Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


Un peu de simplicité
Mercredi, 2 juillet, 2008,
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Et s’il vous plait, il m’en manque en maudit de ça c’est temps si. Je vis présentement dans un château de boites, la moitié de mes choses se trouvent dans mon nouvel appartement bien empilées dans leurs cartons, et le reste est éparpillé dans mon appartement actuel. Que de joie, en un seul mot, YEAH (plein de sarcasme).

En plus d’avoir ma vie parsemée au gré de deux logements, évidement, les rénovations ne sont pas complétés dans ma nouvelle salle de bain re-YEAH (encore plus de sarcasme). Le merveilleux ”mon-gars y va y’aller” bien y va y’aller en plusieurs fois à partir de vendredi seulement. Ah oui, je vous ai souligné le fait que je vais devoir prendre ma douche ailleurs pendant le temps de ses merveilleux travaux? Re-re-YEAH (trop de sarcasme, ça donne mal à la tête). Quelqu’un veux bien m’accueillir dans sa salle de bain?

Bon. En toute simplicité, je vous offre un seul mot.

Ladytron!

Ce soir à 20h30 (je ne suis pas vraiment certaine… je devrais vérifier mon billet) au Métropolis, dans le cadre du Jazz ma Ville de Montréal.

Soyez y!

Je sais, lecteurs et lectrices en folies que vous vous mourez d’envie d’avoir les détails du périple du déménagement. Très bientôt, je vous le promet, et le tout mettant en vedette le merveilleux personnage qu’est mon père. À suivre…



Trois
Dimanche, 29 juin, 2008,
Classé dans : Mon Monde Perdu | Tags:

J’ai trois mots pour vous chers lecteurs et lectrices.

We Are Wolves

Se soir, 20h30 au Métropolis.

Soyez y!



Crise d’Épilepsie
Mercredi, 4 juin, 2008,
Classé dans : Cris du Coeur | Tags: ,

Bon.

Là faut mettre quelque chose au clair groupe.

Lorsque vous assistez à un spectacle, il y a certaine règles à suivre afin que l’expérience de la musique qui vous envahit jusqu’à la plus petite de vos terminaisons nerveuses, de l’éclairage qui vous fait parcourir sur des chemins colorés impensable, du son qui vous fracasse tous les os du à l’intensité de la basse. Il faut se laisser imprégner de l’emprise total, et ce, sans déranger les gens autour de soi.

Il me semble que c’est simple ça! Non?

Les maudites caméras numériques. Probablement une invention catégorisé de révolutionnaire. Euh… Non. L’avènement de la photographie numérique permet à n’importe quel bozo de s’improviser photographe. En plus d’être abordable à une classe de personne sans aucun sens logique, elle permet de prendre des photos jusqu’à l’infini et avec son flash de plus en plus violent, donne la possibilité de décoller la rétine de plusieurs personnes.

Leçon photographique. Dans un endroit sombre où il n’y a aucune source de lumière majeur comme à l’extérieur la nuit où encore dans une salle de spectacle, l’utilisation d’un flash n’affecte d’aucune façon possible le résultat de votre photo. Tout spécialement si ce que vous photographies se trouve sur une scène, loin, très loin de votre champs de vision nul d’appareil d’amateur.

Alors groupe, on commence à relier ensemble les grands fils conducteurs de mon chialage?

J’ai eu droit à un spectacle merveilleux hier. La performance live de Dallas Green est aussi, sinon de meilleur qualité que la version endisqué.  Les line-up des chansons était judicieux autant par le choix de prendre ou ne pas prendre certaines pièce que par l’ordre d’exécution. Malgré le tout qui ce mettait en oeuvre pour me faire vivre une expérience sensorielle délectable, j’ai cru mourir à un certain moment.

La quantité incommensurable de groupies (et elles sont VRAIMENT pire que moi) qui possèdent une caméra mais qui devrait se la faire retirer par la loi fait peur. J’ai cru me retrouver dans un épisode de dessins animés japonais avec tous ces flash qui provenaient de partout au travers la salle en même temps scintillant une fraction de seconde à la fois mais à la vitesse de stroboscope éclair. Ma foi, j’ai failli vomir tellement le spectacle épileptique était intensif. En d’autre mot, comment gâcher une soirée.

J’ai donc pris une résolution. La prochaine fois que j’assiste à un spectacle et qu’une conne prend des photos sans arrêt en faisant bien attention d’appliquer son flash, je jette son appareil par terre, je verse ma bière dessus et je donne un coup de pied de toute mes forces sur son objet satanique. De toute façon, la totalité de ses photos sont sans aucun doute à chier.



C’est ce qu’on appel un cas de chaudière
Mardi, 3 juin, 2008,
Classé dans : Mon Monde Perdu | Tags: , ,

Oui, vous avez bien lu. Je serai absente se soir. Je me suis procurée des billets pour aller voir un spectacle. Comme j’ai l’impression que ça fait mille ans que je n’ai pas assisté à un spectacle punk, je n’ai pas pu résister. Enfin! Une soirée flash back de mes 16 ans.

De plus, c’est le beeeeeaaaauuuuuu Dallas Green qui va être sur scène. Seul avec sa guitare comme seul accoutrement (probablement dans mes rêves), sexy comme un Dieu siégeant au Parthénon avec sa voix qui donne des frissons.

Il n’y a pas à dire, je vais littéralement arroser mes voisins de spectacle tellement je vais me retourner dans tous les sens sur mon siège. Je vais me mouiller dessus. Désolé pour l’image, mais c’est comme sa. Si vous préféré, c’est ce qu’on appel un cas de chaudière.



Je suis une Fausse Fan Fini
Samedi, 3 mai, 2008,
Classé dans : Mon Monde Perdu | Tags: ,

Bon.

Je suis une menteuse.

Il n’y en a pas de spectacle le 6 mai. Moi qui étais tellement énervée! Le spectacle est annulé pour cause de membres du groupe pas au Québec. Ils m’ont titillé en me disant la soit disant tenu de la soirée, mais se sont expatrié en Allemagne. Mon coeur saigne.

Du moins, ça ne fait que prouver une chose : même à mon age, je continu d’être complètement déconnectée de la réalité et je suis encore une fois la dernière à être au courant de ce qui se passe dans ma propre vie.

Pour ceux qui ne le savaient pas encore, bienvenue dans mon monde!

Ça, c’est comme les gens qui me font encore confiance en matière d’orientation. Je suis la personne la plus nul au monde pour donner des directions ou pour se retrouver dans un trajet quelconque. Tenez le donc pour dire, je suis mêlée.



Les Frères Goyette
Jeudi, 1 mai, 2008,
Classé dans : Mon Monde Perdu | Tags: , ,

Il faut réserver son mardi soir la semaine prochaine. Mon coup de coeur musical de l’année 2007, Les Frères Goyette avec l’album Minimiser les Dégâts est en concert à Montréal, et il faut absolument faire le détour pour aller se délecter de leur musique folk à saveur incomparable, de leur présence sur scène absolument sublime et leur performance inoubliable. Bon, je suis vendue, je n’y peux rien. Mais l’essayer, c’est définitivement l’adopter! Je vous le garantie.

Je vous suggère donc d’ici mardi prochain d’aller vous procurer l’album, de l’écouter en boucle afin de bien vous imprégner de leurs douces mélodies, d’apprendre leurs paroles de chansons au grand complet et de vous tenir prêt à vivre un très bon spectacle le 6 mai à 20h au Verre Bouteille rue Mont-Royal à Montréal. Je ne peux pas être plus précise que ça!

Il faut souligner aussi la portion performance du spectacle offert par Sylvain Goyette qui, suite à un incident de porte patio a terminer prématurément sa carrière musicale mais qui a su la remplacer par le bizounage. De ses dix doigts, à l’aide de carton et de ducktape, il crée sous nos yeux des vertisseries, des batteries équivalentes à tout bon show métal qui se respectent, des machines qui fournissent les numéros gagnants de la 6/49 et j’en passe. Que va-t-il nous pondre la semaine prochaine? L’attente est insoutenable. Il ne faut pas oublier les succulentes charades d’actualités qu’il nous sert.

Il n’y a pas que Sylvain quand même! Il y a Mario Goyette avec sa moustache douce comme le miel, Bob-Robert Goyette avec ses solos endiablés, Michel Goyette et son sens rythmique incomparable, Birmance Goyette avec ses danses sexys et envoutantes et Bédard Goyette au combien indispensable.

Je vous laisse même un petit avant goût avec la chanson Highwood, clip dans le quel on sens l’inspiration de Dylan. Et oh combien on à l’air intelligent quand on chante les paroles de la chanson à tue tête en plein milieu d’un spectacle.

Les Goyette, je vous aimes. Je suis probablement un groupie. Oui je l’avoue. J’ai même fait tatouer sur ma fesse droite mon nom de Goyette, Lynda Goyette. Je peux être votre styliste? Membre honoraire? N’importe quoi?



Le Road Trip Musical
Samedi, 1 mars, 2008,
Classé dans : Les Aventures Farfelus | Tags: , , ,

- Où on va déjà?

Je ne suis pas vraiment consciente de ce qui se trouve à mon horaire. Souvent, j’ai tendance à ne pas trop savoir dans quoi je m’embarque. La plus part du temps, j’apprends le nom de mes destinations une fois rendu sur les lieux.

- Assister à un spectacle..! Tu ne te souviens pas m’avoir remboursé l’argent du billet la semaine dernière?

Probablement. Je ne sais toujours pas où se trouve cette représentation. Je sais par contre que cela fait déjà un bon moment que la voiture roule sur une route enveloppée d’arbres enneigés donnant sur un horizon qui semble si lointain.

- Tiens, c’est ici.

Évidement, je n’ai pas eu le temps de lire le nom de la ville (ou village) inscrit sur le panneau aux abords la bretelle de sortie nous propulsait dans les entrailles de l’inconnu. Sympathique endroit. La seul et unique rue, surement appeler avec grande originalité ”Rue Principale”, est bonder de la population entière du coin, environ une trentaine de personnes. Un petit spectacle dans une salle intime, il n’y a rien de mieux. J’adore découvrir de nouveaux talents et les voir se révéler en même temps qu’ils apprivoisent la scène. Mais avec tout ça, je ne connais toujours pas le nom de l’artiste qui nous a fait rouler des heures sur des chemins plus ou moins fréquentable. J’imagine que le tout doit être inscrit sur le billet que je n’ai pas en main et que mon amie conserve jalousement suite à ma tendance de tout égarer.

Jolie petite salle vu de l’extérieur. L’intérieur par contre ressemble à un bar que votre mère n’aimerait pas savoir que vous fréquentez. Une taverne comme celle que côtoient les messieurs de chantier. Notre entré fût mémorable. Habituellement, j’essaie de ne pas trop attirer l’attention sur moi. Ce fut un échec. Il est clairement inscrit en lettres fluorescents sur mon amie et moi, à en voir la totalité des regards se diriger vers nous, que nous ne sommes pas du coin.

- Vous allez manger avant le spectacle?

Avec plaisir. Je suis affamée! Il a fallu partir vite sans avaler le moindre petit bout de nourriture avant d’affronter le parcours qui nous séparait de la maison jusqu’à cet endroit dont le nom me restera probablement inconnu. Le gigantesque portier/placier nous conduit aux seules deux places qui sont jusque là encore inoccupées dans cette jungle au saveurs de ”night life” rural. Deux petits tabourets situé au bout du comptoir du bar au fond de la salle feront l’affaire.

Après de longues minutes d’attente, une serveuse se présente. Elle se nomme probablement Linda à en voir son maquillage intensif, son bronzage orangé et ses faux ongles d’au moins un bon pied et demi.

- Quelque chose à boire mes petits coeurs?

- Oui, bien sur! Quelles sont vos bières?

- Molson Ex, Dry et mes importées Smirnoff Ice.

Il y eu un silence. J’attendais la fin de la liste mais elle ne continuait pas. Après un moment d’hésitation, j’ai réalisé qu’il n’y aurait aucune suite à cette énumération.

- Une Ex j’imagine.

Bon! Étudions une peu le menu maintenant. À la manière de celui d’un ”truck-stop”, friture, grillades et mal-bouffe s’entremêlait pour donner aux lecteur de cette oeuvre une indigestion avant même d’avoir mastiqué la première bouchée. Le choix se fera donc sur une des trois seule salade inscrites sur le menu. Le tout nous est apporté maladroitement, servit dans des assiettes qui ressemble étrangement à de la vaisselle de cabane à sucre.

Le spectacle débuta avec un première partie douteuse. Une formation locale constitué de jeunes braillards démontrant leurs connaissance musical composé des trois mêmes accords et dont l’étendu du vocabulaire laissait à désirer. Ce léger intermède me permis d’observer la faune du coin. Un paquet de filles clonées en série, accoutrées de vêtements périmés. Elles avaient toute des airs de Linda dans sa jeunesse depuis longtemps perdu. Pour ce qui est des hommes présent, passons. Il s’agit du genre d’hommes qui me font adorer mon célibat.

Le spectacle était géniale. Je n’ai que des commentaires positifs à émettre au Pascale Picard Band. J’ai finalement appris le nom de la raison de ce voyage tordu. Après tous nos efforts quasi insurmontables pour se rendre, la récompense en valait définitivement la peine. Pascale Picard se donne sur scène dans une énergie explosive en partageant avec ses spectateurs des mélodies entrainantes et touchante à la fois.

Satisfaite de ma trouvaille, il ne nous reste plus qu’à emprunter le chemin du retour. Nous somme maintenant pleines d’énergie, prêtes à affronter l’horrible trajet avant d’arriver au confort douillet de la maison.

- Et merde. Je n’ai plus d’essence.

Je m’imaginais la scène. Pendant le spectacle, un résident du coin était sortie pour aller siphonner la voiture. Il s’agit d’un produit tellement rare dans les parages que pour effectuer leur déplacements, ils s’attaquaient aux voitures inconnu qui avait le malheur de rester trop longtemps stationnées sur la ”Main”.

- Bien non! J’ai oublié de faire le plein avant de partir.

Dommage. Je préférais de loin ma version de l’histoire. Pourquoi s’inquiéter, il doit bien y avoir une station ouvert 24h dans les environs… Non? Eh non! Alors il y en aura probablement une à la prochaine sortie sur l’autoroute. Comme il faut prendre des chances dans la vie, il ne nous reste plus qu’à espérer que c’est le cas. Vous savez à combien de temps se trouvait la cette sortie? Moi non plus! L’essence restante ne nous a jamais permis de le constater en temps réel. Nous voilà donc coincées sur la même route enneigé que nous avons emprunté plus tôt, mais cette fois dans un décor de film d’horreur, plongé dans l’obscurité total avec au loin aucun signe de vie.

- Ne t’inquiète pas! Je vais appeler une remorqueuse.

Et sur mon cellulaire se trouvait l’inscription ” No Signal”.