Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Tags: italien, murs mous, V.I.P.
Je voudrais rendre un grand hommage à une collègue de travail pour sa patience, sa détermination, son ardeur a la tâche, sa grande puissance, mais surtout, surtout, pour avoir des nerfs de béton comme les siens. Vraiment! Moi je n’y arriverai probablement jamais être dans situation mentale et géographique. Si la vie était facile parfois!
Par la même occasion, je vous rassasie chers lecteurs et lectrices, sur votre désir d’avoir des nouvelles de notre bien aimé V.I.P. Comme je n’ai pratiquement jamais de contact avec lui, cette rage qui m’a habité jadis c’est un peu estompée, mais elle est toujours présente par chance! Ma collègue elle, n’a pas eu le même don de Dieu que le mien. Du à un atroce remaniement d’équipe qui entraina la perte de son entité de murs mous, elle fut face à plusieurs grandes déceptions.
La première, sa capture temporelle n’est désormais plus en face des ascenseurs, d’où il était possible d’observer l’attirante marchandise masculine qui pouvait en sortir à tout moment de la journée. Elle fut rediriger à un endroit plus loin (et plus loin de moi aussi malheureusement).
Ensuite, elle perdit son charmant voisin, l’Italien conduisant sa Ferrari rouge deux places , véhicule où il emporta plusieurs jeunes demoiselles au septième ciel. Je dois avouer qu’il s’agit également d’une perte pour moi, mais ça, c’est une autre histoire.
Finalement, pour bien remettre le couteau dans la plaie et tournée jusqu’à épuisement, elle découvrit un nouveau voisin d’entité, notre charmant V.I.P. Elle assiste maintenant en direct avec un son surround à ses élucubrations téléphoniques avec la clientèle et désir maintenant depuis une semaine soit s’assommer pour ne plus l’entendre ou l’assassiner pour régler le problème une fois pour toute. Je crois qu’elle hésite entre les deux options, mais que la deuxième est probablement le meilleur choix possible.
Ai-je mentionné que le tout s’est produit suite à la semaine de vacances qu’elle s’est payée dans le sud? Beau retour de vacances!
En somme, elle accomplit maintenant ses tâches de travail accompagnée de notre cher V.I.P., un mononcle emprisonné dans le corps d’un jeune homme dans la vingtaine. Et que dire de ses conversations avec la clientèle anglophone. Une vrai patate chaude dans le fond de la gorge, parsemée de jeux de mots douteux, encore plus douteux que ceux que peuvent dire mon coloc, et vous vous le savez à quel point il peu être déplaisant!
Je vous demande donc tous chers lecteurs et lectrices d’avoir une pensée positive pour ma collègue. Si vous voulez lui transmettre un message d’espoir, je vous en conjure, faite le à votre guise par l’entremise de l’espace dédié aux commentaires.
Et juste pour toi ma petite poulette, à mort V.I.P!