Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


The Best Place on Earth
Vendredi, 14 août, 2009, 12:51
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Voila! Je suis en vacances dans ce qu’on appel par ici “The Best Place on Earth” (mais ou il n’y a pas d’accents sur les claviers). Un petit coin de paradis, j’en conviens. Pris entre d’interminables montagnes avec une vue a couper le souffle au point de ne pas vouloir revenir dans la brusque realite urbaine.

Par contre, bien qu’on se soit sauver de la vie infernale et de sa temperature a chier des derniers mois, une fois sur place, le beau temps envahi la metropole et la temperature de marde nous suit jusqu’ici. Ye! J’ai sorti ma tuque et mon foulard. Oui oui, en plein mois d’aout. Le genre de choses qu’on met dans sa valise en se disant qu’on emporte beaucoup trop d’effets inutiles (je suis la professionnelle du trop-de-packing-que-vais-je-faire-avec-toute-cette-craps-pendant-dix-jours). Finalement, lorsqu’on se rend compte que c’est nos gougounes qui sont de trop, c’est un peu triste… Enfin!

Je carbure donc aux barils de late soya de mon ami Starbucks pour me chauffer le bout du nez et je profite du fait que je peux enfin porter mes “hoddies” et mes “kicks” beaucoup trop uses par lesquels la pluie entre de toute facon. (C’est fou comment je sonne “trendy” lorsque j’emprunte ces esxpressions. Ah ha!)

Comme la majorite des plans de vacances etait d’aller se faire rotir sur la plage, le tout est devenu un peu desuet dans la realite. Mais vous etes probablement en train de vous demander mais pourquoi aller se foutre dans les montagnes, lorsque le but etait de se prelacer sur les plages? Pour deux raisons.

1- Je loge gratuitement dans un jolie chalet a flanc de montagne avec deux “locals” donc un australien beaucoup trop sexy. Ils m’offrent gratuitement d’user leur sofa-lit situe dans le milieu du salon-cuisine-salle-familliale. Merci Couch Surfing.

2- Kokanee CrankWorx. Competition de sports extremes, bieres pas chere, soirees folles et poneys. Et bien sur, tant qu’a etre ici, pourquoi ne pas regarnir le porte folio, car les prises de vues epoustouflantes ne manquent pas ici. Souhaitons seulement que les competitions ne seront pas toutes annulees en raison du trop de bout. 

Puis, aussi, il y a la possibilite de faire toutes sortes d’activites impossible a realise a Montreal en aout. La descente de montagnes en velo me dirai vous? Oui, entre autre. Mais cette peripetie vaut une histoire a elle seule a en compter le nombre d’egratignures se trouvant maintenant sur mon corps en entier.

Donc, en guise de remplacement du sable chaud, hier au leve, j’ai pris le journal local et j’ai cherche quoi faire par cette journee de mouille. Rien. J’ai du me deplacer sous la pluie torentielle pour me rendre au cafe internet le plus pret et inscrit dans mon ami Google “indoor activities”. Rien de bien bien exotique. Cinema, gym, se bourrer la face dans les multiples restaurants ou s’intoxiquer de cafeine dans les milliers de Starbucks du village.

J’ai finalement pris une decision sur le peu de choix disponible. Lorqu’on me demandera, qu’as-tu fais pendant les vacances d’ete? Je repondrai fierement, je suis aller faire du patin a glace avec ma tuques et j’ai attraper la pire grippe estivale parce que tout le monde sait que lorsqu’on combine pluie et temperature sous zero, c’est ce que l’on obtient. Je me suis meme souvenu pourquoi je n’allais plus patiner pendant l’hiver a Montreal. Je suis a chier et les douleurs sur mes pauvres fesses sont la pour me le rememorer.

Comme ca, il parait que c’est la canicule a Montreal? Damn…..



5 à 7 (Seconde édition)
Jeudi, 13 novembre, 2008, 11:37
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Le vélo et l’alcool, c’est aussi sécuritaire que de jouer dans un sous-sol qui subit une innondation avec un grille-pain rôtissant des pop-tarts de mccain dans les mains.

Mais maudit que c’est drole.

P.S. Joyeuse anniversaire blog. Quel billet pathétique pour le 100e.



Auto Destruction (ou Destruction d’Auto, c’est au Choix)
Dimanche, 1 juin, 2008, 10:47
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Pour être fidèle aux promesses que je fais avec moi-même, avec l’arrivée du mois de juin, me voici mettre au rancart tout achat de passe mensuelle de transport en commun. il n’y aura donc plus ce gras montant de 66,25$ qui sera débité de mon compte bancaire à l’avenue du premier de chaque mois estivale. Voilà donc que mes petites fesses seront transportées au travers de la ville sur le doux confort (on repassera) du siège a ressorts qui orne mon vélo.

La seule chose est que, lorsqu’on se fait une promesse solennelle à soi-même, les conséquences ne nous apparaissent pas jusqu’au moment précis ou elles nous bondissent sauvagement en plein visage. Les bonnes tout comme les mauvaises dois-je préciser.

Hier soir, j’étais invitée à une jolie fête qui prenait place sur le plateau Mont-Royal. Suite aux préparation pour être présentable devant mes hôtes et les autres invités de la petite partie, j’enfourche mon vélo sans trop me préoccuper du temps qu’il fait à l’extérieur. Évidement, ma coiffure n’a pas tenu le coup non pas à cause de la jolie brise qui me soufflait pleine capacité au visage mais bien à cause de la tonne de pluie qui me coulait jusque dans le bas du dos. L’adresse n’a pas non plus tenu le coup. Bien chiffonnée dans le creux de ma poche de jeans, l’eau a su s’y creuser un chemin pour la démolir.

Je fini par enfin trouver l’endroit avec l’aide de ma mémoire pour me retrouver dans une rue où il est impossible d’attacher son vélo aux clôtures inexistantes et où la quantité de poteau de signalisation de dénombre à deux… auxquels sont déjà rattachés quatre vélos. Me voici donc quelques rues plus loin afin de trouver un bon stationnement.

Puis, la soirée se déroule à merveille. Je fais un effet boeuf avec mon look de sportive urbaine détrempée. J’attire définitivement le regard des hommes présents. Ce n’est malheureusement pas un regard d’admiration ou je ne sais quoi. C’est plutôt le type de regard que les gens font lorsqu’ils tombent face à face avec un extra-terrestre.

Je tombe donc facilement dans le doux univers enivrant de l’alcool, en me remémorant les souvenirs du passées avec des copines qui ma foi, je n’avais pas vu depuis des années. Et plus la soirée avance, plus les effets éthilyques laissent de coté les vieilles histoires rocambolesques pour faire places au nouvelles que peuvent créer l’ingestion de liquide d’ivrogne dans l’estomac de quelques jeunes femmes prêtes à passer du bon temps.

Le glas de 3h sonne. L’incapacité à formuler une phrase complète dans détruire tous les mots qui s’y trouve me font remarquer que je devrais probablement retrouver mon lit. C’est à ce moment que je tombe de mon nuage de façon assez dramatique. Je viens de me souvenir de la présence de mon vélo et que c’est lui qui me raccompagnera jusqu’à ma porte. Que de joie en perspective.

Je zig zag sur Saint-Denis, trop fini pour me rendre compte qu’il y a quand même beaucoup de trafic à cette heure à Montréal. Je comprend que mon style de conduit en devient dangereux suite à quelques coups de klaxon. Rosemont à l’horizon, j’exécute un virage large et m’approche lentement mais surement de ma destination. L’appel de l’alcool me fait faire un petit détour dans un fastfood 24h. Je cours au toilette question d’évacuer un peu. Je reprend le chemin de la sortie avec les yeux de tous les employés qui me dévisage. Non, je n’achète rien, c’est un peu trop infecte.

Je sort à toute vitesse du restaurant de peur qu’il m’oblige à repartir avec mon dépôt, vu que je n’achète rien et je tombe face à face avec quatre jeunes hommes. Ils ont définitivement l’air plus ridicule que moi. Ils doivent probablement faire partie d’une troupe de mimes ambulant. Ils sont là simulant qu’il sont tous à bord d’un véhicule, passant leurs commandes au service au volant.

À bord de leur bolide imaginaire, ils ont eu droit au spectacle de l’année. J’enfourche mon vélo, je m’applique du mieux que je peux pour rester stable en empruntant la petite rue qui débouche vers mon logement. C’est là que l’alcool à vélo m’est apparu comme l’idée la plus ridicule du siècle. Incapable de me maintenir du au fait que mes facultés motrices étaient absente, je suis entrée de plein fouet dans un véhicule gentiment stationné sur le bord de la rue. Celui-ci ne faisait pas partie du club de mime de mes spectateurs qui se sont esclaffés simultanément à mon charmant exploit. Rien de casser. Même que l’orgueil n’a rien eu, en complète anesthésie d’alcool.

Je me réveil donc en ce jolie dimanche matin, toujours pluvieux avec un mal de bloc immense et la totalité de mes os qui veulent mourir. Ah oui!… Si ce matin au réveil, vous avez découvert votre auto qui était stationnée sur la rue de Normanville partiellement démolit, contactez moi, je suis convaincu qu’il est possible d’arriver à un arrangement.



Blonde
Mercredi, 14 mai, 2008, 8:02
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Je suis officiellement blonde. Voilà c’est dit. Je ne veux pas simplement parler de ma coupe de cheveux. Oui, c’est bien vrai, j’ai changé la couleur de mes cheveux. Et ce n’est pas sans vous dire que ce ne fut pas un choc pour mon entourage. J’ai toujours eu les cheveux de couleurs foncés durant les dernières années. La blondité, sa fesse comme qu’on dit. Pour vous relater le commentaire d’une de mes patronnes, le changement accentue la vrai nature de mon intelligence. Enfin…

Pour bien mettre de l’emphase sur cette situation, j’ai décidé de porter mes nouveaux vêtements au travail aujourd’hui. Je me suis procurer une toute nouvelle jupe vraiment confortable en prévision de la chaleur à venir.  Surtout que il n’y a rien de mieux pendant la saison estival de se balader en vélo. Dois-je vous faire un dessin? J’ai eu l’air d’une magnifique nenoune à vélo se matin essayant d’arriver au boulot sur ma scelle essayant de garder ma jupe de façon à ce quelle cache mes sous-vêtement tout en gardant mon équilibre et par la même occasion, un peu de dignité. De toute beauté la demoiselle se matin.

J’ai donc du développer une technique pour garder un peu d’intimité sur différentes parties de mon anatomie. Une chance qu’il y avait des lumières rouges tout au long du chemin pour m’aider à redresser le tout.

Je croyais tout de même bien m’en sortir jusqu’à temps que mon rêve se fracasse en morceaux. Pour vous lecteurs qui êtes assoiffés d’action et de rebondissement, non malheureusement, je ne suis pas tombée sur la chaussé m’arrachant la totalité de l’épiderme des jambes. Je ne suis pas non plus entrée à toute vitesse dans un automobiliste sagement stationné. Je me suis plutôt fait saluer à l’aide d’un gros klaxon grassement actionner par un énorme bedonnant bien installé dans le siège de son camion qui pu. Vous savez en plus, moi et les camionneurs, ont a une relation particulière. Je ne pouvais pas rien demander de mieux pour l’estime de moi même en ce jolie matin.

Je suis arriver au bureau un peu déçu de ma mésaventure de blonde assumée. La journée aurait tout de même pu mieux débuter que de cette façon. J’ai barré mon vélo et je me suis dirigée vers les ascenseurs, en me répétant que je n’avais probablement pas eu l’idée du siècle se matin. Puis, les portes de l’ascenseur s’ouvre et je tombe face à face avec ma lueur d’espoir de la matinée. Juste là devant moi ce trouvait un homme d’affaire, tout frais et dispo à attaquer une nouvelle journée de travail. Il portait un complet qui à probablement lui couter le prix de mon loyer. Il avait certainement un look d’enfer dans cette accoutrement, mais il avait sincèrement l’air beaucoup plus blond que moi avec ses morceaux de kleenex qu’il avait au visage parsemés ici et là afin de stopper les coupures qu’il s’est fait au rasage.