqu’ils sont 40… c’est un peu épeurants! Mon coté de voyeuse me disait de rester pour pouvoir les observer, mais je crois que  mon fou rire les a déconcentré.

Si vous avez vraiment, mais vraiment rien à faire, allez voir. C’est drôle, méchant,  mais drôle.



Le Décompte
Mardi, 25 novembre, 2008, 7:44
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La saison blanche est déjà de retour.  Eh oui, pour ceux et celles qui résident dans un bunker en béton avec aucune fenêtre, enseveli à 48 pieds en dessous de la terre, je vous l’annonce officiellement. Et quelle retour en force à part de ça. Aussi intensif qu’une belle claque dans la face fait à l’aide de gant clouté de picpips brillant à la Micheal Jackson. Vraiment tous les ingrédients réunient pour débuter la journée du bon pied.

Il n’y a pas à dire, avec une journée de la sorte, tous les moyens sont bons pour essayer d’être heureux. Il faut essayer de se réjouir de toutes les parcelles de bonheur qu’il est possible d’amasser au fil de la journée.

LE DÉCOMPTE DU BONHEUR PAR UNE JOURNÉE DE MARDE

1- Je déclare officiellement qu’aujourd’hui, le droit de de tomber en hibernation et d’avoir aucun remord par rapport au fait qu’il n’y a rien de mal au coocooning. Home sweet home avec mes pantoufles laides et ma doudou brun de salon.

2- J’ai acheté une nouvelle tuque il y a déjà une semaine. J’attendais la journée idéale pour la porter une première fois, parce qu’on le sait tous, si la première fois est gâchée, c’est pas mal difficile de se reprendre. Aujourd’hui était la journée parfaite. C’était comme apporter avec moi un bout de mon lit avec moi dans l’autobus. Aucune sensation ne peut égaler ça le matin. Ma tuque, elle est laide. Elle est verte fluo.

3- Voir quelqu’un qui tombe, c’est toujours très drôle, même quand il s’agit de soi. C’est encore plus hilarant quand c’est une maudite épaisse. Ce matin à l’arrêt de bus, il y en avait justement une. Ça t’apprendra grosse niaiseuse à porter des talons aiguille sur la chaussée glacée. Ça va être pas mal beau quand il va y avoir un pied de neige hein!

4- J’ai eu droit a une arrestation format live. Ah! Ces policiers qui abusent de leur autorité. La lumière est jaune, le piéton décide de traverser quand même. Le policier utilise son intercom de véhicule des forces de la paix.

- Aille. T’as pas le temps de traverser, dit la voix robotiser.

- Vas chier, dit le piéton avec son doigt centrique bien haut.

Le piéton à fini sa grande traversé à l’arrière du véhicule.

5- Quand il y a température de merde à l’extérieur, les clients virent tous fous. Toute personne travaillant dans un département de service à la clientèle vous le confirmerons. Le meilleur moyen de se sortir de cette impasse est d’organiser un concours avec ses collègues à savoir qui va tomber sur le cas le plus spécial, parce que si vous en avez, eux aussi en ont. Je n’ai pas gagné, mais c’est toujours réconfortant d’entendre les malheurs des autres.

6- 25 novembre = Party de Noël dans 10 jours = Vacances dans 1 mois moins jour = Noël dans un mois

7- C’est le débat des chefs se soir. OK, je sais. Encore une autre élection, comme si on était pas assez saturé comme ça. Mais de grâce! Essayez au moins d’être des citoyens et citoyennes modèles.

8- La vitrine la plus laide de Montréal est encore là. Il y a un magasin de lunette au coin de Saint-Michel et Bélanger. Les propriétaires de ce magasin ont vraiment un problème. Je crois qu’ils vivent dans une bulle spatio-temporelle qui les empêchent de réaliser à quelle période de l’année nous sommes. Ils ont encore leurs décorations d’halloween. Ça vaut le déplacement. Si vous passez près de là, je vous suggère le détour. Il s’agit d’un mannequin féminin des années 80 en uniforme StarTrek portant des lunettes, accompagné d’un alien démesuré, portant également des lunettes, mais format géant sur fond de galaxie avec des petites lumières bleues qui clignotent. Wow….

9- Quand je sors de l’autobus, il y a exactement cinq pas qui me séparent de la porte d’entrée de mon appartement. Il a beau être laid, dans un voisinage pas nécessairement propre avec des voisins un peu bizare, ce détail n’a pas de prix quand il pleut de la marde à l’extérieur.

10- Ce soir, je ne cuisine pas. Oui, ma maman me fait encore des plats surgelés. La cuisine d’une maman, il n’y a rien qui peut remplacer ça. Le seul cas répertorié de l’histoire humaine où il était question de bouffe de maman effroyable était celle de mon ancienne belle mère. Quand c’est rendu qu’avant d’aller souper chez les beaux parents, tu soupes pour être certain de ne pas avoir faim, c’est que la situation est grave.

Alors, si vous trouvez que votre journée a été gâché par cette première tombée de neige, je vous reccomande fortement de faire l’exercice. C’est splendide ce que le tout peut faire sur l’esprit. Vous allez probablement vous rendre compte que ce n’était pas une si mauvaise journée que ça finalement.



Halloween
Dimanche, 9 novembre, 2008, 6:37
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Évidement, je suis totalement en retard pour vous parler de l’halloween… Ce n’est seulement aujourd’hui que j’ai décidé de prendre en main mon problème d’ordinateur. Je ne pouvais absolument pas ne pas vous faire part de cette histoire. En souvenir de la cuite que vous avez eu le 31 (à moins que je fut la seule à se retrouver dans le caniveau…)

Toutes ressemblances avec des événements de votre vie peut s’avérer vrai. Si vous vous reconnaissez dans l’histoire qui suit, prenez le tout en riant tout en sachant déceler la romance, d’accord Damien?

Encore une autre soirée d’halloween et franchement, je n’ai qu’une idée en tête. Bruler le maudit Village des Valeurs dans le quel je me trouve déjà depuis bientôt 3h. Il me faut un costume et je n’est aucune intention d’avoir le costume le plus laid de la soirée. Vous savez, comme ces connes qui se déguisent en quelque chose ‘’sexy”. Peut-être très aguichant pour vous messieurs, mais sincèrement, je n’ai aucune envie de jeter à la poubelle le confort tout en attrapant une grippe monumentale pour que vous puissiez  me regarder le cul une fois saoule. Parce que, ne nous racontons pas de mensonges, j’ai l’ultime intension de finir dans un stade  de boisson avancé.

Enfin, faute de budget, je n’est pas pu finaliser ma première idée, en mariée ensanglanté. Pas que je n’ai pas trouvé la robe. Même que j’avais trouvé la robe parfaite. Sortie directement des années 80 avec d’énormes manches, de la dentelles et des gnignis décoratif à profusion. Il y eu même la vision d’horreur lors de l’essayage. Moi, en robe de mariée. One time only story. C’est ce que j’ai confirmé à ma mère que je trimballais avec moi pendant la première tentative de magasinage. C’est même elle qui l’a trouvé dans le magasin. Seulement 19,95$ qu’elle me dit. Sacré maman avec tes lunettes qui ne fonctionnait pas très bien cette journée là. Je l’ai compris quand  le cassier ma dit, avec sa petite voix nasiarde :” Ça va faire 214,68$.” Une fois que j’ai eu fini de m’éttoufer, nous sommes parties en courant en comprenant que ce n’était pas 19,95$ mais plutôt 199,95$.

Voilà pourquoi, je me retrouve ici, le 30 octobre à une heure de la fermeture des magasins, toujours avec aucun costume. Le pire est que c’est la première fois que je n’ai aucune idée en tête, pas la plus petite. Habituellement, je trouves, et même pour les autres. Les autres qui ne voulaient pas du tout se costumer à la base même.

- Alors…? Dis oui, allez!

-… (avec des yeux ronds comme des 2$) Non.

- Tu ne peux absoluement pas dire non. C’est un party D’HALLOWEEN, le concept, c’est que les gens vont tous être déguisés, et toi, comme un gros con, tu le seras pas.

- Tu penses qu’en m’insultant, je vais finir par céder?

Du à mon caractère assez prononcé, surtout lorsque j’avais 18 ans, il m’arrivait que très rarement de céder à une bataille. Donc si j’essuie un autre refût, mes insultes ne seront que douces paroles mielleuse. Ça, il le sait. Mon homme, il le savait que dans ces moments là, il était fait comme un rat. S’il voulait s’en sortir sans trop de blessure à sa virilité masculine, il devra définitivement céder.

- T’as rien vue encore ma choupette. Je te donne le choix. Tu as le droit de choisir la couleur.

- Même pas en quoi je vais être fringué toute la putain de soirée?

- J’ai déjà choisi.

Oh que oui. Mon homme à cette époque, il mesurait 6′, peut-être plus, et il avait une carrure d’homme qui travail fort.

- En ourson.

- QUOI!

Définitivement la meilleure idée de la semaine. Imaginez vous un grand monsieur, eu ourson, avec une capuche à oreilles. Un beau grand one piece en fourrure mauve, avec une jolie boucle rouge autour du cou. Il faut aussi souligner la présence de la petite poche à l’avant, demande spécial.

- Où j’vais mettre mes cigarettes?

Il y à toujours une solution à tout. Surtout pour voir la tête de son homme habillé de cette façon la. Le costume fin prêt, la séance d’essayage complété, il ne reste juste qu’à partir.

- Ah! T’es doux!

- Ouin, c’est ça. J’ai chaud!

- Bien… Mets rien en dessous.

Laissez moi vous dire, de conduire comme ça avec son homme en ourson, dans son camion, tout en sachant qu’en dessous de son habit, il est en boxer et que sous aucun prétexte durant la soirée il ne pourra se défiler en se changeant de vêtement, c’est une sensation vraiment plaisante, en plus d’être complètement loufoque. En plus, la soirée n’étant pas terminée, le plus drôle était à venir.

- Val, on s’en va.

- Pourquoi?

- Tu vois le gars là bas, déguisé en cowboy, avec les chaps mais rien en dessous?

-  Euh… Un peu dur de le manquer, pourquoi?

- Bien, lui aussi trouve que je suis doux. Pis j’en ai mon truck qu’il m’agrippe le cul en me déshabillant des yeux.

Ouep, j’ai toujours des bonnes idées.



The Return of The Beast
Dimanche, 12 octobre, 2008, 11:19
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Bien non, pas encore morte…! Je ne vous le cacherai pas, public en delire, je me suis ennuyee de vous parler de ma vie plate et monotonne pendant ce moment de repis. Je suis par contre de retour, rempli d’une force surhumaine et gonfle a bloc, debordante d’histoires sans dessus dessous qui se sont accumulees au courant de l’ete.

J’ai par contre deux points a souligner en ce debut de saison. Dans un premier temps, babaille l’ordinateur a la maison… Ce qui a rendu la redaction des “pas de billets” des derniers temps possible. Si vous vous souvenez bien, la fin de saison derniere s’est termine sur un intriguant suspence a savoir si un demenagement avait bel et bien eu lieu et si la protagoniste etait saine et sauf. Je vous avourai que se suspence est toujours en vigueur pour ce qui est de la partie “saine” de l’heroine. Tous cela pour vous dire que l’ordinateur dans le transport (ou plutot dans la relaxation de fin de demenagement) a vecu l’une des plus grande tragedie de l’histoire des ordinateurs. Il a rencontre son ami biere qui se deversa le plus violement mais surtout amplement et alla noyer les millions de particules d’electroniques qu’il trouva sur son passage.

Comme sa proprietaire, en contre partie moi, en a eu rien a foutre pendant un moment, bien l’ordinateur est a la casse et franchement, une pause mental d’internet peut s’avouer pas mal plus jouissif que vous pouvez penser, especes d’accros de technologie (par vous je m’inclu partiellement). Donc, comme la vie est un terrain de dominos, la derrive se poursuit. Plus d’ordinateur egale plus d’internet egale plus de surper firefox auto-correcteur egale plus de blog egale faut trouver un nouvel ordinateur parce que l’envie d’ecrire me demenge egale on va chez sa mere un week-end egale elle a un clavier version anglais egale il va y avoir une quantite phenomenale de faute d’orthographe dans le premier billet de la saison. J’ai donc l’immense honneur de vous faire grincer des dents et graffigner vos chaises devant une horreure de la sorte…. surtout que je ne maitrise pas encore la production d’accent sur ces claviers la.

Se soir, je me suis enfin decide a faire un retour dans la blogosphere apres une semaine de reflexion. Je sais pas pour vous, mais moi, apres le commentaire de Stephan pas de “E” Bureau a la certaine emission du dimanche (dint j’ai deja mentionne que je n’ecoutais plus) a propos des tenanciers de blog, bien je suis fier de vous dire, comme vous avez PEUT-ETRE remarque, que le mien est vide en maudit depuis pratiquement trois mois. Aucun sous-entendu ici.

J’en profite aussi pour essayer de provoquer quelques coulees de bave en vous annoncant que la madame est maintenant emplie d’une quantite epoustoufflante (ouff celui-la est pas facile a manager sans soutient orthographique) d’histoires et de peripeties accumulees pour votre plus grand bonheur. Il y en a aussi comportant la presence de nain(s(es)). Comment aurais-je pu survivre sans eux. Non vraiment, je crois que le tout aurais ete tres penible.

Enfin, je suis un peu decu de ne pas avoir pu vous vomir mes commentaires sur la campagne electorale du au fait que la saison d’ecriture debut comme cette derniere prend fin. Par contre, je suis la juste attend pour les maudits ti-drapeaux-de-char-qui-crevent-les-yeux-des-pauvres-cycliste-a-l’effigie-du-canayiens et pour souligner le centenaire de nos amours. J’essairai, tout au long de la saison, de vous relater les plus grands cerveaux de ce monde, ceux qui se deguisent en forme de fan. Ceux a bedaine de biere et a coulee de fromage a nachos sur le bord du menton qui accomplissent encore et toujours des explois de morons que seulement eux sont en mesure de faire… A suivre!

Pour le moment, j’essaie de ne pas trop vous garder en haleine jusqu’a la prochaine fois. On ne sait jamais, peut-etre qu’une ame charitable va cogner a ma porte et me donner un bel ordinateur tout neuf. Mieux encore, peut-etre vais-je rencontrer LE nouvel ecrivain qui hante mes reve et nous allons gagner a vie pour mieux pouvoir se faire des amis en vous ecrivant un peu plus souvent. Qui sait!



Trois
Dimanche, 29 juin, 2008, 4:50
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J’ai trois mots pour vous chers lecteurs et lectrices.

We Are Wolves

Se soir, 20h30 au Métropolis.

Soyez y!



Où Sont Rendu les Dimanches?
Dimanche, 8 juin, 2008, 8:19
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J’ai eu un réveil digne des plus bas fond de l’enfer se matin. J’ouvre les yeux en sursaut, apercevant le radio réveil qui ne sonnait pas mais qui dévisageait de ses grands yeux rouges m’annonçant qu’il était dépassé déjà depuis plusieurs heures le temps de se lever. En une fraction de seconde, le cours de ma fin de semaine se déroula sous mes yeux. Et je réalisa, se qui par la suite lorsque je m’en rendit compte un délire complet gracieuseté de mon imagination, que nous étions lundi. Ah! Lundi. Première journée de la semaine. Tout pour qu’elle se sente spécial malgré le dégout que j’ai envers elle. Mais si nous sommes lundi, plus je regarde le cadran, plus je réalise que je suis dans de gros problèmes car je ne suis toujours pas au bureau. Dieu, aidez moi s’il vous plait.

Je saute sur le téléphone en composant aussi vite que possible le numéro du bureau comme le ferait un pianiste jouant du free jazz si on lui annonçait qu’on allait lui couper les doigts. Évidement, je tombe sur le répondeur parce que personne n’est aussi perdu que moi pour sincèrement penser que cette journée de dimanche est un lundi.

- Euhmmm… Salut!… C’est Valérie. C’est juste pour vous aviser que je vais arriver en retard parce que (vite une excuse)… En fait non, je vais prendre la journée, je ne me sens pas très bien. J’ai des vomissements violent. Je fait de la fièvre aussi. J’ai des sueurs froides et on dirait que le mal en personne s’acharne sur moi. Je crois aussi que c’est très contagieux car mon coloc l’a aussi…Je serai présente mardi seulement si tout va mieux. Merci.

Je raccroche le téléphone avec une boule d’énervement dans l’estomac, comme un enfant qui à fait un mauvais coup. Je ne peux pas être plus heureuse d’avoir une journée de congé supplémentaire. Je me paie donc un petit déjeuner au resto. Une fois sur place, je me demande si il y a une journée fériée que je ne connaitrais pas. Cette endroit est bondé pour un lundi.

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond et je ne peut mettre le doigt sur le problème. Une peu de lecture étendu au soleil me fera le plus grand bien. Bon sens! Il y a des gens à profusion ici aussi. Somme nous déjà dans les deux semaines de la construction? Le temps a-t-il filé à se point!

Je rentre donc à la maison avec un peu plus de couleurs que ce matin et je tombe face à face avec mon coloc. Que fait-il ici? Il travail d’habitude à cette heure là!

- Il n’y avait plus de boulot? Tu es parti plus tôt?

- … Non, pourquoi?

- Juste comme ça.

Pourquoi me dévisage-t-il de la sorte!

- Alors! Fin de semaine difficile?

Sa question me frappe de plein fouet. Je ne me souviens pas tout à fait de ce que j’ai fait dimanche. J’ai probablement profité de la belle température… mais je ne me souviens pas de la température.

- Dis, on est dimanche ou lundi?

Même pas de réponse. J’ai vu par le regard qu’il me donnait que nous sommes bel et bien dimanche.

- Donne moi le téléphone.

- Pourquoi?

- Oui, bonjour, ici Valérie… Vous savez le message que je vous ai laissé plus tôt dans la journée, il s’agissait d’une blague… Ah ha.



C’est ce qu’on appel un cas de chaudière
Mardi, 3 juin, 2008, 6:13
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Oui, vous avez bien lu. Je serai absente se soir. Je me suis procurée des billets pour aller voir un spectacle. Comme j’ai l’impression que ça fait mille ans que je n’ai pas assisté à un spectacle punk, je n’ai pas pu résister. Enfin! Une soirée flash back de mes 16 ans.

De plus, c’est le beeeeeaaaauuuuuu Dallas Green qui va être sur scène. Seul avec sa guitare comme seul accoutrement (probablement dans mes rêves), sexy comme un Dieu siégeant au Parthénon avec sa voix qui donne des frissons.

Il n’y a pas à dire, je vais littéralement arroser mes voisins de spectacle tellement je vais me retourner dans tous les sens sur mon siège. Je vais me mouiller dessus. Désolé pour l’image, mais c’est comme sa. Si vous préféré, c’est ce qu’on appel un cas de chaudière.