Ma maman a beaucoup à cœur mon bonheur. C’est une lourde tâche, qui même pour moi, semble impossible. Enfin. Elle essaie du mieux qu’elle peut a y contribuer et je l’apprécie beaucoup (même si les prochains paragraphes contiennent du chialage par rapport à tout cela.)
Je lui ai fait part, par une journée de dur labeur effroyable au boulot, que peut-être se manifestait en moi le désir de changer de boulot. Pas que je veux changer de boulot nécéssairement, simplement que, des fois j’ai envie de chialer en pleurant à ma mère quand j’ai une mauvaise journée. Pour moi, c’est un besoin qui doit être comblé. Le seul problème est que les mamans ont tendance a tout prendre pour du cash comme on dit si bien en français.
Donc, depuis la crise de larmes, j’ai à l’occasion quelques pourriels d’offres d’emplois provenant d’une certaine personne du nom de maman. OK, ce ne sont pas tous des pourriels mais c’est quand même très drôle. J’ai même eu un questionnement profond à savoir si ma maman savait réellement ce que je faisait dans la vie, parce que majoritairement, les boulots proposés ne correspondaient en rien aux compétences que j’ai.
Dans le moment, je travail en assurance de la qualité web, en d’autre mots, s’assurer de la qualité d’un produit web. Je ne fait aucune programmation, parce que pour moi, c’est pire que du chinois. Après de nombreux postes comme IT, j’ai eu une première conversation avec ma maman pour lui expliquer que non, je ne détient pas de diplôme en programmation informatique, donc encore moins de connaissance en programmation.
Ensuite, j’ai eu droit à technicienne en câblage. Oui, lors de mes études j’ai été à l’emploi d’une compagnie qui offrait le service de télévision câblée. Puis, j’ai eu une seconde conversation téléphonique avec ma maman pour lui expliquer qu’il y a une différence entre répondre au téléphone au département de service à la clientèle et littéralement installer le service chez les clients.
Je croyais que ça allait finir, mais non. J’ai eu droit à mécanicienne industrielle. Bon. J’ai peut-être été a une certaine époque la personne qui répondais ”Les pièces” lorsqu’elle répondait au téléphone au boulot, à l’emploi d’un certain pneu canadien. Tout de même, je suis la preuve vivante que les personnes qui travaillent à ce département ne connaissent ABSOLUMENT rien à la mécanique. Encore moins à faire de l’actuelle mécanique industrielle. Un troisième appel devenait une nécessité pour démontrer à ma maman que c’est vers une nouvelle branche accessible que je voulais me diriger.
Ce matin, j’ai eu un pourriel. Le premier qui semble à première vu très intéressant. Dans la section Autres critères de mérites et conditions d’emploi il y avait la conditions suivante :
Porter un uniforme, un vêtement pare-balles et des armes à autorisation restreinte.
Il y eu donc un quatrième appel.
- Maman, est-ce que tu les lis avant de me les envoyer?
Classé dans : Mon Monde Perdu | Mots-clefs: autobus, maman, neige, tuque
La saison blanche est déjà de retour. Eh oui, pour ceux et celles qui résident dans un bunker en béton avec aucune fenêtre, enseveli à 48 pieds en dessous de la terre, je vous l’annonce officiellement. Et quelle retour en force à part de ça. Aussi intensif qu’une belle claque dans la face fait à l’aide de gant clouté de picpips brillant à la Micheal Jackson. Vraiment tous les ingrédients réunient pour débuter la journée du bon pied.
Il n’y a pas à dire, avec une journée de la sorte, tous les moyens sont bons pour essayer d’être heureux. Il faut essayer de se réjouir de toutes les parcelles de bonheur qu’il est possible d’amasser au fil de la journée.
LE DÉCOMPTE DU BONHEUR PAR UNE JOURNÉE DE MARDE
1- Je déclare officiellement qu’aujourd’hui, le droit de de tomber en hibernation et d’avoir aucun remord par rapport au fait qu’il n’y a rien de mal au coocooning. Home sweet home avec mes pantoufles laides et ma doudou brun de salon.
2- J’ai acheté une nouvelle tuque il y a déjà une semaine. J’attendais la journée idéale pour la porter une première fois, parce qu’on le sait tous, si la première fois est gâchée, c’est pas mal difficile de se reprendre. Aujourd’hui était la journée parfaite. C’était comme apporter avec moi un bout de mon lit avec moi dans l’autobus. Aucune sensation ne peut égaler ça le matin. Ma tuque, elle est laide. Elle est verte fluo.
3- Voir quelqu’un qui tombe, c’est toujours très drôle, même quand il s’agit de soi. C’est encore plus hilarant quand c’est une maudite épaisse. Ce matin à l’arrêt de bus, il y en avait justement une. Ça t’apprendra grosse niaiseuse à porter des talons aiguille sur la chaussée glacée. Ça va être pas mal beau quand il va y avoir un pied de neige hein!
4- J’ai eu droit a une arrestation format live. Ah! Ces policiers qui abusent de leur autorité. La lumière est jaune, le piéton décide de traverser quand même. Le policier utilise son intercom de véhicule des forces de la paix.
- Aille. T’as pas le temps de traverser, dit la voix robotiser.
- Vas chier, dit le piéton avec son doigt centrique bien haut.
Le piéton à fini sa grande traversé à l’arrière du véhicule.
5- Quand il y a température de merde à l’extérieur, les clients virent tous fous. Toute personne travaillant dans un département de service à la clientèle vous le confirmerons. Le meilleur moyen de se sortir de cette impasse est d’organiser un concours avec ses collègues à savoir qui va tomber sur le cas le plus spécial, parce que si vous en avez, eux aussi en ont. Je n’ai pas gagné, mais c’est toujours réconfortant d’entendre les malheurs des autres.
6- 25 novembre = Party de Noël dans 10 jours = Vacances dans 1 mois moins jour = Noël dans un mois
7- C’est le débat des chefs se soir. OK, je sais. Encore une autre élection, comme si on était pas assez saturé comme ça. Mais de grâce! Essayez au moins d’être des citoyens et citoyennes modèles.
8- La vitrine la plus laide de Montréal est encore là. Il y a un magasin de lunette au coin de Saint-Michel et Bélanger. Les propriétaires de ce magasin ont vraiment un problème. Je crois qu’ils vivent dans une bulle spatio-temporelle qui les empêchent de réaliser à quelle période de l’année nous sommes. Ils ont encore leurs décorations d’halloween. Ça vaut le déplacement. Si vous passez près de là, je vous suggère le détour. Il s’agit d’un mannequin féminin des années 80 en uniforme StarTrek portant des lunettes, accompagné d’un alien démesuré, portant également des lunettes, mais format géant sur fond de galaxie avec des petites lumières bleues qui clignotent. Wow….
9- Quand je sors de l’autobus, il y a exactement cinq pas qui me séparent de la porte d’entrée de mon appartement. Il a beau être laid, dans un voisinage pas nécessairement propre avec des voisins un peu bizare, ce détail n’a pas de prix quand il pleut de la marde à l’extérieur.
10- Ce soir, je ne cuisine pas. Oui, ma maman me fait encore des plats surgelés. La cuisine d’une maman, il n’y a rien qui peut remplacer ça. Le seul cas répertorié de l’histoire humaine où il était question de bouffe de maman effroyable était celle de mon ancienne belle mère. Quand c’est rendu qu’avant d’aller souper chez les beaux parents, tu soupes pour être certain de ne pas avoir faim, c’est que la situation est grave.
Alors, si vous trouvez que votre journée a été gâché par cette première tombée de neige, je vous reccomande fortement de faire l’exercice. C’est splendide ce que le tout peut faire sur l’esprit. Vous allez probablement vous rendre compte que ce n’était pas une si mauvaise journée que ça finalement.
Classé dans : Colocation | Mots-clefs: coloc, dimanche, maman, peinture
Pour être à jour dans sa chronique hebdomadaire, le savoureux commentaire du coloc à été produit suite à une conversation téléphonique avec ma mère. Non non, ma mère n’a pas parlé directement avec le coloc et par la même occasion n’a pas pu être traumatisé de ses sublimes commentaires. C’est que mon coloc adore parler avec moi au téléphone. Moi je parle dans le combiné, et lui répond en simultané à ce que je dis à la personne à l’autre bout du fil. Première règle à suivre, lors d’un appel, quitter la pièce où se trouve le coloc sinon vous n’aurez pas une mais bien deux conversations en même temps.
Ma maman m’appelle donc plutôt dans la journée. Enfin, elle à terminé sa décoration intérieur. Le grand changement dans la maison. Elle a décidé de changer les couleurs au grand complet dans son palace. Habituellement, il s’agit d’une activité que nous accomplissons ensemble. Ma maman et moi, la décoration, on aime ça! Surtout suite aux multiples déménagement que nous avons subit ensemble, nous avons plus que l’habitude. Malheureusement, maintenant que je suis loin loin d’elle, ce n’est pas trop évident.
- (maman) Salut, tu vas bien?
- (moi) Oui oui et toi?
- (le coloc en bruit de fond) C’est qui? Ta maman?
- (maman) Mais oui, tu as fait quoi de ta fin de semaine?
- (moi) Bah tu sais, j’ai entretenu un peu le taux d’alcoolémie hier et aujourd’hui j’ai tenté de récupérer.
- (le coloc en bruit de fond) Ouin, elle n’était pas jolie à voir ce matin!
- (maman) As-tu gratté le billet finalement?
- (moi) Non pas encore, je vais faire sa plus tard.
- (le coloc en bruit de fond) Tu pourrais me gratter les couilles à la places.
- (maman) J’ai terminé ma peinture, veux-tu voir mes couleurs?
Oh que oui je veux voir ce qu’elle a choisi! C’est comme ouvrir une boite à surprises! On ne sait jamais sur quoi on va tomber!
- (le coloc en bruit de fond) Ah oui! Je veux voir aussi
- (maman) Bien, va sur le site de Benjamin Moore.
Bon, là, moi il faut que quelqu’un m’explique un jour une chose. C’est qui la personne qui choisi le nom des couleurs de peinture? C’EST QUI! Sérieusement, c’est n’importe quoi ce travail. Je serais bien plus qualifiée que ces épais là!. Je vous invite à aller faire un tour dans la section de la présentation des couleurs. Vous pourrez y découvrir Rose Chatouille, Marais Irlandais, Ne m’Oublie Pas, Chinchilla, Belette, Pêche d’Estrie en j’en passe. Quelle horreur!
Après mur réflexion, deux couleurs ont retenu notre attention : Mayonnaise et Nacho au Fromage. Peut-être parce que nous étions affamé, qui sais. Une chose est sur, l’image que ces deux noms ont produit restera probablement une image dans laquelle je vais imaginer mon coloc pour le restant de ma vie. Pendant que la conversation se poursuit avec ma maman, comme il est un peu fâché de ne pas être inclue, il essaie tant bien que mal de s’y inclure.
- (le coloc en bruit de fond) Moi je te lui arrangerais sa la déco de ta mère. Tu me procure une caisse de fromage à nacho et une caisse de pots de mayonnaise, je me fou a poil, je me roule dedans et pour la grande finale, je me frotte sur les murs chez ta mère.
Merci Benjamin Moore pour toutes ces belles idées que vous lui donnez!
- Ma petite fille, si un homme est capable de le faire, toi tu peux le faire encore mieux.
Cette phrase à toujours guider mes pensées, mes gestes, mes actions, ma vie. J’ai toujours imaginé ma grand-mère, une femme forte, solide, répétant cette loi indestructible à la petite fille qu’était ma mère. Elle qui était entourée de garçons tout au long de son enfance et qui à du se battre le reste de sa vie auprès des hommes pour tailler sa place de femme d’affaire exceptionnelle et de maman aimante et extraordinaire, et ce, malgré toutes les embuches qui se présentaient le long du chemin.
Aujourd’hui, le 8 mars. Je vous présente donc mon spécial pour cette Journée Internationale de la Femme. Je vous rend hommage à ma façon à vous, les deux plus grandes femmes de ma vie. Vous qui m’avez façonnées, élevées, inspirées, appuyées, écoutés, aidées, guidées, acceptées, aimées.
Pour vous, voici ma version de mon conte préféré, mais cette fois si, où les femmes en deviennent les héroïnes.
Cliquez -> ici <- pour débuter la lecture.
Classé dans : Le Monde Inusité du Web | Mots-clefs: blogueur, dégueulasse, macaroni, maman
Ce billet est en réponse à un autre billet publié par Monsieur le Mentor. Je dois dire que j’ai été extrêmement troublé de lire le ”Meilleur macaroni au fromage au monde!” publié il y à quelque temps. Ce qui avait de troublant, ce n’est pas tant le billet mais plutôt la recette en elle même de ce Meilleur macaroni au monde.
Je n’ai pas pu résister au fait de mentionner la recette répugnante à tout le monde que je connais. Plus spécialement à ma maman qui je dois le dire est LA meilleure cuisinière au monde (c’est normal, c’est une maman!). Comme elle est devenue ma fidèle lectrice et par la même occasion celle de Monsieur le Mentor, il lui a été impossible à elle aussi de ne pas rire en voyant cette recette. Voici donc l’extrait de conversation ”MSN” de maman et moi… parce que ma maman me fait bien rire!
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Aille
jazz dit : Aille beauté
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Quesssssssssssssssssss tu fais ?
jazz dit : Je me fais les ongles
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Ouhhhh
jazz dit : Toi
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Je vais essayer de finir mon billet de la journée pour que tu puisse aller le lire (téteuse)
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Je suis en plein milieu et je n’ai aucune inspiration. (merci maman pour l’idée)
jazz dit : Ok
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Le Mentor était gêné que tu sois une lectrice de son blog
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : *rire*
jazz dit : Ben non
jazz dit : C’est bon
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Je le sais
jazz dit : Tu lui diras qu’il écrit bien (fleurs!)
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Il ne me croyait pas que tu étais allée par toi même fouiner
jazz dit : Pouquoi
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Je ne sais pas
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Il était gêné
jazz dit : Mais non je ne suis pas gênante
jazz dit : Tu lui diras que je sais reconnaitre le talent (chasseuse de tête va!)
jazz dit : Et que je fais du bon macaroni au fromage *rire*
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Ahh ouin ta lu sa recette de merde!
jazz dit : Ouin
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Qui peut penser mettre du lait carnation, du velveeta pis de la chaplure ensemble
jazz dit : Un écrivain célèbre (pas un cuisinier… certain)
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Moi je l’ai plus traité de neno
jazz dit : Mais non… Il est plutôt audacieux d’avoir essayé ça
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Pourquoi audacieux?
jazz dit : Au moins il essaie de faire des choses… du semblant de bouffe
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : *rire*
jazz dit : Tu touves ça drole
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Oui
jazz dit : *rire*
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Moi, juste lire les ingrédients, ça me levait le coeur
jazz dit : Donne lui ma recette (ma mère qui ne partage jamais, JAMAIS ses recettes… Wow)
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : C’est quoi?
jazz dit : Ben là
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Ben quoi
jazz dit : Macaroni aux Tomates : Ce texte vous a été censuré pour cause de secrets familiaux.
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Awwww Ça l’air bon!
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : Ouais mais c’est pas au fromage
jazz dit : Pas grave. C’est ben meilleur
Valérie Magique et le Lutin Malin dit : T’es ben drôle!
jazz dit : Je le sais! *gros sourire*
Sacrée Maman!