Classé dans : Les Tentatives Amoureuses | Mots-clefs: bières, gros cave, soleil
Me voici donc attablé au devant d’un savoureux breuvage de houblon bien froid, en ce qui s’avéra la première terrasse de la saison. Je discute météo et autres sujets insipides en compagnie de ce que je croyais être une proie potentiel. Je suis scindée en deux entre le fait d’être avec un gros moron mais de pouvoir profiter du beau temps qu’offre la terrasse, ou simplement m’en aller pendant qu’il évacue son trop plein de bière pour retourner à la maison avec comme compagnon mon animal domestique. Le choix semble simple, mais croyez moi, non il ne l’est pas.
Puis, avec toute cette célèbre malchance qui me colle a la peau, je n’ai pas eu le temps de terminer le débat avec moi même que le voilà qui reviens de la salle pour monsieur seulement en me fixant avec ses yeux qui crépitent de désir lascif.
- Salut Charles! Wow, ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu! s’exclame une fille blonde X qui se trouvait également là avec un expression de surprise surprise tu viens de te faire ”pogner” mon grand!
- Salut Sophie…! de répondre surpris monsieur.
Sophie, c’est évidement une amie d’une amie d’un ami d’un ami d’une amie. Le genre de personne qui se mêle des histoire qui ne la concerne pas et qui est en charge de faire circuler les potins qu’elle ramasse pendant ses loooonnnnngues quêtes d’informations dont tout le monde se fou éperdument.
- Comment va Julie? parce que tout le monde le sait, le deux tiers des filles se prénomment Julie, donc par défaut, la plus part des exs et/ou fréquentations et/ou amoureuses du moment.
- Bien, je crois? de répondre embarrassé monsieur.
- Oh oui elle va bien, je lui ai parlé ce matin. Elle m’a mentionné qu’elle hésitait a avoir des enfants avec toi maintenant que vous êtes déménagé ensemble, dit Sophie en me regardant d’un regard aussi perçant qu’un scie mécanique rouillée. Elle me disait justement qu’elle ne savait pas si elle devait te faire confiance depuis tes quelques escapades.
AH le gros con!
- Enfin! Salut! Bonne soirée! dit Sophie en pointant maintenant ses yeux lance-flamme vers monsieur.
Comme par magie, elle a sorti de sa gigantesque sacoche un calepin-crayon pour noter mon nom ainsi que ma description physique pour être certaine de ne pas manquer un seul détail pour ”Julie”. Et comme un cou de vent, projeta d’un coup sec le pichet de bière fraichement livré par la serveuse en direction de l’entre-jambe du futur célibataire.
Voilà, Charles est officielement dans la marde. D’ici quelques heures, il sera libre d’aborder d’autres poules tout en récoltant ses effets personnelles sur le bord du trottoir. S’il est un peu débrouillard, il les utilisera pour se fabriquer une cabane dans la ruelle, parce que c’est probablement à cette endroit qu’il dormira. Malheureusement pour lui, il devra aller au lave-o-rama pour utiliser la sécheuse, car le gars de l’hydro est en congé les soirs de beau temps et ne pourra pas installer l’électricité immédiatement dans la cabane ”gossé” de Charles.
Classé dans : Les Tentatives Amoureuses | Mots-clefs: alcool, gros cave, nains
J’ai une folle envie de vous parler de nains se soir. J’ai l’impression qu’il y a déjà des siècles que n’ai pas eu la chance de les dépeindre dans toute la merveille de leur grandeur. Pourquoi alors ne pas vous choyer par une expérience nain-sorielle perturbante. Allons, délectons nous.
Rien de mieux pendant la saison estival que d’avoir une ”day date”. Malgré tout le négatif qui entoure ce phénomène, le ”day date” comporte un avantage majeur. Si la rencontre est complètement nul, au moins il y a possibilité de ne pas perdre sa soirée. Dans le cas contraire, si la rencontre est merveilleuse, il n’y a pas d’excuse pour la prolonger, le tout se fait tout naturellement.
Dans mon panier, il y a une jolie couverte assez grande pour y être deux, un petit pique-nique jalousement préparé, deux coupes et trois bouteilles de vins. Aussi bien prévenir et s’arranger pour être saoul. Comme ça, s’il est déplaisant, ça le rendra plus endurable et s’il est plaisant, ça le rendra plus attirant. L’erreur ici c’est de ne pas prévoir que le vin n’agit pas seulement sur l’autre et vous rend complètement stupide.
Le rendez-vous est fixé dans une heure au parc. Journée idéale avec ce ciel bleu et ce soleil de plomb. Un saut au guichet et prenons la route.
Il est là. Un nain. Dans la fil, là. Je ne sais jamais comment réagir devant nain. Vite! Je me cache derrière la porte (qui était vitrée, je m’en suis rendu compte plus tard). Wow! Un nain, live action! La journée va être belle.
J’enfourche mon vélo. Direction le parc. Je suis en retard. J’ai vraiment perdu le fil du temps en suivant le nain et me perdant par la même occasion. Ok, oui. Je l’ai suivi. Juste un peu… jusqu’à chez lui. Je sais très bien qu’ils vivent dans des maisons de format normales, mais la tentaion a quand même été trop grande. J’ai du allé verifier avec mes yeux.
Vérification terminé, enfin j’arrive au parc. Il est déjà là. Je me demande depuis combien de temps. Il n’a pas l’air content d’avoir attendu. Au moins il y a un (semblant de) sourire qui apparait sur ses lèvres quand il me voit arriver, finalement.
- T’était où? Ça fait une heure que j’attend!
- Ah oui, tant que ça ?(Eh merde, tant que ça!!!) C’est pas important, je me suis perdu.
- Perdu? T’habite à deux blocs d’ici… Tu viens tout le temps ici…!
Je ne suis tout de même pas pour lui dire que je me suis perdu en suivant un nain parce que j’esperais qu’il me montre sa mini-maison.
Bien oui. Je lui ai dit. Deux bouteilles de vin plus tard, je flanche. Je lui avoue tout.
- Voyons, tu me niaise.
- Non non, c’est lui là bas… C’est lui là bas? Vite! Caches toi! C’est lui là bas!
Je me suis levée tellement vite que j’ai trébuché dans le pique-nique pour cause de manque d’équilibre d’alcoolémie. En plus de réduire en bouette informe le repas, j’ai complètement détruit mes vêtements et taché à jamais ma couverture de parc d’art moderne au vin de la troisième bouteille à peine entammée.
C’est un ”day date” qui a fini tôt. J’ai terminé la soirée au bar du quartier avec des copains, sans monsieur je-te-trouve-complètement-débile-j’t'appelerai-probablement-plus. Une chance que le barman m’apporte un verre gratuit. Un verre gratuit?
- Oui, c’est lui là bas.
Oui, lui là bas, c’est le nain.
Classé dans : Les Tentatives Amoureuses | Mots-clefs: cochons, gros cave, souper
Mes amis de sexe masculin aiment, non, adorent lorsque je leur raconte mes péripéties de tentatives de rencontres avec leurs compatriotes de même sexe. Je n’ai aucune idée pourquoi, mais je crois que mon langage crue, mon manque de gêne et l’heureux plaisir de me retrouver dans des situations incongrues les délectes à chaque fois et le même commentaire surgit au fond d’eux : Merci mon dieu je n’ai jamais eu de date avec une folle de la sorte.
Enfin messieurs pour vous se soir, j’ai le plaisir de vous divulguer quelques truc pour une de ses sublimes soirée où pour une fois, ce ne serais pas moi qui gâche le tout avec mes commentaires stupides et ma tendance à réaliser de multiples gaffes une après l’autre tel que me renverser un pichet de sangrilla en entier entre les deux seins mais où vous y serez la star d’un soir. Bref, à vos papier, le tout mérite d’être pris en note. Le tout est inspiré d’une histoire vécu et de grâce ne répéter pas les même erreurs.
NUMÉRO 1: C’est une bonne idée d’inviter une fille à souper dans sa maison. Lui permettre de voir votre univers masculin est toujours bien intéressant et permet aux demoiselles d’en découvrir plus sur vous, sur votre personnalité. Cette pratique est gagnante dans pratiquement tous les cas.
HORREUR NUMÉRO 1 D’HISTOIRE VÉCU : Si vous invitez une dame à la maison est que vous avez absolument rien foutu de toute la journée à part peut-être vous curer le nez avec les baguettes de votre restant de thaï de la veille, en laissant votre habitat naturel ressemblant a celui d’un saoul à cochon, ce n’est pas très champion. Vous auriez probablement mieux fait de ne pas laisser entrer aucune femme que vous tenter de courtiser. Surtout si vous lui spécifier de garder ses souliers parce que sinon ses pied risques de rester collés au plancher.
NUMÉRO 2 : Faire à souper à une madame est un excellent moyen de l’impressionner. Le moindre petit effort fourni pour la gâter et lui faire passer une soirée sans le moindre petit effort ne peut que vous apporter des petits extras plus tard une fois que le vin aura embrassé le fond de la bouteille. De plus, même si le repas n’est pas réussit à la perfection, quelque petite gaffes et plats brûlés ne sont que des anecdotes cocasses à se remémorer par la suite… si il y a une suite.
HORREUR NUMÉRO 2 D’HISTOIRE VÉCU : Un menu de steak, saucisse, poitrines de poulets accompagnée de frites et ketchup, c’est le meilleur moyen de se ramasser des gros camionneurs sur le bord de la 20. Des légumes s’il vous plait! Et de grâce, ne demander pas à la fille qui se trouve dans votre demeure de les cuisiner pour vous. Si vous invitez des gens à manger, ne les faites pas vous faire la cuisine, surtout si vous tenter de séduire cette personne.
Nota Bene* Éviter d’inviter votre colocataire à prendre place à la table. Invitez le plutôt à aller ailleurs pour la soirée. S’il le faut, payer lui le cinéma.
NUMÉRO 3 : Une fois bien rassasié, passé au salon. Rincer les assiettes pour ne pas avoir l’air d’un porc mais ne faite pas attendre la dame trop longtemps. Un sofa est un excellent lieu de rapprochement. Optez pour une musique d’ambiance qui adoucit l’ambiance et démontrez vos talents en recréant un éclairage tamisé.
HORREUR NUMÉRO 3 D’HISTOIRE VÉCU : Ouvrir la télé pour dévoiler la quantité de chaines de sport et de sexe qu’offre votre forfait câblé vous entrainera dans un fossé sans retour. Monter le son pour que le colocataire enfin retourner dans sa chambre n’alimentera en rien la braise qui a déjà été aspergé de litre d’eau plus tôt lors du repas.
NUMÉRO 4 : L’étape ultime, ramener sa proie dans son lit pour tenter des tactiques de chasse digne d’un guépard armé. La chambre, plus précisément le lit, doit être propre. Remarquer, je n’ai pas dit bien ranger mais propre. Les femmes ont presque toutes un faible pour les monsieur un peu brouillon. Aussi, un bon truc pour faire rire la demoiselle, faite sécher vos drap à la sécheuse sans feuille d’assouplisseur. De cette façon, la statique fera son travail et vous permettra d’assister à votre propre spectacle de feux d’artifices maison. Après tous ces tours de charmes, il ne vous restera probablement plus beaucoup d’effort à fournir messieurs.
HORREUR NUMÉRO 4 D’HISTOIRE VÉCU : Euh, pensez-vous VRAIMENT que je me suis rendu jusqu’à dans son lit? J’ai eu beaucoup trop peur de tomber sur une paire de sous-vêtement usé qui ne sens pas très bon coincé entre mes pieds. J’ai préférer me payer un taxi une fois le jeune homme partie à la salle de bain pour évacuer son surplus de bière.
En conclusion messieurs, si vous êtes capable de ne pas répéter les erreurs de certains de vos compères, tout ira pour le mieux. Je vous donne même un avertissement digne d’un général russe durant la guerre froide pour vous garder dans le droit chemin. Si jamais, si JAMAIS j’apprends qu’un d’entre vous à oser agir de la sorte, même avec une fille complètement idiote, je vous décape la face avec vos sous-vêtements vieux de cinq ans. C’EST COMPRIS???
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: blonde, boulot, gros cave, vélo
Je suis officiellement blonde. Voilà c’est dit. Je ne veux pas simplement parler de ma coupe de cheveux. Oui, c’est bien vrai, j’ai changé la couleur de mes cheveux. Et ce n’est pas sans vous dire que ce ne fut pas un choc pour mon entourage. J’ai toujours eu les cheveux de couleurs foncés durant les dernières années. La blondité, sa fesse comme qu’on dit. Pour vous relater le commentaire d’une de mes patronnes, le changement accentue la vrai nature de mon intelligence. Enfin…
Pour bien mettre de l’emphase sur cette situation, j’ai décidé de porter mes nouveaux vêtements au travail aujourd’hui. Je me suis procurer une toute nouvelle jupe vraiment confortable en prévision de la chaleur à venir. Surtout que il n’y a rien de mieux pendant la saison estival de se balader en vélo. Dois-je vous faire un dessin? J’ai eu l’air d’une magnifique nenoune à vélo se matin essayant d’arriver au boulot sur ma scelle essayant de garder ma jupe de façon à ce quelle cache mes sous-vêtement tout en gardant mon équilibre et par la même occasion, un peu de dignité. De toute beauté la demoiselle se matin.
J’ai donc du développer une technique pour garder un peu d’intimité sur différentes parties de mon anatomie. Une chance qu’il y avait des lumières rouges tout au long du chemin pour m’aider à redresser le tout.
Je croyais tout de même bien m’en sortir jusqu’à temps que mon rêve se fracasse en morceaux. Pour vous lecteurs qui êtes assoiffés d’action et de rebondissement, non malheureusement, je ne suis pas tombée sur la chaussé m’arrachant la totalité de l’épiderme des jambes. Je ne suis pas non plus entrée à toute vitesse dans un automobiliste sagement stationné. Je me suis plutôt fait saluer à l’aide d’un gros klaxon grassement actionner par un énorme bedonnant bien installé dans le siège de son camion qui pu. Vous savez en plus, moi et les camionneurs, ont a une relation particulière. Je ne pouvais pas rien demander de mieux pour l’estime de moi même en ce jolie matin.
Je suis arriver au bureau un peu déçu de ma mésaventure de blonde assumée. La journée aurait tout de même pu mieux débuter que de cette façon. J’ai barré mon vélo et je me suis dirigée vers les ascenseurs, en me répétant que je n’avais probablement pas eu l’idée du siècle se matin. Puis, les portes de l’ascenseur s’ouvre et je tombe face à face avec ma lueur d’espoir de la matinée. Juste là devant moi ce trouvait un homme d’affaire, tout frais et dispo à attaquer une nouvelle journée de travail. Il portait un complet qui à probablement lui couter le prix de mon loyer. Il avait certainement un look d’enfer dans cette accoutrement, mais il avait sincèrement l’air beaucoup plus blond que moi avec ses morceaux de kleenex qu’il avait au visage parsemés ici et là afin de stopper les coupures qu’il s’est fait au rasage.
Pendant que la ville entière saute littéralement un méga grosse coche suite à la merveilleuse victoire du Canadien de Montréal, moi je pète la mienne d’avoir manqué, après une interminable attente qui m’a semblé si horrible, la continuité de la série The Office, la version américaine (parce que c’est définitivement la meilleure).
J’ai du fouiner le web relativement longtemps afin de trouver enfin un torrent qui n’est pas du faux pour finir par satisfaire ma soif, que dis-je, ma rage de consommer la nouvelle émission de la série. Je suis vraiment en manque de Dwight K. Schrute. Vraiment, je ne peux plus. Lâche pas le téléchargement, on va y arriver avant la fin de la journée!
Pour tuer le temps, pourquoi pas une petite dose de nouvelles à TVYA. Vraiment, la ville est sans dessus dessous. Attention ici, je ne suis pas en train de déplorer l’engouement de la ville face au hockey. Je suis simplement outré par les déclarations de quétaineries qui n’en finissent plus de se manifester. Il y a comme une concentration de ce phénomène tout particulièrement au bulletin de 22h. Après avoir vu les diverses comportements indescriptibles de fan, il y eu la séries de photo envoyé a ;a station durant toute la journée. Je souligne ici une madame qui a cuisiné pendant toute sa journée des tourtières aux couleurs du CH. Malheureusement, après avoir fouiner le site de TVYA, la photo reste introuvable. Si quelqu’un la trouve, s’il vous plait, contactez moi!
Enfin, comme je ne trouve pas ce que je veux se soir, je tenais tant à vous présenter la palme d’or de l’horreur va à un certain Monsieur de Saint-Fulgence. Plus précisément un peintre pas de dents qui mâchouillait ses gencives en parlant avec un fort accent régional des toiles qu’il peignait représentant les joueurs des Canadiens en pleine action. Bon. Moi je suis une passionnée de peinture, j’ai étudié l’histoire de l’art. Mais quand Sophie compare les toiles à des photos, franchement, c’est n’importe quoi.
Je suis vraiment désolée de ne pas pouvoir vous présenter et la photo et l’entrevue avec le peintre. Je vais continuer de chercher. Au moins, je peux être fier d’avoir assisté à tout cela! Et pendant que vous étiez entrain de courir les bars de la villes avec vos drapeaux accrochés à vos autos, vous avez tous manquer ce débordement d’absurdité total. Je vous plain.
Je m’en vais me rassasier devant The Office. Le visionnement va peut-être guérir mon mal de vivre devant la société qui devient de plus en plus primitive.
Comme le tout semble être dans l’air du temps, je vous propose donc de me communiquer les témoignages de moronisme et de gros cave à cause de la fièvre du hockey. À la fin des séries, pourquoi pas un petit top 5 des plus beaux moments, des plus grands épais de ce monde? Moi, je vous garanti, je garde l’oeil ouvert, il n’y a pas de doute la dessus!
Classé dans : Les Pensées Absurdes | Mots-clefs: gros cave, hockey, quétaine
Là groupe, faut qu’on se parle.
Moi aussi je suis prise d’une excitation, d’un engouement, d’une frénésie indéniable du au fait que le Canadiens est dans le top du top! Vraiment! L’odeur des séries est merveilleuses à mes narines
Mais là, s’il vous plait, S’IL VOUS PLAIT, ça fera la quétainerie!
Les ti-drapeaux-de-chars, come on! C’est pas beau!
Si vous continuez dans cette ligné, vous allez tous devenir comme mon gros voisin colon. En plus de conduire un énorme, un gigantesque pick up avec des néon en dessous, des faux mags chromés et une peinture à rendre hommage à la ville de Laval, et tout ça au beau milieu des minuscules rues de Montréal, c’est un maudit gros moron qui à l’air sorti d’une grange, qui chique du tabac, qui crache à chaque deux mots et qui se gratte l’entre-jambe à n’en plus finir.
Lui pour être certain de démontrer au voisinage entier qu’il se considère comme étant le plus grand fan du CH de la terre, il a installé un drapeau, sur son ”beau” pick up de la taille d’une toile de tente-roulotte. Je fais juste jouer dans ma tête le film que le tout donnerait le jour où son drapeau va se détacher pour atterrir dans le pare-brise de la voiture qui le suit de façon à l’aveugler et causer un immense carambolage. De toute beauté.
Toute cette histoire pour demander, vous voulez ressembler à mon voisin, ce beau gros cave ambulant? NON! Donc vous aller m’arrêter ça les démonstrations de quétaineries et tout de suite!
Classé dans : Colocation | Mots-clefs: coloc, dimanche, gros cave, tatouages
Il a décidé de se reprendre au cours de la soirée le coloc. Maintenant qu’il sait que je publie ses élans d’humoriste du dimanche à chaque semaine, il a décidé de s’investir. Je crois que c’est la fierté d’avoir ses tranches de vie personnelles publiées qui le rend tout excité. Enfin, pour ne pas perdre la face devant vous chers lecteurs et chères lectrice, ses efforts supplémentaires face à son imagination fertile ont été fructueuses.
En ce jolie dimanche soir, la famille est réunie au grand complet pour une soirée télé. Vue que Tout le Monde en Parle bas son plein, pourquoi pas nous aussi alimenter la discussion. Comme l’invité parle de ses tatouages et que tout les téléspectateurs dans le salon en ont, le sujet est tout à fait approprié pour une anecdote savoureuse.
- Moi je connais une super bonne pickup line pour un gars tatoué.
J’imagine déjà la scène. Sortant ses muscles huilés de sueur à des jeunes filles innocentes, montrant les dessins à jamais gravés dans sa peau, essayant de prendre son air de mauvais garçon. Splendide.
- Mais non! Il faut que le gars ait un tatou sur le pénis.
Je crains terriblement ce qui sortira de la bouche de mon coloc dans les prochaines secondes.
( Je dois faire une horrible parenthèse à ce sujet qui viens expliquer le pourquoi de ma crainte.
Il y a quelques années déjà, lors d’une soirée entre amies, je me suis faite aborder par un espèce de gros cave au sexe tatoué. Après des longues minutes à nous parler de son pénis portant fièrement un écriteau qui nous passait littéralement 40 pieds au dessus de la tête, le moron en question s’en alla à la salle de bain. Croyant s’en être débarrassé, je me retourne pour rire de lui avec mon amie quand soudain, malheur, il se trouve debout derrière nous. Il baissa son pantalon en plein milieu du bar. Il sorti son pénis de taille ridicule pour nous montrer ce qui y était inscrit. AK47.
- Alors mes jolies, vous aimeriez avoir un coup de AK47 dans votre arrière train?
Comme pickup line, on repassera!)
- Ark! Tu parles d’une histoire ton affaire. Mais non! La mienne est mieux. Tu dis à la jolie demoiselle que tu aborde : << As-tu déjà vu un pénis tatoué? Non? Bien si tu mets le mien dans ta bouche, il sera toute à toé!>> Ah ah!
Franchement, l’idée de formuler des phrases aussi répugnante que ça pour aborder les filles dans les bars, c’est complètement immonde. Je ne suis pas du tout surprise de savoir que mon coloc est seul s’il parle de cette façon aux demoiselles.
- Parce que tu penses que le cave dans ton histoire, c’est plus coquasse… cock ass!
Il n’y a pas à dire, on se bidonne se soir à la maison! Croyez moi, c’est la dernière fois que j’écoute Tout le Monde en Parle!
Classé dans : Les Aventures Farfelus | Mots-clefs: alcool, autobus, camion, gros cave
Vous savez, j’adore la stupidité humaine. Rien de tel qu’un beau gros cave pour illuminer une journée qui débute mal.
Les maudits chauffeurs de camions.
Je ne sais pas pourquoi, principalement le ”moronisme” se retrouve chez ces gros travailleurs de la routes. Vous ferez le test. Par une douce et gentille ballade en voiture lors d’une chaude et jolie journée d’été, qui viens sauvagement vous dépasser par la droite à toute allure? Et qui regarde, avec une rivière de bave dégoulinante de la bouche, vos cuisse chastement dénudées du à une chaleur insoutenable?
Les maudits chauffeurs de camions!
Remarquez, le test sera beaucoup plus concluant si vous êtes de sexe féminin. Désolé pour mes lecteurs masculins qui espéraient tant se faire déshabiller des yeux par un gros bedonnant, poilu et suintant routier.
Le point est que vendredi, j’ai eu droit à ma petite vengeance. Douce et agréable qu’elle fût.
Comme à tous les matins de la semaine, je fais un détour au dépanneur du coin sur la route qui me mène à l’arrêt d’autobus. Je suis incapable de me passer de ces délicieux muffins. Je les aimes tellement, que je les collectionne dans mon bureau au travail. De cette façon, je peux calmer mes élans soudains de ”junkie” de muffins asiatiques. Je ne sais pas comment elle fait cette mini tenancière de dépanneur pour les rendre si moelleux. Probablement un secret mystérieux asiatique conservé depuis des siècles… Qui sait!
Le point est que en plein milieu d’un moment de bonheur matinal, voilà tu pas le maudit livreur de bière (chauffeur de gros camion par la même occasion) gros, bedonnant, puant et crétin qui m’aborde.
- Ouin, tu viens souvent ici? Faudrait pas que ta mère sache sa que tu fait de l’oeil aux hommes matures.
- Euh…
- Tu t’en va ou comme ça? J’t'embarque tu dans mon gros camion?
- Non merci …
- T’es sur ma belle, j’te ferai pas mal!
- Euh…
Je lui lance le plus gros effort mondial possible d’horreur, de dégout et de répugnance avec un énorme dévisagement. Non mais franchement, c’est tu pas assez écoeurant. Si j’avais su que je me ferais accoster par un vieux coyote me présentant un repas complet dans la moustache, je ne serais tout simplement pas allée chercher mon délicieux plaisir quotidien. La journée aurait été pénible sans mon ami le muffin, mais tout de même, j’aurais peut-être survécut sans trop de blessures émotionnelles.
Je sort du dépanneur, en beau MAUDIT contre toute la race entière des maudits chauffeurs de camion d’avoir autant de classe qu’un poteau de bar de danseuses. Encore aveuglé par la fumée nauséabonde que dégageait son haleine de porc, je me rend de peine et de misère de l’autre coté de la rue pour attendre le gentil autobus qui viendra me sauver de ses griffes d’épais ambulant.
Je me retourne et le vois sortir à son tour! Non mais il veut VRAIMENT gâcher ma joie de ”casual friday”. Il s’accote sur le seul plus gros engin que lui, son camion et me cris après de l’autre trottoir.
- T’as repenser à ma proposition?
Il n’y a rien de mieux pour se sentir femme que de se faire crier après dans la rue par un rebut repoussant. Si il continue comme ça de m’emplir de désir, je vais jeter ma vie complète dans les air pour devenir serveuse de restaurants à maudit chauffeurs de camions pour pouvoir me faire insulter de la sorte continuellement. Je monte le volume de Monsieur Spooky (mon IPod, il fallait bien que je vous le présente) et je fais mine de rien.
Fâcher que je refuse catégoriquement de faire suite à sa demande, monsieur balourd essai de gravir son camion avec une technique pleine de grâce que seul les gros tas peuvent avoir. Puis, pour guérir la blessure à l’orgueil qu’il a du encaisser, il décide de démontrer sa virilité par l’entremise de sa capacité à appuyer sur l’accélérateur. Tout en s’assurant du coin de l’oeil que je l’observe bien, il emprunte la rue encore tout enneigée suite à la dernière tempête et s’embourbe dans le banc de neige.
Voilà! Il est bien pris! Il tente de garder sa dignité sans quitter la cabine qu’il doit probablement nommer le ”luv shack”. Malgré une série répétitive d’avance et de recule (pas ceux qu’il devait s’imaginer), il se résigne à sortir et demander de l’aide. Il décide donc de faire fondre son gras en prenant une pelle pour tenter de libéré son extension de masculinité.
Mon carrosse collectif arrive. J’y saute tout en gardant la jolie image matinale qui ma été si grandement donné. Ça t’apprendra maudit chauffeur de camion! Puis j’arrive au bureau pour déguster mon muffin. Je ne sais pas pourquoi, mais ce matin là, il était un million de fois plus savoureux.
Classé dans : Les Pensées Absurdes | Mots-clefs: gros cave, nouvelles, tvya
Je n’affectionne pas particulièrement regarder les nouvelles. À vrai dire, je trouve toujours ça insipide et de plus en plus pathétique. Je ne sais pas pourquoi, mais les journalistes sont de plus en plus mauvais. Je n’ose pas dire que je ferais mieux que eux. Tout de même, je me pose sans cesse la question à savoir pourquoi la qualité des nouvelles qu’ils présentent aux téléspectateurs devient médiocre. Le tout me laisse toujours le même questionnement : Non mais on est tu des caves ou quoi?
Appelons le Félix S. Pour vraiment nous démontrer l’ampleur de la tempête, comme si la population en entier était incapable de le constater par eux même en regardant par la fenêtre, il se plante les deux pieds en plein milieu de l’autoroute, pas de tuque pas de gant, simplement son petit manteau fashion. Tout ce qui nous ai possible de voir sont les flocons qui lui mitraillent complètement la figure et les autos des pauvres conducteurs, hyper motiver à prendre la route, ensevelie sous des montagnes et des montagnes de neige. Fier comme pas un de nous rapporter la nouvelle, c’est alors qu’il dit à la chef de pupitre
- Alors comme vous pouvez le constater, il s’agit bel et bien d’une tempête.
Merci de m’aviser de la situation… Je n’aurais JAMAIS cru possible à voir la border de neige s’accumuler jusqu’à la moitié de ma porte d’entré au 2e étage qu’il y avait une tempête à l’extérieur. Et pour couronner ce beau moment de télévision, c’est alors que le journaliste s’exclame.
- Je dois maintenant vous rendre l’antenne, nous ne pouvons rester en plein milieu de l’autoroute, les dénneigeurs nous demande de se tasser.
Je me demande si le spectacle aurait été meilleur si les déneigeurs ne leur avaient pas fourni d’avertissements… Mystère.