Valérie Magique ou L’interminable Périple Labyrinthique


La Psychopathe de la Salle de Bain
Vendredi, 6 juin, 2008,
Classé dans : Le Monde Inusité du Web | Tags: , ,

Le doux 1er juillet arrive en courant. Comme pour être à jour dans mes traditions, mes boîtes emplies de façon incohérente prendront bientôt le chemin de la route du bonheur d’être garoché de toutes les manières inimaginables dans le coin d’un nouvel appartement laissé pratiquement hors d’usage par le locataire précédent. Pour être bien préparé à toutes éventualités, la planification est probablement la meilleure option a adopter. Malheureusement, je ne connais pas ce terme et je ne l’applique pas dans ma vie quotidienne. Au lieux de me soucier de louer un camion, aller chercher des cartons vides ou acheter du ducktape, un exacto et un gros marqueur, j’aime mieux m’attarder sur n’importe quelle autre niaiserie qui pourrait sans aucun doute attendre d’être emménagé.

Mon rideau de douche.

Je n’en veux pas un avec des cochonneries de fleurs, de dauphins ou de canards. Ce n’est pas beau. Je veux un rideau qui sort de l’ordinaire. Quelque chose que personne a, a eu, aura eu, avait eu, voulait avoir, comptait avoir, à pensé avoir.

Je décide donc que, afin de ne pas me mettre à courir au travers de la ville parmi l’infini nombre de boutiques potentielles de posséder un rideau de douche qui sorte de l’ordinaire et qui me permettra d’égayer un minimum la pièce blanche de 5 par 7 qui me servira de salle de bain.

Je suis tombée dans le piège. Le shopping en ligne. Je suis incontrôlable. Pourquoi sortir dans le monde réel et tomber face à face avec d’horribles vendeuses assoiffées de sang me courant après pour sucer toute l’énergie disponible que je possède quand je peux rester sagement assise dans le confort de mon sofa mou avec ma bière et d’un seul clique parcourir l’équivalent de mille million de magasins en quelques secondes. Incroyable.

La beauté de la chose, c’est que sans m’en rendre compte, j’ai tout de même réussit à me faire avoir comme une magasineuse débutante. Il fallait que je tombe amoureuse du seul et unique rideau de douche qui coute 30 dollars américain et qu’un seul site accepte de livrer la marchandise dans les terres perdus du nord canadien pour une modique somme de livraison de 20 dollars additionnels, américain toujours, sans y compter la taxe. J’ai tout de même tenter d’être logique et de ne pas succomber à la tentation. J’ai pris une semaine de réflexion, question d’assumer mon pseudo état d’adulte, qui n’a fait qu’accentuer mon désir pour ce rideau de douche. Afin de satisfaire, et mes envies de magasinage sur le web et de rideau de douche intouchable, j’ai complété l’achat il y a quelques minutes à peine. C’est donc emplie d’une satisfaction totale que je vous écrit à propos de ma psychose reliée à la décoration sanitaire.

Comme l’achat de ce rideau m’a hanté tout au long de la semaine à savoir si oui ou non je me le procurais, j’ai du me confier aux gens de mon entourage avant qu’il ne soit trop tard et que je commette l’irrévocable de par la tourmente qui me hantait. Avec ces judicieux conseils, j’en suis venu à trouver un second rideau de douche qui me rappellera à jamais que j’ai une tendance à la folie lorsque j’ai une idée dans la tête et qu’elle ne décolle pas. Voyez le par vous même. Vous y penserez lorsque vous serez seul à la maison, tranquillement sous la douche, insouciants que vous êtes. Vous ne savez jamais qui peut se trouver de l’autre coté.



Dilemme Moral
Mercredi, 30 avril, 2008,
Classé dans : Le Monde Inusité du Web | Tags: , ,

Il m’arrive à l’occasion de tomber par hasard sur des collègues internautes blogueurs. Il est toujours intéressant de voir à quoi les personnages derrière le blog ressemble dans une dimension autre que leur page web. Surtout quand ces spécimens vous font découvrir des petites merveilles.

C’est là qu’entre en jeu mon dilemme moral de la soirée. Suite à une discussion virtuelle avec, appelons le Monsieur Cochon Pieuvre en Sucre afin de conserver son anonymat, j’ai eu une super idée pour vous écrire le mot de la soirée. Ce monsieur imaginez vous donc m’a fait découvrir un artiste hors pair de l’animation, Don Hertzfeldt. De grâce, allez y faire un tour, c’est tout simplement divin!

Enfin, le dilemme viens du fait que en discutant avec ce blogueur, voilà que la même idée de billet quotidien surgit de nos deux esprits tordus. De vous présenter à vous chers lecteurs et lectrices un petit vidéo totalement loufoque et délicieux que l’artiste à produit.

Bon.

Comme je suis gentille et officiellement rendu un carrée de beurre doux, et aussi parce que le Monsieur Cochon Pieuvre en Sucre est gentil, je vais lui rendre son mérite et simplement vous inviter à aller consulter son dernier billet qui met en vedette l’idée que je voulais lui dérober. Rendez vous donc sur son blog en cliquant -> ici <- mais je ne vous dévoile pas sa véritable identité. Je vous en conjure, s’il vous plait, cliquez sur le liens qui mène vers le film avec lequel ce blogueur aime se réveiller le matin.

Pour ma part, je vous présente un autre film que le sien question de ne pas trop vous titiller pour rien. Il est un peu long pour un format web, mais je vous promet qu’il est beaucoup beaucoup BEAUCOUP moins pénible que le chat chanteur de rap. S’il vous plait, savourez le jusqu’à la fin!



Les Retrouvailles (et non, pas celles de Claire)
Lundi, 7 avril, 2008,
Classé dans : Le Monde Inusité du Web | Tags: , , ,

C’est à mon tour se soir de chialer de ”Facebook”. Personnellement, je déteste le concept. Retrouver des gens qu’on a oublié depuis déjà longtemps qui nous remémorent des tranches de vie qui ont été enfouies dans un tiroir caché de nos souvenirs depuis très longtemps. C’est complètement atroce. Je trouve le tout semblable à faire de l’archéologie sur un site où a vécu d’ancienne civilisation et de trouver des cadavres en train de se sodomiser mutuellement. L’image est a en vomir, mais le tout décrit amplement mon expérience.

Depuis mon inscription sur le site, je n’ai que des photos d’enfance où j’ai l’air d’un garçon ou encore des gens qui m’écrivent des messages sur des expériences du passé qui m’ont pris 3 ans de thérapie pour m’aider à vivre avec ses événements sans en avoir de séquelles. Il n’y a pas à dire, ”Facebook”, c’est de la grosse marde.

Dans la même ligne de pensée, j’ai eu droit à une conversation d’internaute qui a su égailler ma petite journée d’atrocités au travail. Parce que, vous savez, le lundi c’est complètement affreux comme concept. Je l’ai affectueusement surnommé ”Journée Internationale de l’Horeur”. Je vous explique le concept de cette journée. Chaque lundi, suite à une fin de semaine de procrastination, de je-m’en-foutisme et de masturbation intellectuel sur leurs vies merveilleuses de babyboomers grassement entretenues, la clientèle de mon entreprise se rend compte comme par magie que la vie continue et que malheureusement, ils doivent vaquer à leurs occupations. Ils s’affèrent donc à tous appeler en même temps pour payer de moins en moins cher pour plus, encore plus, beaucoup plus de services en bande de gratte-cennes qu’ils sont. Le tout bien évidement en s’assurant de chialer au maximum de leurs poumons. Enfin!

C’est toujours plaisant d’avoir de jolie surprise en rentrant le soir venu.

- Salut ça va?

Wow, ça doit bien faire une éternité que je n’avais pas eu des nouvelles de lui. Au moins depuis la merveilleuse épopée cégépienne.

- Je voulais savoir tu en étais où dans la vie. Prendre des nouvelles. J’ai lu ton blog.

Encore plus de surprises! Je ne sais pas ce qui me surprend le plus entre la première ou la deuxième partie de l’affirmation. Le tout est suivi de quelques échanges sur nos parcours respectifs. Puis, sans crier guard, la question qui fait mal

- Alors les amours?

Le calme plat depuis un moment. Oui, je l’avoue, il n’y a rien de croustillant à relater dans ce domaine depuis quelques temps. Je dois avouer que mon cocon de célibat ne me déplais pas. Et que j’ai décidé de penser à moi pour une fois, donc les messieurs ces derniers temps…

- Toi? Tu étais en couple? C’est une blague!

Euh… Non, aucunement. Pourquoi cette exclamation! Je donnais l’illusion d’une vieille folle aux chats au Cégep ou quoi?

- Tu ne te rappels pas ce que tu m’as dit un jour?

Non, je dois avouer que la majorité de mon Cégep s’est déroulé sous l’influence de plusieurs substances. Le terme à jeun. Les bêtises qui ont sorties de ma bouche, je ne pourrais pas m’en souvenir malheureusement (plutôt heureusement).

- Que nous les hommes étions tous des objets.

Moment de gêne extrême. Il n’y a pas à dire, je devais être loin de la terre à ce moment.

- Oui, effectivement. Tu bois autant qu’avant?

Bien, je dois avouer que non. Avant, je ne me souvenais plus mes soirées du à la surconsommation d’alcool, aujourd’hui, je ne me souviens plus une soirée où j’ai consommé un surplus d’alcool.

- J’imagine que tu ne te souviens pas non plus comment tu me surnommais!

Je dois avouer ici que j’ai un énorme blanc de mémoire.

- Mon fantasme agricole.

Ah mon Dieu! Je l’avais oublié celle là! Et non chers lecteurs et lectrices, ne vous imaginez pas ici de torrides scènes de triple x jovialement pratiquées sur un amas de balles de foins vêtu uniquement de chapeaux et de bottes de cowboys dans un décor emplie de bovins. Le surnom provient du fait qu’il était un très joli étudiant en horticulture. Rien de plus.

- J’en crois pas ce que j’entends! Tu travailles dans le domaine financier!

Je sais. Qui l’eut crut! La jeune fille toujours couverte de la tête au pieds de peinture et de plâtres, portant une collection inimaginable de t-shirts vintages ramassés au fil du temps dans les sous-sols d’églises et dans les armées du salut, avec des jeans usées et des runnings shoes troués. Toujours un crayons dans les cheveux avec son calepin (ce détail là est resté par contre), criant après l’humanité entière les injustices que peut vivre une jeune fille de 18 ans incomprise de la société. Pathétique.

- Je n’en reviens pas tout à fait.

Et non! Je crois que moi non plus je n’y crois pas vraiment. J’ai troqué le tout pour les talons hauts, le tailleurs, le fer plat et le maquillage. Il reste toujours quelques vestiges, mais tout de même. Cette petite discussion m’a bien fait réfléchir. Elle m’a fait un bien énorme même. Il m’a fallut cette petite étincelle pour faire mon examen de conscience du mois et me faire sentir bien dans ma nouvelle peau de jeune femme. Une conversation tout simple qui m’a aider à franchir une nouvelle étape de ce périple labyrinthique.



Pensées d’une Zombie Malade en Convalescence à la Maison
Lundi, 31 mars, 2008,
Classé dans : Le Monde Inusité du Web | Tags: ,

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices.

Oui oui, je sais, je vous ai sauvagement délaissée durant cette dernière semaine. Je suis une horrible blogueuse. Je laisse même le soin à d’autres blogueurs, dont un particulièrement fou allié, de faire part de ma vie sur l’internet à ma place et par la même occasion de me traiter de folle. Je dois dire par contre que coté fou, c’est probablement lui le pire avec ses références de geek. Jugez en part vous même et aller lui dire à ce Lapin Blanc qu’il est juste un gros nono avec ses ”Shameless Reference’‘.

Fausse montée de lait étant fait, je m’ouvrirai donc abruptement le coeur à vous. Je vous dévoilerai donc la raison de mon manque d’assiduité en l’écriture. Je suis présentement en pleine remontée d’un creux émotionnelle pas du tout plaisant. Comme tous blogueurs doit le faire dans sa carrière, je viens de traverser ma période ”À quoi bon le blog?”. Bon, c’est vraiment plate comme coming out la, mais je me suis sincèrement posé la question. Ma seule réponse en a été la suivante. Le blog, c’est bon à rien.

À chaque jour (où presque) me voici ici, assise devant mon écran vide à essayer d’éplucher mes pensées les plus absurdes pour pouvoir vous donner la chance de vous délecter dans mes délires les plus profonds. Je vous raconte des tranches de vie qui ma foi, certaines d’entre elles auraient probablement mieux fait de rester terrées dans mon inconscient. Qui à vraiment envie d’entendre parler des déboires d’une jeune névrosée complètement folle dans la vingtaine? Sincèrement, à part ma mère qui viens prendre sa rasade de nouvelle ici parce que sa propre fille est trop lunatique pour lui téléphoner. Qui dans la salle est un fou assoiffé par l’idée de s’abreuver à même l’intimité des gens? Je crois que nous le sommes tous.

Puis après mûre réflexion, j’en suis venu à la conclusion que l’action de me dépeindre à vous peut être plaisante, voir même libératrice. Cette action qui est complètement inutile, entretenir ce blog, elle me plait bien. Et si vous êtes ce fou qui rêve en vain qu’un jour, vous collectionnerez mes cheveux, mon ADN récupéré sur de la vaiselle usé au restaurant ou encore des parties incongrues de mes sac à ordures, je vous invite donc à rester des nôtres pour la suite de l’aventure.



Pognage de Nerfs
Mardi, 18 mars, 2008,
Classé dans : Le Monde Inusité du Web | Tags: , ,

Je vous jure! Aucun bon sens. AUCUN

Vraiment, il y a des blogueurs qui nous permettent de faire de magnifiques découverte. Parfois, ces sois disant jolie trouvailles se transforme en véritable CAUCHEMAR!!!

Pour garder le respect de l’anonymat et l’intégrité de ce blogueur intact, je ne vous révèlerai pas son nom, ni l’adresse de son blog, ni son âge, ni son état civile, ni son curriculum vitae, ni ses mensurations. Par contre, j’espère qu’il va se reconnaitre dans ce qui suit et avoir d’incroyable remord pour m’avoir infligé cette horrible torture.

Ne cliquer pas -> ici <-, sous aucun prétexte.

Avertissement : l’ouverture de ce site peut causer de l’insomnie, de forte démangeaisons cervicales, des brûlures d’estomac, un manque accru de concentration au travail et de forte crises d’anxiétés.

Si vous êtes téméraire, allez-y! Détruisez vous le cerveaux à grand coup de pelle.

Le jeu d‘Ouverture Facile, ce n’est pas conseillé à tout le monde… Alors aventurez vous si vous voulez en revenir complètement patate!

C’EST QUOI LE MAUDIT NIVEAU 22! À L’AIDE! Quelqu’un..?