Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


À Toi, Ma Vénézuélienne
Dimanche, 13 avril, 2008, 7:29
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: , ,

Je voudrais rendre un grand hommage à une collègue de travail pour sa patience, sa détermination, son ardeur a la tâche, sa grande puissance, mais surtout, surtout, pour avoir des nerfs de béton comme les siens. Vraiment! Moi je n’y arriverai probablement jamais être dans situation mentale et géographique. Si la vie était facile parfois!

Par la même occasion, je vous rassasie chers lecteurs et lectrices, sur votre désir d’avoir des nouvelles de notre bien aimé V.I.P. Comme je n’ai pratiquement jamais de contact avec lui, cette rage qui m’a habité jadis c’est un peu estompée, mais elle est toujours présente par chance! Ma collègue elle, n’a pas eu le même don de Dieu que le mien. Du à un atroce remaniement d’équipe qui entraina la perte de son entité de murs mous, elle fut face à plusieurs grandes déceptions.

La première, sa capture temporelle n’est désormais plus en face des ascenseurs, d’où il était possible d’observer l’attirante marchandise masculine qui pouvait en sortir à tout moment de la journée. Elle fut rediriger à un endroit plus loin (et plus loin de moi aussi malheureusement).

Ensuite, elle perdit son charmant voisin, l’Italien conduisant sa Ferrari rouge deux places , véhicule où il emporta plusieurs jeunes demoiselles au septième ciel. Je dois avouer qu’il s’agit également d’une perte pour moi, mais ça, c’est une autre histoire.

Finalement, pour bien remettre le couteau dans la plaie et tournée jusqu’à épuisement, elle découvrit un nouveau voisin d’entité, notre charmant V.I.P. Elle assiste maintenant en direct avec un son surround à ses élucubrations téléphoniques avec la clientèle et désir maintenant depuis une semaine soit s’assommer pour ne plus l’entendre ou l’assassiner pour régler le problème une fois pour toute. Je crois qu’elle hésite entre les deux options, mais que la deuxième est probablement le meilleur choix possible.

Ai-je mentionné que le tout s’est produit suite à la semaine de vacances qu’elle s’est payée dans le sud? Beau retour de vacances!

En somme, elle accomplit maintenant ses tâches de travail accompagnée de notre cher V.I.P., un mononcle emprisonné dans le corps d’un jeune homme dans la vingtaine. Et que dire de ses conversations avec la clientèle anglophone. Une vrai patate chaude dans le fond de la gorge, parsemée de jeux de mots douteux, encore plus douteux que ceux que peuvent dire mon coloc, et vous vous le savez à quel point il peu être déplaisant!

Je vous demande donc tous chers lecteurs et lectrices d’avoir une pensée positive pour ma collègue. Si vous voulez lui transmettre un message d’espoir, je vous en conjure, faite le à votre guise par l’entremise de l’espace dédié aux commentaires.

Et juste pour toi ma petite poulette, à mort V.I.P!



La Haine
Mercredi, 5 mars, 2008, 7:08
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: , , ,

Est-ce qu’il faut absolument une raison pour détester quelqu’un? Sincèrement… Parce que si c’est le cas, je ne dois pas respecter les règles morales de la haine du genre humain.

V.I.P. Je ne l’aime pas. Je n’ai aucune raison valable pour ce faire. C’est comme ça. Les raisons ”valables” qu’il m’a tendu n’ont simplement ajouté à mon animosité.

Voilà c’est dit! Ce n’est VRAIMENT pas la peine de faire le tour du bureau en entier pour valider l’information. Et pour vous chers lecteurs qui connaissez le personnage, allez-y, marrez-vous. Vaut mieux rire en se frottant les mains ensemble tout en observant un décolleté AUCUNEMENT provocateur que de dépenser la totalité de son énergie à essayer de plaire à son tour à une personnalité complètement incompatible.

Vous voulez me rendre la pareil très cher V.I.P.? Allez-y! Faites, faites! J’ai la carcasse beaucoup plus solide que ce qu’elle peut transparaître. N’oubliez pas demain matin de passer chez le pâtissier, car rien n’est égale au plaisir de vous voir tenter d’embrasser l’arrière train de la haute direction en offrant beignes, cafés et croissants.



Vol plané
Lundi, 25 février, 2008, 12:31
Classé dans : Le Merveilleux Monde du Travail | Mots-clefs: , , ,

Vous savez, quand la vie nous force à avoir un nouveau commencement, il y a plusieurs mises au point qui accompagnent le tout. Il faut, dans une sens, atteindre la perfection. Eh oui, je l’admet, j’ai quelques défauts et même en y travaillant fort, j’ai de la difficulté à m’en défaire… surtout un en particulier.

Appelons le V.I.P. Vraiment Incapable à Porter dans son coeur. Vous savez, le genre de personne que, malgré de très grands efforts, jamais, JAMAIS vous ne serez capable d’être sympathique avec lui. Même qu’à la longue, vous vous surprenez à affectionner maladivement le fait de le détester.

J’adore voir quelqu’un tomber. Je trouve qu’il n’y a rien de plus drôle au monde. Surtout quand il s’agit de moi. Les gens qui me voient m’exécuter ont souvent tendance à croire que je me fais très mal. Probablement parce que je reste couché par terre en riant d’un fou rire interminable. J’imagine que mon rire ressemble à des pleures dans ces moments spécifiques (au pluriel oui, car je dois avouer que je tombe assez régulièrement).

Cette semaine fut la première fois répertoriée au monde que je n’ai pas ri en voyant quelqu’un tomber, moi incluse.

Encore une autre belle journée de travail accompli. Je quitte pour la journée. L’attente semble interminable face aux ascenseurs en demandes à tous les étages. Le délais est tellement long que tout peut arriver. Ah non! V.I.P se présente au bout du corridor. Vite!!! Ouvre toi la porte!!! Il avance, il s’en viens, il y est presque. ALLER LA PORTE!!! Merde… Il arrive au même moment où l’ascenseur me fait l’honneur de se présenter. Bon, ce n’est pas parce que nous sommes tous les deux que je suis obligée de lui parler. Évidement, il engage la conversation. Ahhhhhh désolé, le son de mes écouteurs est beaucoup trop fort pour entendre ce que tu me dis. Quoi! Il a le culot de me les enlever! Heureusement, il ne reste plus qu’un seul étage. Bon enfin arrivé. Mais j’oubliais, il n’y a rien d’aussi simple dans la vie. V.I.P décide de me suivre. Non, non, je ne vais pas chez moi, je n’ai pas besoin que tu viennes me porter à la maison. Oui oui je suis sûr. Aller, byebyebyebyebye

J’adore Montréal. Par contre, je ne comprend pas pourquoi la ville installe des trottoirs en pente de 45°. Surtout que ces trottoir la en particulier se trouve à la sortie des stationnements réservés aux personne V.I.P. Et c’est toujours au moment précis où ce dernier décide de sortir du stationnement que mes pieds glissent sur l’énorme plaque de glace qui orne le trottoir-pente pour me propulser en vol plané sur le capot de mon V.I.P préféré. L’auto n’a rien et moi j’ai eu un énorme coup à mon orgueil…