Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: halloween, murs mous
Au boulot, il y a des activités qui sont organisées avec la fébrilité de l’halloween dans l’air. Parmi les nombreux étages qui se trouvent dans l’édifice, notre division a décidé de concocter un rallye. Donc, les directeurs ont pris des photos d’endroits les plus profonds les uns que les autres dans tout l’édifice, extérieur compris, et il faut en équipe déterminer dans une description des plus précise où ce trouve cette endroit.
De cette façon, les employés qui ne désir pas être déguisé ne le sont pas. En d’autre mot, moi. Non, je n’aurai pas l’air aussi stupide que l’année dernière, me levant aux petites heures du matin pour me préparer : maquillage, coiffure, dernière retouche de costume. Passant plus d’une heure pour atteindre la perfection et embarquer dans le bus à 7h30 du matin, seule personne costumé de tout le trajet, attirant les regards amusé des autres passagers. Non. Ça ne sera pas moi cette année.
Le prix de l’aventure? Sincèrement je ne le sais pas et ne désir pas le savoir. De cette façon, j’aurai une vrai surprise.
Comme dans la vie de bureau ont ne choisi pas son équipe, je suis donc associée avec deux autres collègue. D’instinct naturel, je ne m’aurais peut-être pas mis de paire avec eux mais comme la vie est ainsi fait, aussi bien fermer sa boite.
Midi pile, je reçois le document power point de présentation. Beaucoup de diapositives pour rien. Hummmm, je ne suis pas sortie du bois comme on dit. Je débute donc la lecture avec les deux autres membres de mon équipe amassé en tapon sur leurs chaises ergonomique dans mon enclos de murs mous. Définitivement, je ne peux plus me sauver. Donc, page couverture, présentation du jeux sur trois diapositives, remercient, présentation des équipes, bla bla bla. Un quinzaine de diapositives plus tard, nous voilà fin près à débuter le jeu.
ÉTAPE 1 : Veuillez remplir la page suivante et allez la porter le plus rapidement possible à la borne 1. Notez que les premiers arrivés auront priorité.
- Nom d’équipe :
Il faut donc se mettre d’accord pour un seul nom, ensemble en commun pour pouvoir accéder à l’étape suivante. Le tout semble simple. Erreur.
- Donc, comment on s’appelle groupe?
J’ai décider de prendre en charge l’équipe et de m’auto-proclamer chef, parce qu’a voir les coéquipiers, je ne crois pas qu’ils sont le genre a être en mesure d’accomplir la tâche. Mon ailier droit, un jeune prodige universitaire qui a traversé le chemin de l’école sans aucun rapprochement social de toute forme, s’est déniché son premier boulot dans mon département. Actuaire de profession, ses immenses fond de bouteilles empêche de voir la taille réel de ses yeux. De plus, il est toujours surprenant d’entendre un jeune homme de 22 ans qui n’a pas encore mué.
- On pourrait s’appeler les algorithmes?
Bon. Voyons ce qu’a à dire mon ailier gauche. Frais chié de 35 ans, demeurant encore chez sa maman, vêtu de la tête au pied de costard qui valent plus cher qu’un année de mon loyer. Les fils de riche c’est comme ça. Lui, a 20 ans, il se promenait dans la méga top BMW de l’année. Enfin, c’est quand même un maudit loser. Je ne l’imagine pas ramener des filles à la maison, pendant que maman prépare le déjeuné le lendemain matin.
- Les Team Number One.
La journée va être longue.
C’est alors que pendant que mes deux super nouveaux amis se disputent, je rempli la feuille, va la porter à la borne numéro un et reviens.
- Je vous annonce fièrement que notre équipe s’appelle les Meaupholt.
- Les quoi?
- Meaupholt, qui viens du nom latin Mofo qui signifie, Mother Fucker, parce que c’est pas mal à ça que vous me faite penser en ce moment.
Oui, la journée a été longue…
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: murs mous
J’ai beau travailler dans un environnement de murs mous qui se referment tranquillement sur moi, de clientèle criarde à téléphone qui me casse la tête à tout bout de champ et d’employés cordés comme le sont des centaines d’enclos remplies à craquer de bétails attendant innocement de se faire violament ensemencer par la mort avant le grand voyage vers l’abattoir, je subis jour après jour l’obligation d’un code vestimentaire. Je comprend pourquoi dans un sens. Le bureau détient quand même une population assez considérable, voir même épeurante, provenant des abysses de Laval. Sans règlement au niveau de l’habillement, on se croirait probablement dans un club de merde rempli de hores prêtes à se faire prendre par en arrière comme une bande de folles sauvages sans aucune estime personelle.
Tout de même, un code vestimentaire, c’est probablement une des choses les plus horribles au monde. Pas de jeans, pas de souliers confortables, pas de petits motifs à têtes de morts, pas de tattouages apparants, pas de slogans obscènes sur le t-shirt. Rien. Le néant. L’ennui total. Conformité oblige.
Après que les neuronnes aient travaillé très fort, je suis venue au bout de ce dilème. L’heureux mélange du confort, de l’originalité et de partie de ”je joue en maudit avec le feu”. Pour venir contrer le coté drabe de la chose, faire parler les matantes en leur déformant le visage du au nombre de dévisagements qu’elles me portent et faire augmenter le nombres d’avertissements qui s’empilent sur le coin du pigonnier, je me suis procurée une foulé de collants plus abominables les un que les autres. Je suis probablement parmis les seules au monde qui complmentent leurs tailleurs avec des collants rose fluo à pois mauves. Il n’y a pas à dire, c’est complètement horrible.
J’ai même été choyé par la découverte la plus extraordinaire. Les collants en laines, exactement comme ceux que nos parents nous obligeaient à porter quand on étaient petites pour ne pas avoir froid. Moi qui croyait que les fabricants les usinaient seulement en tailles pour enfants. Non. Il existe aussi en taille pour grands enfants. D’ailleurs, les collants en laine ont plein de propriétés indispensables. En plus de me faire passer pour une ado de 16 ans qui s’est perdue dans le département, de garder mes fesses au chaud de façon relativement surprenante, les collant en laine sont aussi conçus pour vous messieurs. N’ayons pas peur d’utiliser les vrais termes ici et de pointer le problème à plein doigt : les collants réguliers en nylon, ça fait puer de la noune. Oui, même si on ne veut pas, c’est la vérité. Les collants en laine eux, ils ne font pas ça.
Je n’ai par contre qu’un seul avertissement à vous formuler, et malheureusement, je l’ai fortement appris à mes dépents. Vous êtes seules au monde. Tâchez de vous en souvenir. Lorsque vous portez ce type de sous-vêtements, si vous allez à la toilette, assurez vous fermemant de vous observer les fesses avant de vous rediriger vers votre postes de travail. Je vous le mentionnes car, imaginez vous donc que, suite à une étude pratiqué sur mes collègues, il n’y a pas personne pour vous mentionner quand quelque chose cloche. Vous risquez donc comme moi de passer l’après-midi avec la jupe solidement entassé dans les collants de laine et d’avoir l’air d’une maudite folle.
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J’ai eu une livraison relativement marquante aujourd’hui. C’est la madame du courrier interne du bureau qui a délaissé la ”bombe” sur le coin de mon bureau en avant-midi. Je dois dire qu’à chaque fois quelle passe cette semi-naine de 4′9”, elle délaisse de merveilleuses trouvailles rédigées par la compagnie. J’ai eu droit, en ce merveilleux mardi, au guide de consignes de sécurité en cas de situation d’urgence. En un seul mot MA-LA-DE! Bon, le mot sonne un peu comme une adolescente attardée, mais je suis incapable de trouver un autre qualificatif. C’est tout simplement trop génial.
J’ai décidé d’éplucher de fond en comble cette nouvelle lecture. Au menu, comment agir en cas de feu, explosion, tremblement de terre, alerte à la bombe, tornade, catastrophe naturelle et bien évidement, la pire et plus redoutable de toutes, présence d’intrus dans le milieu de travail. Certainement le plus gros danger que la terre ait porté.
J’ai donc appris qu’un alerte à la bombe ne nécessite pas une évacuation du bâtiment. Il faut ouvrir les portes de la pièces où se trouve la bombe, être disponible pour les policiers, mais rester sur place tout en ne mettant pas sa vie en danger. Le tout porte un peu à confusion.
Dans le cas d’un tremblement de terre, il ne faut, en aucun cas, tenter de sortir de la bâtisse. Il faut plutôt trouver refuge sous un meuble solide. La seule possibilité que m’offre mon environnement de travail est un bureau en mélamine grise entouré de murs mous. Aussi, il est spécifié dans le petit guide que si nous ne sommes pas sur que ce que nous venons de vivre est un tremblement de terre, il faut évaluer l’état des lieux pour nous en convaincre. Fenêtre en éclat, trous dans les planchers, fissures dans les murs, etc.
Reste tout de même la plus atroce des situation. Un intrus dans le milieu de travail. Je suis tout de même heureuse de constater que la compagnie soulève ce point. Moi qui en faisait des cauchemars la nuit venue. Il ne faut JAMAIS mettre sa vie en danger si quelqu’un faisait intrusion dans le paradis du mur mou. Il faut aussi l’aborder seulement si nous sommes deux employé. Il ne faut pas prendre la chance que cette personne soit nocive à la santé. Puis, de façon ferme, si la personne décide de s’enchainer au mobilier, il faut lui mentionner gentiment que nous allons devoir contacter le 911. C’est fou ce qu’une personne peut soulever de la poussière dans un environnement de travail.
Sur ce les enfants, suite à la sensation de me retrouver dans Fight Club avec la version des images de sécurités trafiqués, je vous communiquerai l’essentiel des consignes de sécurité. Restez calme, même s’il vous manque la moitié de vos membres suite à une attaque terroriste et ne mettez sous aucun prétexte votre sécurité ou pire encore votre vie en danger. S’il y a un intrus, prenez refuge sous un bureau et priez.
Malheureusement, la définition d’intrus ne s’applique pas à V.I.P.
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: italien, murs mous, V.I.P.
Je voudrais rendre un grand hommage à une collègue de travail pour sa patience, sa détermination, son ardeur a la tâche, sa grande puissance, mais surtout, surtout, pour avoir des nerfs de béton comme les siens. Vraiment! Moi je n’y arriverai probablement jamais être dans situation mentale et géographique. Si la vie était facile parfois!
Par la même occasion, je vous rassasie chers lecteurs et lectrices, sur votre désir d’avoir des nouvelles de notre bien aimé V.I.P. Comme je n’ai pratiquement jamais de contact avec lui, cette rage qui m’a habité jadis c’est un peu estompée, mais elle est toujours présente par chance! Ma collègue elle, n’a pas eu le même don de Dieu que le mien. Du à un atroce remaniement d’équipe qui entraina la perte de son entité de murs mous, elle fut face à plusieurs grandes déceptions.
La première, sa capture temporelle n’est désormais plus en face des ascenseurs, d’où il était possible d’observer l’attirante marchandise masculine qui pouvait en sortir à tout moment de la journée. Elle fut rediriger à un endroit plus loin (et plus loin de moi aussi malheureusement).
Ensuite, elle perdit son charmant voisin, l’Italien conduisant sa Ferrari rouge deux places , véhicule où il emporta plusieurs jeunes demoiselles au septième ciel. Je dois avouer qu’il s’agit également d’une perte pour moi, mais ça, c’est une autre histoire.
Finalement, pour bien remettre le couteau dans la plaie et tournée jusqu’à épuisement, elle découvrit un nouveau voisin d’entité, notre charmant V.I.P. Elle assiste maintenant en direct avec un son surround à ses élucubrations téléphoniques avec la clientèle et désir maintenant depuis une semaine soit s’assommer pour ne plus l’entendre ou l’assassiner pour régler le problème une fois pour toute. Je crois qu’elle hésite entre les deux options, mais que la deuxième est probablement le meilleur choix possible.
Ai-je mentionné que le tout s’est produit suite à la semaine de vacances qu’elle s’est payée dans le sud? Beau retour de vacances!
En somme, elle accomplit maintenant ses tâches de travail accompagnée de notre cher V.I.P., un mononcle emprisonné dans le corps d’un jeune homme dans la vingtaine. Et que dire de ses conversations avec la clientèle anglophone. Une vrai patate chaude dans le fond de la gorge, parsemée de jeux de mots douteux, encore plus douteux que ceux que peuvent dire mon coloc, et vous vous le savez à quel point il peu être déplaisant!
Je vous demande donc tous chers lecteurs et lectrices d’avoir une pensée positive pour ma collègue. Si vous voulez lui transmettre un message d’espoir, je vous en conjure, faite le à votre guise par l’entremise de l’espace dédié aux commentaires.
Et juste pour toi ma petite poulette, à mort V.I.P!
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: autobus, b, matin, murs mous
Il m’est arrivé la chose la plus merveilleuse au monde mercredi matin dernier. C’était sublime, féérique même. Vraiment, il me fallait tout simplement cette petit chose pour faire ma journée au grand complet, et ce, sans même avoir mis le pied encore dans ma tour à bureau préféré, la mienne. Bon, vous allez probablement penser que j’en met un peu plus que la réalité. Pas du tout. Une simple chose comme celle là a su me rendre folle de joie. C’était comme un cadeau du ciel, et c’est le cas de le dire. Directement du 20e étage en plus. Je sais que mercredi est déjà passé, mais je cherchais les bons mots pour pouvoir vous dépeindre la scène.
Matin typique en apparence. Je laisse le cadran me sonner dans les oreilles au moins une bonne heure avant que les cris de mon coloc me décide a m’activer à la préparation. Une bonne douche brulante question de se remémorer les draps plus longtemps. Vite un café, puis un deuxième pour emporter s’il vous plait. J’ouvre la porte qui m’est gentiment refermé en plein visage par monsieur le vent violent. Une jolie partie de plaisir s’annonce pour se rendre à l’arrêt. Tête première corps penché vers l’avant. C’est probablement la position la plus aérodynamique que je peux faire tout en gardant un peu de dignité. Puis vite vite vite, il faut s’entasser dans la limousine de vieux (je commence à travailler à l’heure qu’il sorte, l’heure la plus dangereuse de la journée, croyez moi) qui me mènera au bureau.
Enfin sortie de la boîte à grincements de dentiers et de kleenex de manches, il ne reste qu’à traverser le magnifique boulevard sans se faire happer par un fou furieux qui est en pause diner. C’est là que je me fait frapper au visage. Pas par un de ces automobilistes cons qui ne respectent pas les piétons, non. Il y a un énorme forme rouge sur le sol. Ce n’est pas du sang, c’est beaucoup trop solide pour ça. Ce n’est pas non plus un bout de Père Noël, il doit être encore à Cuba en ce moment.
Je reste donc plantée là, laissant plusieurs lumière à préférence piéton s’éteindre, poussant même le jeu à me rendre à me rendre plus en retard que je le suis déjà. Plus je regarde la forme, plus elle me dit quelque chose. Qu’est-ce qui pourrait bien être associé a un amas confus de rouge dans les environs. Elle ressemble à… à… AH MON DIEU!
C’est le gros ”b” gigantesque en haut du building de ma compagnie qui s’est fait sauvagement ramasser par les bourrasques de vent. Je travail maintenant pour une compagnie avec un nom handicapé (par respect de la vie privée, je suis désolée de vous apprendre que cette dernière vous restera probablement anonyme. Je parle de la vie privée de mes collègues, bien entendu). Je ne peux laissé la chose en place. Je ramasse le ”b”. Moi qui me cherchais une décoration à apposer sur mes murs mou! Voilà! Je ne pouvais pas trouver mieux.
Parce que je dois vous spécifier l’interdiction de décoration à l’exception seule qu’il dois s’agir d’objet relié au travail.
Me voici donc en plein milieu de l’ascenseur remplie de Monsieur important. Je suis déjà habituée d’être dévisagé par ces babyboomers beaucoup trop fiers de l’être avec le simple fait que je porte des écouteurs à têtes de morts immense de façon à maximiser le son de Monsieur Spooky, mais cette fois ci, je bas des records avec le gros ”b” sous le bras. Je le dépose discrètement (du moins j’essaie) à mon bureau, cherchant une solution pour l’accrocher sans non plus démolir la structure qui entour mon poste de travail. Je passe au vestiaire rapidement. Puis un collègue m’intercepte.
- Eh! T’as vu? Il parait que le nom en haut du building à sacré le camps!
- Oui je sais, il est a mon bureau.
- … Quoi?
- Bien, je l’ai ramassé.
Oui oui, j’ai fait ça.
- Tu veux m’aider, faut que je trouve un moyen de l’installer.
Après quelque acharnement, entre quelques clients qui nous empêchaient de travailler, la bête est maintenant en place. C’est complètement horrible, aucun esthétique, mais ohhhhh combien symbolique. J’attends avec impatience le moment où le grand patron va se montrer le bout du nez.
Enfin! Le voici qui tourne le coin. Ayons l’air un peu plus professionnelle tout de même. Je dois bien avoir un dossier qui traîne. Vite je m’y plonge. Il s’approche.
- Excuser moi mademoiselle Magique, voulez-vous bien me dire ce que c’est?
- Il s’agit de mes nouvelles décorations.
- Vous savez qu’il est strictement défendu d’apposer d’objet de la sorte dans votre cubicule.
- Bien, c’est que je me suis dis que s’il était assez bon pour décorer l’extérieur de la bâtisse, pourquoi pas l’intérieur aussi.
- De quoi s’agit-il?
- Ah! Mais vous ne savez pas? Vous avez perdu une partie de l’enseigne.
Il se dirigea d’un pas pressé vers l’ascenseur qui mène vers l’extérieur. J’espère qu’ils ont de bonne assurances! (désolé, celle-là, faut faire partie de la famille pour comprendre). Puis, depuis mercredi, j’ai le bureau aux murs mous le plus convoité.