Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Tags: ascenseur, orgeuil, tomber, V.I.P.
Vous savez, quand la vie nous force à avoir un nouveau commencement, il y a plusieurs mises au point qui accompagnent le tout. Il faut, dans une sens, atteindre la perfection. Eh oui, je l’admet, j’ai quelques défauts et même en y travaillant fort, j’ai de la difficulté à m’en défaire… surtout un en particulier.
Appelons le V.I.P. Vraiment Incapable à Porter dans son coeur. Vous savez, le genre de personne que, malgré de très grands efforts, jamais, JAMAIS vous ne serez capable d’être sympathique avec lui. Même qu’à la longue, vous vous surprenez à affectionner maladivement le fait de le détester.
J’adore voir quelqu’un tomber. Je trouve qu’il n’y a rien de plus drôle au monde. Surtout quand il s’agit de moi. Les gens qui me voient m’exécuter ont souvent tendance à croire que je me fais très mal. Probablement parce que je reste couché par terre en riant d’un fou rire interminable. J’imagine que mon rire ressemble à des pleures dans ces moments spécifiques (au pluriel oui, car je dois avouer que je tombe assez régulièrement).
Cette semaine fut la première fois répertoriée au monde que je n’ai pas ri en voyant quelqu’un tomber, moi incluse.
Encore une autre belle journée de travail accompli. Je quitte pour la journée. L’attente semble interminable face aux ascenseurs en demandes à tous les étages. Le délais est tellement long que tout peut arriver. Ah non! V.I.P se présente au bout du corridor. Vite!!! Ouvre toi la porte!!! Il avance, il s’en viens, il y est presque. ALLER LA PORTE!!! Merde… Il arrive au même moment où l’ascenseur me fait l’honneur de se présenter. Bon, ce n’est pas parce que nous sommes tous les deux que je suis obligée de lui parler. Évidement, il engage la conversation. Ahhhhhh désolé, le son de mes écouteurs est beaucoup trop fort pour entendre ce que tu me dis. Quoi! Il a le culot de me les enlever! Heureusement, il ne reste plus qu’un seul étage. Bon enfin arrivé. Mais j’oubliais, il n’y a rien d’aussi simple dans la vie. V.I.P décide de me suivre. Non, non, je ne vais pas chez moi, je n’ai pas besoin que tu viennes me porter à la maison. Oui oui je suis sûr. Aller, byebyebyebyebye
J’adore Montréal. Par contre, je ne comprend pas pourquoi la ville installe des trottoirs en pente de 45°. Surtout que ces trottoir la en particulier se trouve à la sortie des stationnements réservés aux personne V.I.P. Et c’est toujours au moment précis où ce dernier décide de sortir du stationnement que mes pieds glissent sur l’énorme plaque de glace qui orne le trottoir-pente pour me propulser en vol plané sur le capot de mon V.I.P préféré. L’auto n’a rien et moi j’ai eu un énorme coup à mon orgueil…