Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


À Toi, Ma Vénézuélienne
Dimanche, 13 avril, 2008,
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Tags: , ,

Je voudrais rendre un grand hommage à une collègue de travail pour sa patience, sa détermination, son ardeur a la tâche, sa grande puissance, mais surtout, surtout, pour avoir des nerfs de béton comme les siens. Vraiment! Moi je n’y arriverai probablement jamais être dans situation mentale et géographique. Si la vie était facile parfois!

Par la même occasion, je vous rassasie chers lecteurs et lectrices, sur votre désir d’avoir des nouvelles de notre bien aimé V.I.P. Comme je n’ai pratiquement jamais de contact avec lui, cette rage qui m’a habité jadis c’est un peu estompée, mais elle est toujours présente par chance! Ma collègue elle, n’a pas eu le même don de Dieu que le mien. Du à un atroce remaniement d’équipe qui entraina la perte de son entité de murs mous, elle fut face à plusieurs grandes déceptions.

La première, sa capture temporelle n’est désormais plus en face des ascenseurs, d’où il était possible d’observer l’attirante marchandise masculine qui pouvait en sortir à tout moment de la journée. Elle fut rediriger à un endroit plus loin (et plus loin de moi aussi malheureusement).

Ensuite, elle perdit son charmant voisin, l’Italien conduisant sa Ferrari rouge deux places , véhicule où il emporta plusieurs jeunes demoiselles au septième ciel. Je dois avouer qu’il s’agit également d’une perte pour moi, mais ça, c’est une autre histoire.

Finalement, pour bien remettre le couteau dans la plaie et tournée jusqu’à épuisement, elle découvrit un nouveau voisin d’entité, notre charmant V.I.P. Elle assiste maintenant en direct avec un son surround à ses élucubrations téléphoniques avec la clientèle et désir maintenant depuis une semaine soit s’assommer pour ne plus l’entendre ou l’assassiner pour régler le problème une fois pour toute. Je crois qu’elle hésite entre les deux options, mais que la deuxième est probablement le meilleur choix possible.

Ai-je mentionné que le tout s’est produit suite à la semaine de vacances qu’elle s’est payée dans le sud? Beau retour de vacances!

En somme, elle accomplit maintenant ses tâches de travail accompagnée de notre cher V.I.P., un mononcle emprisonné dans le corps d’un jeune homme dans la vingtaine. Et que dire de ses conversations avec la clientèle anglophone. Une vrai patate chaude dans le fond de la gorge, parsemée de jeux de mots douteux, encore plus douteux que ceux que peuvent dire mon coloc, et vous vous le savez à quel point il peu être déplaisant!

Je vous demande donc tous chers lecteurs et lectrices d’avoir une pensée positive pour ma collègue. Si vous voulez lui transmettre un message d’espoir, je vous en conjure, faite le à votre guise par l’entremise de l’espace dédié aux commentaires.

Et juste pour toi ma petite poulette, à mort V.I.P!



L’italien
Jeudi, 6 mars, 2008,
Classé dans : Mon Gros Chat Obèse | Tags: ,

Il a toujours su me faire craquer. Depuis la première fois où je l’ai aperçu. Je n’ai jamais pu lui résister. Je me souviens encore. Installer sur son balcon, son ventre énorme flasque et mou qui débordait de son fauteuil. L’air nonchalant et le regard vide, le magnétisme qui émanait de lui m’empêchais de détourner mon regard de ce personnage si mystérieux. Son complet gris noir était complètement souiller. Son hygiène corporel vivait un grand laisser aller depuis probablement des jours. Son odeur remplissait mes narines d’un airs insalubre et nauséabond. J’ai su. Il était fait pour moi.

Il s’est levé. Il m’a approché. Sa démarche fainéante le rapprocha de moi. Il se tenait dans ma mire, avec sa carrure de portier. Ses épaules aussi large que des édifices, sont corps trapu et ses membres musclés le rendait encore plus colossal. Il était là, devant moi, le plus grand parrain de la mafia italienne. Son air rebelle et sa barbe grise de plusieurs jours ne faisaient qu’accentuer tout le désir que j’éprouvais pour lui, et ce depuis seulement qu’un court moment. Je m’imaginais déjà à son bras. Assister à des soirées mondaines, emplie des plus grands gansters italiens de la ville, vêtu comme ces femmes des années 40, me présentant comme sa poule. Je le voulais.

Son chauffeur nous déposa à la porte de chez moi dans une vieille bagnole noir à l’intérieur recouvert de motif. En seulement une heure, il emménagea chez moi et vint chambouler ma vie. Comme je ne suis pas italienne, il me reprocha sur mes talents cuilinaires, qui selon lui n’accote pas ceux de sa mama. Tout ce qu’il accomplissait de ses journées était de se déplacé du lit au canapé et du canapé vers le lit. Il se couchait avec moi, mais au réveil était toujours absent. Il est le pire homme que je n’ai jamais rencontrer, mais le seul homme de ma vie.

Chaque matin, il me hurle à tue tête pour avoir son goûté et chaque soir à mon retour du travail il s’époumone pour son repas. Jamais il ne me remercie, ne me complimente, me demande le déroulement de ma journée, mais il est toujours là, attendant mon retour. Il me laisse parfois des surprises. D’énormes boules de poils laissés en plein milieu de la carpette. Mais pour rien au monde je te retournerai où je t’ai trouvé. Johnny Cartman, je t’aime.