Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


Avec Un Gout de Bat..?
Jeudi, 22 octobre, 2009, 7:46
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Samedi soir. Toujours un bon moment pour se réunir entre amis pour passer du bon temps. Comme la vie machinale du monde du travail quotidien de la semaine devient aussi lourd qu’un boulet trainant aux chevilles, il faut savoir pimenter la fin de semaine d’activités emplis d’exotismes. Dans la vie, il faut être culturé.

Pourquoi ne pas se réunir dans un restaurant aux saveurs libanaises.

Attablé devant une table débordante de victuailles, les mets composés en majeur partie d’ail s’entassent dans les estomacs en prévision d’une rude soirée de danse, d’alcool et d’action. Comme le dit le diction, mieux vaut avoir un petit fond. Ce fond a laissé une forte odeur nauséabonde d’ail dans le fin fond de nos bouches. Un gout tellement prononcé a habité nos bouche que plusieurs tentatives pour camoufler l’odeur furent proposés. Toutes infructueuses. Même la gomme menthe poivré a échoué à sa mission. La solution a été de se rabattre sur le plat de persil pour se fabriquer une chique artisanale. En un seul mot, eurk. Sans oublier que le persil, ça pogne dans les dents et fait en sorte que nous-même, on pogne pas (sans oublier le fait qu’il faut souligner le nuage vert d’ail qui sort de nos bouches à chaque fois qu’elles s’ouvrent).

En fait, on pourrait penser que on va finir la soirée seule dans le caniveau, déchu et intoxiqué par l’odeur de notre propre bouche, mais certaines personnes non. Enfin, c’est ce que croyait la tablé d’hommes assis près de nous, célébrant la fête d’un des leurs. Je crois que ce qui les attiraient, c’est le fait que nous sommes ingénieuses et habiles de nos mains. Ce n’est pas n’importe qui qui est en mesure de confectionner une pseudo-gomme de persil pour cacher les problèmes buccaux. Ça, ou le fait que eux aussi avec leurs haleines de fond de vidanges, ils étaient convaincus de ne pas ramener des des madames dans leurs lits. Bref, ils nous inviter a se joindre a eux, question d’aller poursuivre les célébrations de naissance dans une endroit un peu plus alcoolisé.

Bon. Nul besoin de décrire la scène.

Bière danse rire. Bière danse pipi. Bière pipi bière. Shooter! Pipi bière pipi. Last call. Beugle un taxi. Rentre à la maison. N’atteint pas le lit et s’endort par terre. Mal de bloc du dimanche.

Passons plutôt au plat de résistance. Le téléphone sonne très tôt pour un dimanche.

- Salut… Dors-tu?

Ce n’est jamais rassurant lorsque une de vos amie vous appel un dimanche matin très tôt suivant une cuite assez mouvementé, parsemé de messieurs inconnus.

- Viens me chercher.

- T’es où???

- Euh…..

- Trouve l’adresse, je me mets en route.

Assise dans l’auto, j’installe le GPS. Puis, une fois le texto reçu, je part à l’aventure sur l’ile. À la recherche de l’amie perdue. Arrivé à destination, elle prend place coté passager.

- WTF. Allé. Racontes!

- Ben. On voulais s’embrasser, mais comme les deux on avait une haleine horrible…

- … Oui?

- Il m’a dit, ”Remplace ton gout d’ail par un bon gout de bat.”

Messieurs, va falloir que on ait une discussion. C’est quoi ces pickup lines de merde!!!



Les Lapins et la Tortue
Lundi, 21 septembre, 2009, 8:14
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Récemment, j’ai adopté un tout nouveau bar. Pas le genre hyper méga hip trendy à la mode. Non, pas du tout. Situé dans un endroit splendide avec des gens à la mode comme dans les revue alors vous direz vous. Non plus.

Pourquoi donc est-ce que je me contente de le classifier dans ma liste des bars adoptés vous demandez vous?

Vendredi, suite à une semaine délabré de travail acharné, vite à la maison pour une petite sieste, question d’être assez en forme pour se coucher aux petites heures du matin. Oui, je fais ça moi. La vieillesse se veut on dirait bien. Enfin, je me lève toute sereine et fraiche de repos, me change en vitesse et mets le cap en direction de chez mon amie. Ce genre d’amie qui demeure a moins de une minute a pied du bar en question et ou il fait faire les retouches de dernières minutes en buvant le plus de bière possible pour diminuer les dépenses éventuelle en alcool.

Puis une fois les poules biens rondes, elles quittent le poulailler en titubant pour se précipiter directement vers le repère des loups.

Bon.

Nous ne sommes pas a ce point sans défense. Je dirais même plus que se sont les loups qui le sont, car la bande de poule avec qui je prend un verre n’ont pas leurs langues dans leurs poches. Pour que je dise que parfois elles sont pire que moi… Vous voyez le portrait.

Toujours est-il qu’un fois le coin de la rue enfourché, même pas un millième de seconde après être atterri sur la terrasse, une bande de poneys nous abordent employant le pick up line le plus innocent du siècle :

- Mesdemoiselles, pourrait-on voir vos cartes? Question de savoir si vous vous trouvez ici en toute légalité? dit le chef de la bande avec son air de gros innocent aux bras soufflés mais à la tête vide.

Comme nous sommes des professionnelles en décelage de gros crosseurs, nous savons pertinemment que les hommes chasses leur proie a deux. De plus, jamais il ne vont s’attaquer au poulailler au complet mais vont préférer attendre qu’une proie soit seule et saoule pendant que le deuxième monte la garde. Quelque chose de louche se trame.

- Elles sont où vos blondes les gars? lança directement mon amie en direction de gros bras.

Un loup n’aime pas avouer la défaite. Encore moins devant la meute en entier attablé autour de houblon. Par contre, dans certaines occasions comme celle-ci, il n’a pas le choix de s’incliner pour cause d’aucun élément de défense. Mais s’il s’incline, c’est pour mieux préparer la deuxième attaque, car en tant que chasseur, un loup n’accepte pas que la chasse soit infructueuse. Ils devront être plus féroce ces messieurs.

C’est pourquoi il faut savoir profiter de la situation. Pour réussir a combler sa faim, le chasseur doit tout connaitre a propos de sa proie, ce qui explique dans un premier temps pourquoi que, une fois les poules à l’intérieur, les loups le furent aussi. Aussi, pour bien déterminer le moment où attaquer, le loup doit savoir le taux d’alcoolémie de la poule. Ce qui explique dans un deuxième temps pourquoi le loup sort son portefeuille et paye toute la soirée de nombreux breuvages alcoolisée. Les voilà donc débarquer avec des pichets et des verres qui nous sont dédiés.

Ce qui est merveilleux dans ce type de situation, c’est que les loups ne semble pas s’apercevoir qu’ils ont affaire a une bande de tigresses et que finalement c’est eux qui se retrouveront proie, pris entre nos griffe de félines assoiffées d’alcool. C’est alors les questions d’abrutis de bases débutent, puisqu’ils doivent déterminer quel loup sera attitré a quelle poule,

- Donc, mademoiselle, tu ne m’as toujours pas dis ton nom?

Messieurs, si vous rencontrez une jeune femme tatouée avec un nom de serveuse cheap ou encore de coiffeuse de Laval, posez vous de sérieuses question

- Moi, c’est Josée. Elle là bas, c’est Linda, et puis il y a Carole, Ginette et Gisèle. Puis vous?

Et c’est a ce moment précis que ça passe ou ça casse. Dans le cas échéant, tout va comme sur des roulettes. En plus de n’avoir rien a débourser pour la soirée, d’avoir des gardiens de sacoches et d’être assurées de toujours avoir une table avec places assises même lors d’escapade prolongée sur la piste de danse, nous avons enfirouapé une bande a gros bras, toujours présent pour nous défendre, même dans les moments ou, du a l’alcool qui monte dans le sang, nous poussons d’autre loups affamés en les mitraillant de paroles disgracieuses. Le tout pourrait tourner facilement en bataille de bar entre les loups mécontents et les poules beaucoup trop saoules, mais non. Ce sont les premiers loups transformés en petits lapins qui s’en chargent.

Puis 3h sonne. La soirée est encore très jeune. Comme les petits lapins nous suivent partout, aussi bien les traumatiser.

- Gisèle, on les amène au parc?

Des filles saoules qui jouent dans les monkey bars pendant que les loup-lapins se demande s’ils auront ou non leur du. Délectable comme situation. Encore plus lorsqu’il y a une mission a accomplir.

- Hey! Y’a une tortue là bas!

Toute notre attention a été soudainement arraché aux lapins pour être donné a cette pauvre petite tortue qui s’est retrouvé on ne sait comment dans un parc de la ville.

En pseudo-preux chevalier qu’ils étaient, les lapins sont allé chercher leur véhicule. Ils ont fait un petit lit pour la tortue et l’on embarqué pour allez en prendre soin chez eux. Et comme nous venions de leur trouver une mission, rien de plus facile maintenant de leur fausser chemin.

- Est-ce que je peux avoir ton numéro Josée?

Je sors mon sharpie du fond de mon sac et lui écrit sur la totalité de son bras le numéro de cellulaire de ma sœur en prenant bien soin d’écrire mon nom de code. De retour au poulailler, je m’effondre du a l’alcool sur le sofa, le portefeuille aussi plein qu’au début de la soirée.

Ce matin, je reçois un appel au bureau.

- Veux-tu bien arrêter de donner mon numéro a n’importe quel gars que tu rencontre dans les bars! Je reçois plein de messages textes innocents depuis samedi.

- Comment tu sais que c’est pour moi?

- ”Bonjours Josée”, je sais que c’est toi!

- Ah! Ouin… Qu’est-ce qu’il a écris?

- Je sais pas! Je comprend rien. Il veux savoir ce qu’il fait avec la tortue dans son salon.



Arrestation
Jeudi, 5 février, 2009, 5:20
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Je suis toujours fière de mentionner au gens que je demeure dans un quartier trash de la belle métropole. Non, il n’y a pas de meurtres ensanglantés qui s’y produisent. Il n’y a pas non plus de gang de rue ou encore de voleurs avec des couteaux dans leurs bouches. On y retrouve seulement une faune urbaine haute en couleur et non pas de jolie couleures joyeuses, mais plutôt du brun, des fois un peu de gris sale ou encore un vert kaki à saveur d’intérieur d’intestinc malade.

Le plus intéressant dans tout ça, c’est que cette jungle trashienne se retrouve concentrée dans un quadrilatère de trois rues direction nord-sud versus deux rues direction est-ouest. Je me trouve en plein coeur de cette zone équivalente au triangle des Bermudes.

Est-ce que ma qualité de vie est affectée du au fait que je reste dans cette zone en particulier? Oui, et de façon positive. Mais comment? me direz vous. De nature assez frivole, j’ai une tendance à profiter des petits plaisirs qu’offre la vie sur mon passage.

Comme exemple, je pourrais vous mentionner la présence du bar ”Le Bar” au coin de la rue. Il est composé d’une clientèle affreuse et a l’habitude d’abriter quelques putes lorsque la température le permet. Une joie pour l’oeil car se ne sont pas du top quality. Plutôt juste très amusant a observer lorsqu’elle tente d’adopter une apparence aguichante, chose qu’elles ne réussissent pas a accomplir.

Il y à donc par défaut quelques arrestations assez loufoques auxquelles il est possible d’assister de mon balcon. Rien de dangeureux pour la sécurité public, juste de l’absurde à son meilleur.

Me voilà donc sillonnant une rue commerciale dans le but de terminer mon périple au dépanneur, question de faire ravitaillement pour augmenter mon taux d’alcoolémie.

Dans la rue, il y à le dépanneur qui est à coté de la buandrie, celle où il est proscrit de s’y présenter après 21h si vous êtes de la gente féminine du à sa présence de violeur de bébé morts assoiffés de sexe et de sang. Puis il y a une grande vitrine, comme pour les vivariums géants au zoo, qui permet d’observer les animaux sauvages à l’intérieur.

Hier soir, ce fut l’apothéose. Il est 2ih53, le dépanneur ferme bientôt ses portes, c’est pourquoi je dois accélérer le pas. J’effectue mon stop habituel devant le vivarium. On y retrouve un homme très sale à la barbe longue et dru. Il essai de fourer dans un laveuse l’équivalent de huit poches de hockey de linge souiller. Tout ce qu’il est possible de voir par la fenêtre est l’énorme craque de plombier qu’il présente à la fenêtre sous la lumière phosphorescente des néons jaunes. Dévoilant son manque de sous-vêtement et sa saletés arrière, l’homme criait dans la buanderie, atteint d’une crise de tourette intensive.

Je suis restée là immobile, hypnotisée par le spectacle. J’ai fini par sortir de cette transe après m’être fait bousculer par deux policiers. Arrestation sans trop de remou. Atteinte à la pudeur. Cet homme anonyme restera à jamais dans l’ombre de son postérieur. L’hélicoptère TVYA n’y était pas. Mais quel spectacle!

Merci Petite-Patrie.



Histoire de Chèvre
Mardi, 20 janvier, 2009, 10:13
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Tout dernièrement, j’ai été traumatisé au plus haut point par un certain monsieur rencontré dans une soirée beaucoup trop bien arrosée. Ce monsieur provenait des régions.

Bon.

Ce n’est  pas que  j’ai quelque chose contre les régions. Moi même je proviens d’une  lointaine origine des régions. Mais tout de même, je doute que je puisse autant perturber les  gens par mes paroles comme lui l’a fais avec moi.

Il a fallu que je lui parle de chèvres. C’est bien connu, les gens des régions possèdent ou ont possédé une chèvre au moins une fois dans leur vie. Je voulais simplement savoir comment se nommait la sienne : biquette, choupette, chèvre… Juste à titre informatif. Et lui a tenu bon de m’informer également de certains éléments sur la vie des chèvres qui selon lui semblait indispensable à savoir pour bien mener à terme une vie.

Selon ma vision personnelle, j’aurais très bien pu m’en sortir sans.

- C’est vrai qu’il existe plusieurs méthode pour violer une chèvre, me dit-il d’un ton plein de convictions, mais la mienne est définitivement la plus efficace.

- Pas vrai! Tu m’en diras tant.

Jusque là tout va bien. Il est fréquent d’entendre parler d’histoire de gens pas trop propre avoir des relations sexuelles avec des partenaires du monde animalier.

- C’est sur que le problème maheur,  continua-t-il avec une voix mélodieuse d’accent,  c’est que la chèvre la, elle  veut se sauver.

- Non! Tssssss.

C’est bien certain que  d’avoir un gars comme lui qui te cours après, n’importe qui, incluant les  chèvres du monde entier voudraient décamper.

- Une des façons les plus fréquement utilisé, renchéri-t-il, est de l’attacher à un poteau avec une corde ou une chaine.

- C’est un moyen comme un autre.

Où va le monde, avec ces trip sado maso de zoophilie des champs?

- Mais les meilleurs trucs de champion, me dévoila-t-il, c’est les secrêts anciens des vieux loups de mer.

- Ah oui?

Un mélange de loups et de chèvres, c’est  toujours bien interessant.

- Il faut pas la rendre immobile par le cou, me confia-t-il. Il faut s’assurer que ses pattes d’en arrière ne bougent pas et qu’elle reste bien en place.

- C’est sur que ça doit te laisser plus de lattitude.

Je ne comprenais toujours pas le lien avec les vieux loups de mer. Mais  j’ai compris quand il a poursuivit.

-  Il faut se procurer des bottes à eau format salopette,  comme celle des pêcheurs, là tu les mets mais avec rien en dessous, flambant comme qu’on dit. Le truc, c’est d’inserer ses pattes d’en arrière dans les bottes. Comme ça elle est à la bonne hauteur mais elle peut pas s’enfuir, elle est complètement prise. T’as donc tout le temps désirer pour faire ce que t’as a faire s’en t’inquiéter d’avoir à courir après elle dans le champs les culottes à terre, le sexe au grand vent.

- … Wow. Y’a pas à dire hein. T’es… débrouillard.

Je  me demande comment ce gars là s’adapte à la vie urbaine. Est-ce qu’il ramène des filles à la maison le soir à la sortie des bars et les insère dans ses botte à eau? C’est un mystère, mais la prochaine fois que je rencontre un type de la même provenance, je me fais un devoir de lui demander.



5 à 7 (Seconde édition)
Jeudi, 13 novembre, 2008, 11:37
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Le vélo et l’alcool, c’est aussi sécuritaire que de jouer dans un sous-sol qui subit une innondation avec un grille-pain rôtissant des pop-tarts de mccain dans les mains.

Mais maudit que c’est drole.

P.S. Joyeuse anniversaire blog. Quel billet pathétique pour le 100e.



La Poursuite
Mardi, 11 novembre, 2008, 8:34
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J’ai une folle envie de vous parler de nains se soir. J’ai l’impression qu’il y a déjà des siècles que n’ai pas eu la chance de les dépeindre dans toute la merveille de leur grandeur. Pourquoi alors ne pas vous choyer par une expérience nain-sorielle perturbante. Allons, délectons nous.

Rien de mieux pendant la saison estival que d’avoir une ”day date”. Malgré tout le négatif qui entoure ce phénomène, le ”day date” comporte un avantage majeur. Si la rencontre est complètement nul, au moins il y a possibilité de ne pas perdre sa soirée. Dans le cas contraire, si la rencontre est merveilleuse, il n’y a pas d’excuse pour la prolonger, le tout se fait tout naturellement.

Dans mon panier, il y a une jolie couverte assez grande pour y être deux, un petit pique-nique jalousement préparé, deux coupes et trois bouteilles de vins. Aussi bien prévenir et s’arranger pour être saoul. Comme ça, s’il est déplaisant, ça le rendra plus endurable et s’il est plaisant, ça le rendra plus attirant. L’erreur ici c’est de ne pas prévoir que le vin n’agit pas seulement sur l’autre et vous rend complètement stupide.

Le rendez-vous est fixé dans une heure au parc. Journée idéale avec ce ciel bleu et ce soleil de plomb. Un saut au guichet et prenons la route.

Il est là. Un nain. Dans la fil, là. Je ne sais jamais comment réagir devant nain. Vite! Je me cache derrière la porte (qui était vitrée, je m’en suis rendu compte plus tard). Wow! Un nain, live action! La journée va être belle.

J’enfourche mon vélo. Direction le parc. Je suis en retard. J’ai vraiment perdu le fil du temps en suivant le nain et me perdant par la même occasion. Ok, oui. Je l’ai suivi. Juste un peu… jusqu’à chez lui. Je sais très bien qu’ils vivent dans des maisons de format normales, mais la tentaion a quand même été trop grande. J’ai du allé verifier avec mes yeux.

Vérification terminé, enfin j’arrive au parc. Il est déjà là. Je me demande depuis combien de temps. Il n’a pas l’air content d’avoir attendu. Au moins il y a un (semblant de) sourire qui apparait sur ses lèvres quand il me voit arriver, finalement.

- T’était où? Ça fait une heure que j’attend!

- Ah oui, tant que ça ?(Eh merde, tant que ça!!!) C’est pas important, je me suis perdu.

- Perdu? T’habite à deux blocs d’ici… Tu viens tout le temps ici…!

Je ne suis tout de même pas pour lui dire que je me suis perdu en suivant un nain parce que j’esperais qu’il me montre sa mini-maison.

Bien oui. Je lui ai dit. Deux bouteilles de vin plus tard, je flanche. Je lui avoue tout.

- Voyons, tu me niaise.

- Non non, c’est lui là bas…  C’est lui là bas? Vite! Caches toi! C’est lui là bas!

Je me suis levée tellement vite que j’ai trébuché dans le pique-nique pour cause de manque d’équilibre d’alcoolémie. En plus de réduire en bouette informe le repas, j’ai complètement détruit mes vêtements et taché à jamais ma couverture de parc d’art moderne au vin de la troisième bouteille à peine entammée.

C’est un ”day date” qui a fini tôt. J’ai terminé la soirée au bar du quartier avec des copains, sans monsieur je-te-trouve-complètement-débile-j’t'appelerai-probablement-plus. Une chance que le barman m’apporte un verre gratuit. Un verre gratuit?

- Oui, c’est lui là bas.

Oui, lui là bas, c’est le nain.



Auto Destruction (ou Destruction d’Auto, c’est au Choix)
Dimanche, 1 juin, 2008, 10:47
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Pour être fidèle aux promesses que je fais avec moi-même, avec l’arrivée du mois de juin, me voici mettre au rancart tout achat de passe mensuelle de transport en commun. il n’y aura donc plus ce gras montant de 66,25$ qui sera débité de mon compte bancaire à l’avenue du premier de chaque mois estivale. Voilà donc que mes petites fesses seront transportées au travers de la ville sur le doux confort (on repassera) du siège a ressorts qui orne mon vélo.

La seule chose est que, lorsqu’on se fait une promesse solennelle à soi-même, les conséquences ne nous apparaissent pas jusqu’au moment précis ou elles nous bondissent sauvagement en plein visage. Les bonnes tout comme les mauvaises dois-je préciser.

Hier soir, j’étais invitée à une jolie fête qui prenait place sur le plateau Mont-Royal. Suite aux préparation pour être présentable devant mes hôtes et les autres invités de la petite partie, j’enfourche mon vélo sans trop me préoccuper du temps qu’il fait à l’extérieur. Évidement, ma coiffure n’a pas tenu le coup non pas à cause de la jolie brise qui me soufflait pleine capacité au visage mais bien à cause de la tonne de pluie qui me coulait jusque dans le bas du dos. L’adresse n’a pas non plus tenu le coup. Bien chiffonnée dans le creux de ma poche de jeans, l’eau a su s’y creuser un chemin pour la démolir.

Je fini par enfin trouver l’endroit avec l’aide de ma mémoire pour me retrouver dans une rue où il est impossible d’attacher son vélo aux clôtures inexistantes et où la quantité de poteau de signalisation de dénombre à deux… auxquels sont déjà rattachés quatre vélos. Me voici donc quelques rues plus loin afin de trouver un bon stationnement.

Puis, la soirée se déroule à merveille. Je fais un effet boeuf avec mon look de sportive urbaine détrempée. J’attire définitivement le regard des hommes présents. Ce n’est malheureusement pas un regard d’admiration ou je ne sais quoi. C’est plutôt le type de regard que les gens font lorsqu’ils tombent face à face avec un extra-terrestre.

Je tombe donc facilement dans le doux univers enivrant de l’alcool, en me remémorant les souvenirs du passées avec des copines qui ma foi, je n’avais pas vu depuis des années. Et plus la soirée avance, plus les effets éthilyques laissent de coté les vieilles histoires rocambolesques pour faire places au nouvelles que peuvent créer l’ingestion de liquide d’ivrogne dans l’estomac de quelques jeunes femmes prêtes à passer du bon temps.

Le glas de 3h sonne. L’incapacité à formuler une phrase complète dans détruire tous les mots qui s’y trouve me font remarquer que je devrais probablement retrouver mon lit. C’est à ce moment que je tombe de mon nuage de façon assez dramatique. Je viens de me souvenir de la présence de mon vélo et que c’est lui qui me raccompagnera jusqu’à ma porte. Que de joie en perspective.

Je zig zag sur Saint-Denis, trop fini pour me rendre compte qu’il y a quand même beaucoup de trafic à cette heure à Montréal. Je comprend que mon style de conduit en devient dangereux suite à quelques coups de klaxon. Rosemont à l’horizon, j’exécute un virage large et m’approche lentement mais surement de ma destination. L’appel de l’alcool me fait faire un petit détour dans un fastfood 24h. Je cours au toilette question d’évacuer un peu. Je reprend le chemin de la sortie avec les yeux de tous les employés qui me dévisage. Non, je n’achète rien, c’est un peu trop infecte.

Je sort à toute vitesse du restaurant de peur qu’il m’oblige à repartir avec mon dépôt, vu que je n’achète rien et je tombe face à face avec quatre jeunes hommes. Ils ont définitivement l’air plus ridicule que moi. Ils doivent probablement faire partie d’une troupe de mimes ambulant. Ils sont là simulant qu’il sont tous à bord d’un véhicule, passant leurs commandes au service au volant.

À bord de leur bolide imaginaire, ils ont eu droit au spectacle de l’année. J’enfourche mon vélo, je m’applique du mieux que je peux pour rester stable en empruntant la petite rue qui débouche vers mon logement. C’est là que l’alcool à vélo m’est apparu comme l’idée la plus ridicule du siècle. Incapable de me maintenir du au fait que mes facultés motrices étaient absente, je suis entrée de plein fouet dans un véhicule gentiment stationné sur le bord de la rue. Celui-ci ne faisait pas partie du club de mime de mes spectateurs qui se sont esclaffés simultanément à mon charmant exploit. Rien de casser. Même que l’orgueil n’a rien eu, en complète anesthésie d’alcool.

Je me réveil donc en ce jolie dimanche matin, toujours pluvieux avec un mal de bloc immense et la totalité de mes os qui veulent mourir. Ah oui!… Si ce matin au réveil, vous avez découvert votre auto qui était stationnée sur la rue de Normanville partiellement démolit, contactez moi, je suis convaincu qu’il est possible d’arriver à un arrangement.



Les Retrouvailles (et non, pas celles de Claire)
Lundi, 7 avril, 2008, 11:55
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C’est à mon tour se soir de chialer de ”Facebook”. Personnellement, je déteste le concept. Retrouver des gens qu’on a oublié depuis déjà longtemps qui nous remémorent des tranches de vie qui ont été enfouies dans un tiroir caché de nos souvenirs depuis très longtemps. C’est complètement atroce. Je trouve le tout semblable à faire de l’archéologie sur un site où a vécu d’ancienne civilisation et de trouver des cadavres en train de se sodomiser mutuellement. L’image est a en vomir, mais le tout décrit amplement mon expérience.

Depuis mon inscription sur le site, je n’ai que des photos d’enfance où j’ai l’air d’un garçon ou encore des gens qui m’écrivent des messages sur des expériences du passé qui m’ont pris 3 ans de thérapie pour m’aider à vivre avec ses événements sans en avoir de séquelles. Il n’y a pas à dire, ”Facebook”, c’est de la grosse marde.

Dans la même ligne de pensée, j’ai eu droit à une conversation d’internaute qui a su égailler ma petite journée d’atrocités au travail. Parce que, vous savez, le lundi c’est complètement affreux comme concept. Je l’ai affectueusement surnommé ”Journée Internationale de l’Horeur”. Je vous explique le concept de cette journée. Chaque lundi, suite à une fin de semaine de procrastination, de je-m’en-foutisme et de masturbation intellectuel sur leurs vies merveilleuses de babyboomers grassement entretenues, la clientèle de mon entreprise se rend compte comme par magie que la vie continue et que malheureusement, ils doivent vaquer à leurs occupations. Ils s’affèrent donc à tous appeler en même temps pour payer de moins en moins cher pour plus, encore plus, beaucoup plus de services en bande de gratte-cennes qu’ils sont. Le tout bien évidement en s’assurant de chialer au maximum de leurs poumons. Enfin!

C’est toujours plaisant d’avoir de jolie surprise en rentrant le soir venu.

- Salut ça va?

Wow, ça doit bien faire une éternité que je n’avais pas eu des nouvelles de lui. Au moins depuis la merveilleuse épopée cégépienne.

- Je voulais savoir tu en étais où dans la vie. Prendre des nouvelles. J’ai lu ton blog.

Encore plus de surprises! Je ne sais pas ce qui me surprend le plus entre la première ou la deuxième partie de l’affirmation. Le tout est suivi de quelques échanges sur nos parcours respectifs. Puis, sans crier guard, la question qui fait mal

- Alors les amours?

Le calme plat depuis un moment. Oui, je l’avoue, il n’y a rien de croustillant à relater dans ce domaine depuis quelques temps. Je dois avouer que mon cocon de célibat ne me déplais pas. Et que j’ai décidé de penser à moi pour une fois, donc les messieurs ces derniers temps…

- Toi? Tu étais en couple? C’est une blague!

Euh… Non, aucunement. Pourquoi cette exclamation! Je donnais l’illusion d’une vieille folle aux chats au Cégep ou quoi?

- Tu ne te rappels pas ce que tu m’as dit un jour?

Non, je dois avouer que la majorité de mon Cégep s’est déroulé sous l’influence de plusieurs substances. Le terme à jeun. Les bêtises qui ont sorties de ma bouche, je ne pourrais pas m’en souvenir malheureusement (plutôt heureusement).

- Que nous les hommes étions tous des objets.

Moment de gêne extrême. Il n’y a pas à dire, je devais être loin de la terre à ce moment.

- Oui, effectivement. Tu bois autant qu’avant?

Bien, je dois avouer que non. Avant, je ne me souvenais plus mes soirées du à la surconsommation d’alcool, aujourd’hui, je ne me souviens plus une soirée où j’ai consommé un surplus d’alcool.

- J’imagine que tu ne te souviens pas non plus comment tu me surnommais!

Je dois avouer ici que j’ai un énorme blanc de mémoire.

- Mon fantasme agricole.

Ah mon Dieu! Je l’avais oublié celle là! Et non chers lecteurs et lectrices, ne vous imaginez pas ici de torrides scènes de triple x jovialement pratiquées sur un amas de balles de foins vêtu uniquement de chapeaux et de bottes de cowboys dans un décor emplie de bovins. Le surnom provient du fait qu’il était un très joli étudiant en horticulture. Rien de plus.

- J’en crois pas ce que j’entends! Tu travailles dans le domaine financier!

Je sais. Qui l’eut crut! La jeune fille toujours couverte de la tête au pieds de peinture et de plâtres, portant une collection inimaginable de t-shirts vintages ramassés au fil du temps dans les sous-sols d’églises et dans les armées du salut, avec des jeans usées et des runnings shoes troués. Toujours un crayons dans les cheveux avec son calepin (ce détail là est resté par contre), criant après l’humanité entière les injustices que peut vivre une jeune fille de 18 ans incomprise de la société. Pathétique.

- Je n’en reviens pas tout à fait.

Et non! Je crois que moi non plus je n’y crois pas vraiment. J’ai troqué le tout pour les talons hauts, le tailleurs, le fer plat et le maquillage. Il reste toujours quelques vestiges, mais tout de même. Cette petite discussion m’a bien fait réfléchir. Elle m’a fait un bien énorme même. Il m’a fallut cette petite étincelle pour faire mon examen de conscience du mois et me faire sentir bien dans ma nouvelle peau de jeune femme. Une conversation tout simple qui m’a aider à franchir une nouvelle étape de ce périple labyrinthique.



Panique sur la 2e Avenue
Dimanche, 16 mars, 2008, 8:02
Classé dans : Les Aventures Farfelus | Mots-clefs: , , ,

Vous savez, j’adore la stupidité humaine. Rien de tel qu’un beau gros cave pour illuminer une journée qui débute mal.

Les maudits chauffeurs de camions.

Je ne sais pas pourquoi, principalement le ”moronisme” se retrouve chez ces gros travailleurs de la routes. Vous ferez le test. Par une douce et gentille ballade en voiture lors d’une chaude et jolie journée d’été, qui viens sauvagement vous dépasser par la droite à toute allure? Et qui regarde, avec une rivière de bave dégoulinante de la bouche, vos cuisse chastement dénudées du à une chaleur insoutenable?

Les maudits chauffeurs de camions!

Remarquez, le test sera beaucoup plus concluant si vous êtes de sexe féminin. Désolé pour mes lecteurs masculins qui espéraient tant se faire déshabiller des yeux par un gros bedonnant, poilu et suintant routier.

Le point est que vendredi, j’ai eu droit à ma petite vengeance. Douce et agréable qu’elle fût.

Comme à tous les matins de la semaine, je fais un détour au dépanneur du coin sur la route qui me mène à l’arrêt d’autobus. Je suis incapable de me passer de ces délicieux muffins. Je les aimes tellement, que je les collectionne dans mon bureau au travail. De cette façon, je peux calmer mes élans soudains de ”junkie” de muffins asiatiques. Je ne sais pas comment elle fait cette mini tenancière de dépanneur pour les rendre si moelleux. Probablement un secret mystérieux asiatique conservé depuis des siècles… Qui sait!

Le point est que en plein milieu d’un moment de bonheur matinal, voilà tu pas le maudit livreur de bière (chauffeur de gros camion par la même occasion) gros, bedonnant, puant et crétin qui m’aborde.

- Ouin, tu viens souvent ici? Faudrait pas que ta mère sache sa que tu fait de l’oeil aux hommes matures.

- Euh…

- Tu t’en va ou comme ça? J’t'embarque tu dans mon gros camion?

- Non merci …

- T’es sur ma belle, j’te ferai pas mal!

- Euh…

Je lui lance le plus gros effort mondial possible d’horreur, de dégout et de répugnance avec un énorme dévisagement. Non mais franchement, c’est tu pas assez écoeurant. Si j’avais su que je me ferais accoster par un vieux coyote me présentant un repas complet dans la moustache, je ne serais tout simplement pas allée chercher mon délicieux plaisir quotidien. La journée aurait été pénible sans mon ami le muffin, mais tout de même, j’aurais peut-être survécut sans trop de blessures émotionnelles.

Je sort du dépanneur, en beau MAUDIT contre toute la race entière des maudits chauffeurs de camion d’avoir autant de classe qu’un poteau de bar de danseuses. Encore aveuglé par la fumée nauséabonde que dégageait son haleine de porc, je me rend de peine et de misère de l’autre coté de la rue pour attendre le gentil autobus qui viendra me sauver de ses griffes d’épais ambulant.

Je me retourne et le vois sortir à son tour! Non mais il veut VRAIMENT gâcher ma joie de ”casual friday”. Il s’accote sur le seul plus gros engin que lui, son camion et me cris après de l’autre trottoir.

- T’as repenser à ma proposition?

Il n’y a rien de mieux pour se sentir femme que de se faire crier après dans la rue par un rebut repoussant. Si il continue comme ça de m’emplir de désir, je vais jeter ma vie complète dans les air pour devenir serveuse de restaurants à maudit chauffeurs de camions pour pouvoir me faire insulter de la sorte continuellement. Je monte le volume de Monsieur Spooky (mon IPod, il fallait bien que je vous le présente) et je fais mine de rien.

Fâcher que je refuse catégoriquement de faire suite à sa demande, monsieur balourd essai de gravir son camion avec une technique pleine de grâce que seul les gros tas peuvent avoir. Puis, pour guérir la blessure à l’orgueil qu’il a du encaisser, il décide de démontrer sa virilité par l’entremise de sa capacité à appuyer sur l’accélérateur. Tout en s’assurant du coin de l’oeil que je l’observe bien, il emprunte la rue encore tout enneigée suite à la dernière tempête et s’embourbe dans le banc de neige.

Voilà! Il est bien pris! Il tente de garder sa dignité sans quitter la cabine qu’il doit probablement nommer le ”luv shack”. Malgré une série répétitive d’avance et de recule (pas ceux qu’il devait s’imaginer), il se résigne à sortir et demander de l’aide. Il décide donc de faire fondre son gras en prenant une pelle pour tenter de libéré son extension de masculinité.

Mon carrosse collectif arrive. J’y saute tout en gardant la jolie image matinale qui ma été si grandement donné. Ça t’apprendra maudit chauffeur de camion! Puis j’arrive au bureau pour déguster mon muffin. Je ne sais pas pourquoi, mais ce matin là, il était un million de fois plus savoureux.



5 à 7
Vendredi, 7 mars, 2008, 8:26
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs:

Trop d’alcool dans le sang… même pas encore 21h….. Je suis désolée de vous informer qu’il est déjà le temps du ”last call” sur notre houblon en spécial. Je sépare les factures comment? Parfait! Vous payez content? Merci et à la semaine prochaine. Passez une belle fin de soirée!